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Bonsoir, je vous écris au sujet de mon avenir. J'ai 24 ans, je vais terminé mon CFC de Gestionnaire en intendance au mois de juin. Et, plus tard,...

Bonsoir,

je vous écris au sujet de mon avenir. J'ai 24 ans, je vais terminé mon CFC de Gestionnaire en intendance au mois de juin. Et, plus tard, j'aimerai bien faire un CFC de Photographe. (vu que j'ai une passion pour la photographie) Mais, les inscriptions sont dès mi-novembre jusqu'à mi-février. Et ça serait dans le canton de vaud. Du coup, je m'inscrirai pour août 2018.

Ma question serait : est-ce que c'est bizarre de commencer un CFC à 25 ans ? Et que la formation est de 4 ans. Je terminerai ce CFC à 29 ans.

Vous allez me dire qu'il y à rien de stupide, mais j'avais besoin de votre avis.

Cordialement

 

Réponse de Telme :

Bonjour,

Concernant votre inquiétude, beaucoup de gens recommencent une formation plus tardivement, votre envie n’est effectivement en rien stupide.

Nous ne pouvons pas vous donner notre avis concernant votre choix d’avenir, car il vous appartient, par contre nous vous encourageons à ne pas trop vous préoccuper du jugement des autres concernant vos choix et à vous faire confiance.
En plus, comme le début de la formation est différé à 2018, vous pourrez vous inscrire et prendre encore le temps de la réflexion. Le fait de travailler quelques temps dans le domaine de l'intendance vous permettra d'évaluer dans quelle mesure cela vous plaît ou pas, et si vous voulez toujours changer.

Mais il n’est jamais trop tard pour faire ce que l’on souhaite dans la vie et si vous avez la chance d’avoir une passion n’hésitez pas à la suivre !

Bonne suite, 

Bonjour, Cela fait 3 ans que je me retrouve sans emploi malgré divers stage etc mais j arrive à un points ou je suis littéralement au bout du...

Bonjour,

Cela fait 3 ans que je me retrouve sans emploi malgré divers stage etc mais j arrive à un points ou je suis littéralement au bout du rouleaux. J ai commencé à m'automutillé, et je n'ai personne dans mon entourage a qui parlé et personne ne sait rendu compte de mon état de fatigue psychologique. Je suis qqun d extrêmement sensible et réservée et je n'ose pas me rendre chez un psy ou simplement demander de l aide de peur de craqué et de finir sous anti dépresseurs .. que pouvez vous me conseiller pour passer cette mauvaise période qui me bousille la vie

 

Réponse de TELME:

Bonjour,

Vous traversez une période de vie difficile et vous êtes consciente que vous avez besoin d'aide. C'est un premier pas très important.

L'automutilation est avant tout une manière d'exprimer un mal-être, d'extérioriser physiquement une douleur intérieure. Ainsi n'attendez pas que cette douleur intérieure devienne trop importante, car alors vous augmenterez ce risque de craquer, ce que vous craignez. D'après la situation que vous décrivez, nous vous encourageons à prendre soin de vous et à demander du soutien. 

Vous dites être sensible et réservée, cela n'a pas à être un obstacle, si vous demandez de l'aide auprès de professionnels vous ne serez pas jugée sur vos difficultés, ni sur votre personnalité. 

Vous avez notamment la possibilité de consulter à des tarifs très modérés un-e psychologue à notre association au 021 324 24 15. Sachez aussi que Telme n'étant pas une association médicalisée, nous ne faisons pas de prescription médicamenteuse. De manière plus générale, dans les institutions médicalisées, le recours à une médication se fait en fonction de la problématique et de l'évolution de la personne, ainsi qu'avec son accord.

Prenez soi de vous,

Telme

 

 

Bonjour, Je suis donc en dernière année d'apprentissage employée de commerce. Il me reste donc 5 mois avant de passer mes examens. Le problème est...

Bonjour,

Je suis donc en dernière année d'apprentissage employée de commerce. Il me reste donc 5 mois avant de passer mes examens.

Le problème est que mon directeur me rabaisse sans cesse avec sa manière de parler et le ton qu'il prends. Ce sont pleins de remarques devant ma formatrice qui elle ne réagit même pas. Ma formatrice s'en fiche complétement de mon apprentissage, de mes notes,etc... Elle veut uniquement me donner le travail qu'elle ne veut pas faire. Je rentre tous les soirs en pleurant car je n'en peux plus moralement cela devient très dur... Mes parents me disent que je dois tenir jusqu'à la fin, mais je n'ai plus aucune motivation pour rien et même dans ma vie privé... Je ne sais plus quoi faire...

Merci d'avance de votre réponse.

 

Réponse de Telme:

Bonjour,

Lorsqu'on voit les choses de façon négative, les autres peuvent nous percevoir de façon négative également.

Lorsqu'on a une vision de l'autre comme étant jugeant, blessant, agressif, notre attitude reflétera cette négativité. Au contraire, adopter une attitude positive et confiante amène les autres à nous voir de cette manière et renforce les relations satisfaisantes.
On dirait que vous ne percevez vos collègues que sous un jour négatif; n'ont-ils réellement pas de "positivité" quelque part? Etes-vous si sûre que les remarques de votre patron ne visent qu'à vous rabaisser?
Ou a-t-il un peu l'intention de vous aider à vous améliorer?

Vous parlez de rabaissement mais vous ne donnez pas d'exemples. 

Nous ne savons pas non plus ce que vous avez déjà tenté pour améliorer la situation (par ex. discuter de ce que vous ressentez). Vous semblez uniquement subir ce qui arrive et ce n'est pas une bonne position. Vous pouvez agir pour que les choses changent et que votre fin d'apprentissage se passe mieux. Il serait aussi possible de demander un entretien avec le commissaire d'apprentissage.

N'hésitez pas à poursuivre la discussion ou nous poser d'autres questions.

Bien à vous.

Bonjour, Notre fils de 16 ans a commencé un apprentissage cet été. Après 2 1/2 mois, son employeur nous a contacté pour prolonger son temps d'essai...

Bonjour,

Notre fils de 16 ans a commencé un apprentissage cet été. Après 2 1/2 mois, son employeur nous a contacté pour prolonger son temps d'essai d'un mois. Il trouvait qu'il manquait de concentration et d'organisation dans son travail, oubliait de faire des choses qu'il savait effectuer et pouvait être agréable un jour et le lendemain taciturne.

Nous arrivons prochainement au terme du temps d'essai et devons rencontrer son maître d'apprentissage pour discuter. D'après notre fils, il ne va pas être licencié. Nous en doutons ! Aujourd'hui, notre ado m'a annoncé que de toutes façons il ne voulait pas continuer son apprentissage. Il ne sait pas ce qu'il veut faire et le dialogue est compliqué avec lui, il s'en fout de tout !

Nous ne savons plus quoi faire fasse à son comportement et nous inquiétons pour son avenir.

Merci d'avance de me lire

 

Réponse de TELME

Bonjour,

Pas facile d'accompagner un ado dans son choix professionnel sans faire peser sur lui trop d'attentes parentales...

Cette situation comporte plusieurs niveaux de compréhension qui la rendent complexe:

- Le niveau des professionnels qui suivent votre fils et leur perception de la situation. La rencontre prévue permettra certainement une clarification d'éléments qui vous échappent actuellement. Cette démarche se veut constructive. Chacun pourra s'exprimer, des réajustements peuvent en découler et si nécessaire il est possible de faire appel au collaborateur de l'office des apprentissages censé suivre votre fils; cette personne peut éventuellement jouer un rôle de médiateur.

- En ce qui concerne votre fils: il s'agit de tenter de décrypter ce qu'exprime son attitude, ses changements d'humeur et son introversion. Ce comportement est-il antérieur au début de sa formation ou s'est-il installé récemment? Rencontre-t-il des soucis dans sa vie personnelle, professionnelle, aux cours,...?
Il s'agit également de différencier son intérêt/désintérêt pour le métier qu'il a choisi d'éventuelles difficultés personnelles, ceci afin d'éviter de rompre un contrat sous prétexte que votre garçon ne se sent plus en accord avec ce choix si le problème se situe ailleurs et qu'il est possible de le résoudre autrement.

- Le niveau parental: il arrive que les parents fassent peser plus ou moins consciemment et lourdement des attentes sur leur enfant, compte tenu de l'enjeu que représente à leurs yeux une place d'apprentissage (difficulté à trouver autre chose, crainte que le jeune reste inactif, ambitions personnelles,...). En sentant une telle pression, le jeune peut décider de continuer "pour correspondre aux attentes" ou se mettre en échec car il ne s'est pas réellement approprié ce choix ou que c'est sa façon de s'opposer à ses parents.
Dans tous les cas, il s'agit de décoder la raison implicite qui se situe en arrière-fond afin d'éviter des scénarios répétitifs.

Je vous invite à tenter d'identifier les raisons de cette étape "flottante" et à maintenir un dialogue ouvert avec votre fils. 

N'hésitez pas à poursuivre l'échange !

Telme

Bonjour, Je suis en semaine d’examen pour le CFC. J’ai passé mon 3ème examen pratique ce matin. Il m’en reste un demain après-midi. Je sens que ça...

Bonjour,

Je suis en semaine d’examen pour le CFC. J’ai passé mon 3ème examen pratique ce matin. Il m’en reste un demain après-midi. Je sens que ça risque d’être chaud la note finale de l’examen… Ce matin, j’ai eu un examen pratique dont j’ai eu énormément de peine à comprendre exactement la consigne. Je n’arrivais pas à bien comprendre ce que je devais faire. J’ai dû demander plusieurs fois à l’experte et à l’enseignante à propos des consignes… Et c’est SEULEMENT à la fin de l’examen que j’ai bien compris ce que je devais faire… Du coup, je pense avoir perdu pas mal des points bêtement.

Ce n’est pas que je veux être négatif… Mais, c’est vraiment chaud… Si ça ne passait pas le CFC, je ne pourrais pas refaire encore une fois un an… J’aurais envie de faire un autre CFC, dans un autre domaine. Je pars quand même en voyage en Angleterre pour bien apprendre l’anglais. J’ai besoin de me changer les idées.

Honnêtement, j’en ai marre. J’aurais plus envie de refaire un an dans le même métier. J’aurais envie passer à autre chose, de faire le CFC dans un autre domaine.

Vous pensez que si cela ne passait pas, c’est une honte de pas refaire encore un an ? et de passer à autre chose ? surtout que cela fait 5 ans que je suis en formation dans ce domaine. A un moment donner c’est long.

Vous en pensez quoi ?

Merci d’avance et à bientôt

 

 

Réponse de TELME:

Bonjour,

Vous semblez montrer une grande volonté de pouvoir réussir ces examens et terminer votre CFC pour pouvoir passer à autre chose. Votre envie est de pouvoir faire les voyages que vous avez organisés, quels que soient les résultats à vos examens.

On sent que vous avez déjà beaucoup réfléchi sur ce que vous pourriez faire ou ne pas faire, suivant le résultat que vous obtiendrez.

Il est aussi important de pouvoir avoir des sortes de « temps morts », des espaces vides pour pouvoir décompresser. Vous donnez l'impression d'être très actif dans vos pensées quant aux différentes alternatives qui pourraient s'ouvrir à vous. Se fixer des buts à atteindre est positif, mais avoir l’exigence de les atteindre le plus vite possible peut aussi être une grande source de stress. 

Refaire une année, est-ce honteux? Cette année semble déterminante dans votre parcours actuel, et marquera l'aboutissement de ces longues années de formation. Il est certainement difficile de vous imaginer prolonger cela, mais n'est-ce pas aussi une forme de persévérance?

Il faut mener cette réflexion en partant de vous. Est-ce que vous vous sentiriez coupable de commencer un autre apprentissage / de refaire une année ?

Bonne suite à vous, à bientôt !

Telme

Bonjour, mon fils qui va avoir 18 ans en juin, est en apprentissage, j'ai cru que tout allait bien jusqu'à ce que je sois convoqué pour me dire que...

Bonjour,

mon fils qui va avoir 18 ans en juin, est en apprentissage, j'ai cru que tout allait bien jusqu'à ce que je sois convoqué pour me dire que mon fils ne parle pas, ne pose pas de question, ne répond que par oui non ou haussement d'épaule. Sa formatrice ne supporte plus cette situation et si il ne change pas il perd sa place d'apprentissage et si on ne l'aide pas maintenant se sera trop tard pour lui et j'ai peur que si on le revoie il ne trouve pas d'autre place au vu de son caractère introverti.

Je vais téléphoner demain à votre service pour prendre un rendez-vous pour lui et ensuite pourquoi pas toute la famille. Il ne voulait pas voir de psy car il dit qu'il n'a rien mais je n'inquiète pour son futur. Est-ce que je fais bien de prendre contact avec vous sans lui dire ??

Merci d'avance de m'avoir lu.

 

 

Réponse de TELME:

Bonjour,

Nous accusons réception de votre message ; notre réponse se croise avec le téléphone que vous avez fait hier pour prendre rendez-vous pour une première consultation.

Vous viendrez donc avec votre fils pour la première consultation et l'avez donc sûrement prévenu, est-ce le cas ? Comme nous vous l'avons mentionné lors de notre appel, le cadre peut changer au cours des consultations et le nombre de personnes présentes peut être discuté et modifiable selon les besoins/envies.

A bientôt !

Telme

Bonsoir, j'ai un autre sujet à voir avec vous. C'est aux sujet des examens. Oui, vous avez raisons, je suis en confiance pour ces examens du mois de...

Bonsoir,

j'ai un autre sujet à voir avec vous. C'est aux sujet des examens. Oui, vous avez raisons, je suis en confiance pour ces examens du mois de juin.

En juillet je pars en séjour linguistique à Malte et en août aux USA en séjour linguistique aussi. Le truc, c'est que je vais du principe que je dois obtenir mon CFC pur partir. En fait, même si je loupe mon CFC, je pars quand même en voyage. (c'est sur que c'est mieux de partir en se disant que je les ai mérités ces voyages)

J'ai une question : un échec, est-ce que c'est vraiment une honte ? Comme je l'avais dis dans le message précédent, je ne pourrais pas vraiment refaire un an de plus. Ca serait trop pour moi de faire encore un an.

Oui, je suis en confiance, je connais mes sujets, je sais que je peux y'arriver. Mais, je me met en question que s'il y a un échec, qu'est-ce que je fais ? Est-ce honteux ?

Merci beaucoup.

 

 

Réponse de TELME:

Bonjour, 

Cette phase de vie intense que vous traversez représente à la fois le franchissement d'une étape, quelque chose qui se termine et autre chose qui s'ouvre, l'éloignement de vos proches pour voyager, l'autonomie de gérer votre vie loin d'eux et d'assumer vos propres choix, une perte de repères qui peut faire peur mais qui vous permettra aussi de vous développer personnellement et relationnellement de manière très positive en vous faisant confiance !

Vous vous demandez si un échec est honteux? Cette question est personnelle et nous ne pouvons que vous renvoyer à vous-même et vous encourager à mener vos réflexions en partant de vous. 

Il n'existe pas UNE réponse valable à votre question dans la mesure où toute expérience de la vie est perçue, vécue et a tel ou tel impact plus ou moins important selon la manière dont chacun la vit. Nous portons tous des "lunettes" qui influencent notre décodage de la réalité: une même expérience vécue par 10 personnes sera interprétées de 10 manières distinctes et suivies de 10 réactions différentes, car nous sommes dans le domaine de la subjectivité.

Je reprends votre terme de "honteux": on a honte de quelque chose vis-à-vis du regard des autres ou parce qu'on se sent coupable de quelque chose. Je ne pense pas que ce soit le cas pour vous puisque vous avez apparemment pris votre formation au sérieux. 

Nous comprenons que vous ne vous voyez pas refaire une année dans l'état actuel. 

Vous n'avez pas été lâché seul dans votre formation, vous êtes sûrement entouré de vos proches et des professionnels qui vous suivent au travail et aux cours. Pensez-vous que ces personnes vous auraient laissé arriver là si elles ne vous croient pas capable de réussir ?!?! 

Actuellement, le mieux à faire est de vous concentrer sur la préparation de vos examens et des moments de détente aussi afin de garder votre équilibre. L'heure n'est pas à envisager l'échec car cela risque de vous couper dans votre élan et de vous desservir.

Si jamais vous ne passiez pas vos examens, il serait assez tôt pour réfléchir à des solutions le moment venu !

Pour l'instant, pensez positivement !                            

Telme

Bonsoir l’équipe de Telme, J’arrive gentiment en fin d’apprentissage du CFC. Dans un mois les examens finaux vont commencer (le 10 juin) Je ressens...

Bonsoir l’équipe de Telme,

J’arrive gentiment en fin d’apprentissage du CFC. Dans un mois les examens finaux vont commencer (le 10 juin) Je ressens un stress énorme (oui, je sais, comment tout le monde) mais où je veux en venir, c’est que j’en ai vraiment besoin de ce CFC. Pour mon avenir professionnel. (Oui vous aller me dire que c’est pareil pour tout le monde) mais dans ma classe, il y’en a beaucoup qui s’en fiche un peu. Beaucoup de mes collègues de classe ne prennent pas les choses aux sérieux… Elles perturbent la classe, elles n’ont aucun respect, etc. Déjà ce n’est pas facile avec ma malentendance de bien suivre les cours, et quand ils perturbent le cours parce que l’enseignant doit intervenir, et bien c’est vraiment pénible à un moment donné. Ce qui est un peu « dégeulasse » dans la vie, les personnes qui foutent rien, qui n’écoutent pas ont plus de chance de réussir que ceux qui se donnent le meilleur d’eux-même, qui font tout pour réussir…

J’ai beaucoup de projet pour la suite, j’ai 2 grands voyages qui m’attendent. Et je ferais tout pour y’arriver. Au fond de moi, je n’ai pas droit à l’échec. Pourquoi je dis cela ? parce que ça fait 2 ans que je me bats énormément envers les difficultés avec ma formatrice, avec les étapes difficiles du CFC, je fais énormément de choses pour y’arriver. Je vais en France pour apprendre à mieux gérer mon hyperactivité pour les examens et aussi pour l’avenir. Je fais tout le nécessaire pour obtenir le CFC.

Honnêtement, si ça loupait, je ne pourrais pas refaire encore une année. Pas cette fois-ci… (je ne suis pas en train de penser que je vais rater hein, mais juste que cette fois-là, je n’aurais pas courage de refaire encore un an. (Ça fait 5 ans que je suis en formation dans l’intendance. J’avais déjà dû refaire un an en AFP) Après tout ce que j’ai fait pour avancer, les moments dures que j’ai vécu, je n’aurais pas le droit de louper… Si je loupe, j’aurais l’impression d’avoir fait tout cela pour un rien…

Je me sens quand même en confiance pour ces examens, je connais mon métier. Je connais les enseignants, j’ai toutes les cartes en mains pour avoir mon CFC. Mais le stress est là quand même.

Depuis le mois de mars, j’ai quelque chose à l’œil gauche qui s’appelle le « Chalazion ». (Il commence aussi un peu à l’œil droit) C’est une chose qui est encore difficile à savoir comment exactement le guérir et de savoir exactement d’où cela vient. Depuis le mois de mars j’ai une petite boule sur la paupière, et depuis quelques jours une 2ème boule commence à l’œil gauche aussi. Maintenant j’en ai 2. Et aussi un petit qui commence sur l’œil droit. ça fait 2 mois que je fais que des compresses et que je met de la crème pour cela. Le médecin va surement m'opérer la semaine prochaine. Le médecin pense que cela provient surtout du « stress »… Je suis hyper stressé, hyper tendu.

Je suis stressé 24h/24 et 7 jours sur 7. Je n’arrive pas à me détendre… Je dors mal en ce moment, voire pas assez… J’ai déjà le stress quotidien de ma surdité (malentendance) et encore tout le reste. Je crois pouvoir me détendre après avoir fini les examens et surtout quand j’aurais mon CFC.

Je pense que je me mets une énorme pression moi-même tout seul. J’ai ABSOLUMENT besoin de ce CFC pour mon avenir. Oui, vous allez me dire que les autres de ma classe aussi… mais le problème des camarades de ma classe, beaucoup ne font rien, ne montre pas de motivation, ni d’intérêt. Donc, en gros ils ont pas vraiment besoin de ce CFC.

Alors voilà, je crois vous avoir tous expliqué, je pense n’avoir rien oublié.

Vous en pensez quoi ? Je me sens un peu perdu, je ne sais plus trop quoi faire… Plus je vais stresser, plus ce chalazion va y rester voire augmenté… Je pense aussi que je me stress avec ce chalazion parce que je n’aimerais pas l’avoir pour aller à Malte et aux USA : Surtout qu’à Malte, aller à la plage avec les lunettes et devoirs les enlever c’est embêtant, je verrais troubles. Je préfère mettre les lentilles. Si j’ai toujours ce chalazion je ne pourrais pas mettre mes lentilles de contact.

Ça fait un moment que j’ai ce chalazion et a un moment donné j’en ai marre. Et cela me stress.

Je devrais faire quoi pour ce stress intense ? J’ai peur de peter un câble juste 2-3 jours avant les examens…

Je vous remercie d’avance d’avoir pris le temps de lire mon message.

Veuillez recevoir mes meilleures salutations.

 

 

Réponse de TELME:

Bonjour,

Le regard que vous posez sur la réalité et les autres a évolué, ce qui est positif.

Vous vous demandez comment gérer ce stress intense...tout en reconnaissant qu'il est normal et touche chacun-e.

Si nous vous proposons de ne plus stresser, nous vous envoyons une consigne impossible puisque cette tension est émotionnelle donc difficilement contrôlable par votre cerveau. Néanmoins, il existe des techniques que vous connaissez sans doute déjà (relaxation, pensée positive, etc....) et qui peuvent s'avérer utiles pour se recentrer sur soi.

Dans cette période intense, votre défi consiste moins à éviter le stress (ce qui est difficile car le stress est aussi un moteur important et utile!) qu'à ne pas vous laisser parasiter par des éléments extérieurs sur lesquels vous n'avez que peu d'emprise! 

C'est l'occasion pour vous de réfléchir à certaines représentations subjectives qui sont les vôtres mais qui ne correspondent peut-être pas tout à fait à la réalité: par exemple croire que les gens qui prennent les choses à la légère réussissent mieux !

Je vous suggère une autre lecture de la réalité: certes, le stress à trop haute dose peut être un frein mais ça ne semble pas être votre cas puisque vous vous sentez en confiance et conscient de vos ressources, et vous avez raison de l'être !

Les personnes qui semblent désinvoltes ne le sont peut-être pas tant que cela...et certaines montrent cette facette pour échapper à ce qu'elle ressentent ou se donner de la consistance et laisser croire qu'elles réussissent sans travailler.

Je vous encourage à ne pas perdre votre énergie à vous comparer ou à évaluer le comportement d'autrui ! Nous sommes tous différents, alors à quoi bon ? Gardez le cap de vous-même et votre rythme, c'est ainsi que vous serez performant et compris par les personnes qui vous entourent.

Ne pas vous donner droit à l'erreur peut constituer un moteur pour cette dernière ligne droit avant vos examens.. Je vous suggère de garder le "non-droit à l'erreur" (c'est-à-dire cette conviction que vous allez réussir votre CFC car vous vous êtes donné les moyens d'y arriver) pour le domaine de votre formation. Mais dans d'autres situations, relationnelles par exemple, cela peut représenter un idéal si haut placé qu'il enferme et immobilise. Pour le reste (relations, voyages,..), lâchez prise et accordez-vous le droit d'être vous-même avec vos ressources ET vos manques aussi (comme nous en avons tous).....c'est ainsi que vous vous offrirez cette part de détente qui permettra à votre métabolisme de s'auto-réguler et au chalazion de guérir...aidé éventuellement par le traitement médical.

Bonne suite et tous nos voeux pour la préparation et la réussite de vos examens !   

Telme

Bonjour, ma fille de 11 ans 1/2 est en 8e H. C'est une petite fille anxieuse, nerveuse, qui fréquemment se met en colère, du moins à la maison....

Bonjour,

ma fille de 11 ans 1/2 est en 8e H.

C'est une petite fille anxieuse, nerveuse, qui fréquemment se met en colère, du moins à la maison. Elle est aussi hypersensible sur certains points et a toujours été particulièrement en avance en ce qui concerne l'analyse de l'autre, ce qui a souvent causé des discordes à l'école car elle était en attente de trop de rigueur, de droiture, de fidélité de la part de ses copines par rapport à leur âge.

Elle accorde beaucoup d'importance en l'honnêteté et est donc souvent déçue par les attitudes de ses copines, puisqu'elles sont encore à un âge où la jalousie, la manipulation sont bien présentes.

Malheureusement cela a un impact sur ses résultats scolaires, et elle perd de la concentration en se concentrant sur ces problèmes relationnels, alors que, selon tous ses professeurs, elle est tout à fait capable, intellectuellement, d'avoir de meilleurs résultats. Bien que ceux ci ne soient pas catastrophiques, j'espérais qu'en grandissant elle parviendrait à faire plus abstraction des ce problèmes au moins durant les tests, mais ce n'est pas le cas et l'on sent bien que, en période de conflits ses résultats sont en baisse.

Hier, ces conflits et la pression qu'elle dit subir à l'école en cette année d'orientation , l'ont faite craquer. Ce n'est pas la 1e fois. Mais ses mots étaient durs, encore plus que d'habitude. Elle a évoqué le sujet de ne plus vouloir vivre et de vouloir vivre dans un appartement au dernier étage d'un immeuble....

J'en suis bouleversée et j'aimerais beaucoup être conseillée.

Pour informations, nous vivons à 3 (elle, son père et moi), elle se confit énormément à moi, mais s'oppose aussi à moi concernant le travail autour de l'école qui est source de tensions. Je suis la personne qui réceptionne dès ses retours de l'école, toutes les tensions qu'elle a eu avec ses copines.

Je vous remercie.

 

Réponse de TELME:

Bonjour, bienvenue sur ce site,

Lorsque la question scolaire devient envahissante dans la vie quotidienne, il vaut la peine de se poser des questions, ce que vous faites.

Vous êtes proche de votre fille, vous formez une petite famille dans laquelle chacune est certainement concernée par ce que vit l'autre. Votre fille bénéficie de beaucoup d'attention, ses états d'âme ne vous échappent pas, vous avez une relation forte qui peut aussi déboucher sur des conflits car il faut bien mettre un peu de distance. Votre fille doit faire son chemin vers une autonomisation, progressivement. A l'approche de l'adolescence elle aura de plus en plus besoin de s'affirmer face à vous, ce qui peut ressembler à du rejet, il ne s'agit pas de cela.

Le fait de s'opposer est une attitude saine, dans la mesure où le respect est toujours là. Cette prise de distance nécessaire à l'adolescence peut être une opération délicate. Il est parfois nécessaire de mettre des mots sur le fait qu'il est normal de vouloir échapper à un certain contrôle, ce n'est pas grave, le lien se transforme, mais il reste. C'est une façon de sortir de l'enfance, peu à peu.

Le fait que ce soit au plan scolaire que votre fille manifeste son opposition risque de poser problème. Pourriez-vous vous repositionner avec elle sur cette question scolaire?

La volonté de gérer elle seule certains aspects de sa vie pourrait être mis en place autour de l'école, car elle est plutôt compétente. C'est sous la forme d'une négociation que les choses pourraient se mettre en place autrement.

"Penses-tu que tu pourrais par toi-même gérer davantage l'école si je suis moins sur ton dos?...".

Que l'école devienne le lieu de l'autonomisation plutôt que celui de l'opposition. Voyez-vous l'idée?

Pour faire confiance, il faut accepter de perdre un peu le contrôle, tout en suivant l'évolution. On ne lâche pas d'un coup et l'enfant peut/doit donner quelques garanties.

Par rapport à ses déceptions avec ses copines, vous lui accordez beaucoup d'écoute. Le message de confiance consisterait à lui renvoyer qu'elle parviendra très bien à gérer cela. Votre fille apprend une certaine dureté et c'est aussi difficile pour vous, mais elle devra faire ce chemin, vous ne pouvez pas vivre cela à sa place, vous pouvez l'accompagner dans ses réflexions qui deviendront de plus en plus productives.

Il est important par contre de relever avec elle la gravité de propos qui évoquent des pensées suicidaires, on ne peut pas lancer ça sans que ce soit repris et discuté.

N'hésitez pas à réagir à ma réponse, bonne suite.

Telme

bonjour , je vous écris concernant mon fils de 11 ans et demi.  depuis la dernière rentrée scolaire , tout semble allé de travers. mon fils ne...

bonjour , je vous écris concernant mon fils de 11 ans et demi. 

depuis la dernière rentrée scolaire , tout semble allé de travers. mon fils ne comprend plus rien a l'école et semble ne faire aucun effort.

le comportement qu'il a eu depuis petit s'accentue de plus en plus chaque jour.

peut importe ce qui arrive , il ne semble y attaché aucune importance, et pour l'école c'est pareil. ses notes sont catastrophique et nous savons déja qu'il ne passera pas l'année.

Je suis séparée de son papa depuis 10 ans. nous vivons, mon fils, mon mari , le petit dernier et moi.

nous n'avons absolument aucun soutien de la part de son papa qui encouragerait presque la nonchalance de notre fils.

nous avons eu un contact avec sa prof et les resultats sont très alarmant. nous avons tous l'impression qu'il n'arrive pas a apprendre et ne retient rien de ce qui est dit ou des exercices qu'il fait. selon elle a son age il y a des bases qu'il devrait avoir qu'il n'as pas du tout. Pourtant toute sa scolarité jusque la etait plutot normale.

mon mari est moi avons mis son manque d'entousiasme sur le compte du fait qu'il ai du s'adapter a une nouvelle école / un nouveau trajets / de nouveaux et nombreux professeurs / ou meme sur le début de l'adolescence.

pourtant j'ai le sentiment qu'il y a autre chose, et je ne sais pas comment l'aider.

j'ai trouvé par l'intermediaire d'une amie , le questionnaire conners. nous l'avons rempli avec mon mari et si nous avons fait le test correctement il y a des signes qui montrerai que mon fils souffrirait peut etre d'un déficit de l'attention.

j'ai pris rendez vous avec son pédiatre mais il n'aura lieu qu'au mois de fevrier.

est-ce que vous pouvez me donner plus d'information sur ce TDA/H ?

Y a t'il une facon de l'aider en attendant de savoir si c'est bien de ca qu'il souffre ou si son attitude n'est que le resultat d'un manque de volonté.

merci pour votre temps

très bonne journée.

 

 

Réponse de TELME:

Bonjour et bienvenue!

Le comportement que présente votre fils actuellement semble trouver ses prémisses il y a des années déjà, d'après votre message. Vous décrivez son comportement comme de la nonchalence ou du détachement, et nous comprenons qu'il se présente de cette manière dans divers domaines, pas uniquement celui de l'école. Vous précisez également que vous n'obtenez pas de soutien de la part de son père dont vous avez l'impression qu'il encouragerait votre fils dans ses comportements. Dialoguez-vous avec son père? Qu'en dit-il? Comment comprend-il et vit-il le fait que son fils de 11 ans soit en échec scolaire?

Les résultats scolaires de votre fils tels qu'ils sont aujourd'hui se solderaient par un échec de son année scolaire, mais jusqu'à présent sa scolarité était normale. Qu'est-ce qui a changé par rapport à l'année dernière? Qu'avez-vous déjà essayé pour le soutenir dans son apprentissage?

En ce qui concerne un éventuel diagnostic de trouble du déficit d'attention avec ou sans hyperactivité, nous ne nous avancerons pas. Il est, en effet, délicat de s'engager là-dessus en s'appuyant sur votre message uniquement. Le pédiatre de votre fils pourra vous en dire plus, et éventuellement vous rediriger vers un service de pédopsychiatrie comme le SUPEA à Lausanne pour faire un bilan psychologique de votre fils. Cela vous permettrait d'avoir des pistes pour l'accompagner, et au besoin, un suivi psychologique pourrait être instauré pour lui, et pourquoi pas pour la famille?

N'hésitez pas à poursuivre l'échange au besoin.

Bien à vous,

Telme

Bonsoir,  En sortant de mon apprentisage en école, j'ai directement trouvé du travail, sans entretien, dans l'agence d'un de mes anciens profs. ...

Bonsoir, 

En sortant de mon apprentisage en école, j'ai directement trouvé du travail, sans entretien, dans l'agence d'un de mes anciens profs.

Cela fait maintenant 4 mois que je travaille. Je gagne de quoi vivre, ai une situation familiale on ne peut plus stable, un petit ami et des amis... tout quoi...

Mais je n'arrive pas être épanouie. J'ai l'impression que tout ce que j'ai, je peux le perdre le lendemain, et cette probabilité m'asphyxie. Je vais bien trois jours, suis très heureuse, puis suis au fond du trou la semaine qui suit...

Mon travail me prend beaucoup de temps: mon patron me fait utiliser des programmes que je n'ai pas appris à utiliser à l'école, et lui même ne sachant pas les utiliser, je me retrouve facilement entre deux feux, à essayer de régler les problèmes avec nos clients, sur des supports que je ne connais pas.

Je sens que cela l'exaspère, du coup, j'essaie de travailler plus longtemps en essayant d'être satisfaite personnellement, pour avoir l'impression qu'on ne peut rien me reprocher.

Or cela ne me semble pas suffisant... Je me sens mauvaise dans tout ce que j'entreprends. J'ai été félicitée pour un travail dans lequel je me suis sentie très à l'aise, mais les autres projets me font couler.

J'ai peur de me faire virer alors que je viens de sortir de l'école, de ne rien trouver d'autres, les places étant rares dans mon domaine en Suisse et ayant beaucoup d'amis ayant suivis la même formation qui ne trouvent pas de travail.

Mes doutes mangent mon quotidiens, je vois les choses de manière grise, et c'est comme si rien ne pouvait me réjouir totalement. je ne me sens pas à la hauteur dans ce que je fais, je me descends constamment.

Mon seul apaisement est le temps que je passe avec mon copain et ma famille. Dès que l'un ou l'autre n'est pas là, je me sens à nouveau stressée, je me sens misérable et inutile, et j'ai l'impression de perdre l'un ou l'autre...

Que puis-je faire pour ne pas prendre ma situation de la sorte ?

 

 

Réponse de TELME:

Bonjour,

C'est en reconnaissant vos compétences ET vos limites que vous serez moins tendue, plutôt que si vous gardez cette perspective défaitiste de la suite. En étant aussi inquiète, vous ne travaillez pas mieux, au contraire. Entamez un dialogue suivi avec votre employeur, faites un pas après l'autre, il faut que vous puissiez retrouver la tranquillité.

Les situations professionnelles où vous n'avez pas pu être très efficace ont installé un doute en vous, quelque chose de très inconfortable. Plutôt que de vivre la suite comme une fatalité qui implique le risque de perdre votre emploi, ou pas, je vous propose de considérer ce qu'il se passe comme un processus qu'il faut mettre en place pas à pas.

Concrètement, votre employeur sait que vous êtes motivée, et que vous sortez depuis peu de votre formation; il sait aussi que vous êtes capable de belles réussites. Il y a donc une base positive. Ensuite vous ne pouvez pas être au point sur tout, vous débutez et il le sait.
Je vous encourage à avoir un entretien avec lui pour lui expliquer que vous aimeriez travailler sur ces manques, ce serait peut-être nécessaire que vous ayez un complément de formation. La formation continue est prévue pour ces situations, et lorsqu'on parle d'informatique il y a un ajustement continu à faire, c'est normal. Votre chef appréciera de voir que vous vous posez de bonnes questions et que vous êtes dans un mouvement évolutif.

Vous avez aussi de bonnes ressources en arrière plan, avec votre ami et votre famille, profitez-en.

Bonne suite

Merci de votre réponse. Je souhaitais vous parler d autre chose. Jusqu à aujourd'hui je travaillais et effectuait des horaires pas faciles. J élève...

Merci de votre réponse. Je souhaitais vous parler d autre chose. Jusqu à aujourd'hui je travaillais et effectuait des horaires pas faciles. J élève mon enfant seule. La on m'a proposé un nouveau travail qui me plaît c'est du secrétariat médical. C'est 39h par semaine et c'est a 1h de route. J'ai donné suite car ce poste est définitif et ca m offre une stabilité. certes j'ai une grande culpabilité car cela va impliquer de placer mon tout petit de deux ans chez la nounou de 7h a 18 ou 19y tous les jours et les heures ne sont pas amenageables. Je n'ai rien signé encore et n'ai pas commencé il faut que je réfléchisse. Je pense dire oui, car les postes stables sont rares par chez moi, mais dun autre côté je sens que ca va etre fatiguant et dur pour mon petit une fois de plus. Je culpabillise enormement et ne sais quoi faire. Et si j'accepte je demenagerai sûrement pour que mon petit ait moins d heures de nounou, mais cela impliquera un changement de nourrice, une nouvelle ville etc et éloignement de la famille a 1h. Je n sais quoi faire et moralement je me demande ce qune bonne maman devrait faire...

 

Réponse de TELME:

 

Bonjour,

 

Dans votre message vous ne nous posez pas de question, mais faites plus un partage de votre questionnement actuel. Nous pensons qu'il serait bon pour vous que vous écoutiez vos propres intuitions et sentiments pour avancer et prendre des décisions, nous ne pouvons pas le faire à votre place.

 

Vous ne nous donnez pas de réponse aux questions que nous vous avons précédement posées. Encore une fois c'est important pour nous et pour vous aussi de faire le point sur ce que vous avez déjà essayé, quelles pistes pourraient être explorées et comment vous pourriez amener des modifications à ce qui se passe afin de sortir de la répétition.

 

Nous ne pourrons pas continuer ces échanges si vous ne nous donnez pas de feed-back sur ce que nous vous proposons, car cela ne nous aide pas à vous aider. Nous nous attendons donc en cas de prochain message, à ce que vous commenciez par nous dire en quoi notre dernière réponse vous a été utile. Merci de votre compréhension.

 

Bien à vous.

Bonsoir, J'ai besoin d'avoir des conseils, d'avoir votre avis. Je me souviens que je vous avais déjà écris à propos de ce sujet : la motivation ...

 

Bonsoir,

 

J'ai besoin d'avoir des conseils, d'avoir votre avis. Je me souviens que je vous avais déjà écris à propos de ce sujet : la motivation

 

Je suis en dernière année, il me reste en gros 6 mois. Dans 6 mois je passes les examens.

 

En ce moment, je me sens un peu démotivé... (je sais, ce n'est pas nouveau) Je n'arrive pas à me motiver à étudier mes classeurs le soir en rentrant du boulot, je suis crevé (je sais, c'est pareil pour tout le monde) mais, je suis malentendant, et vu que je travail dans une crèche, il y à des enfants qui cris, etc. Du coup, dernièrement j'ai régulièrement des maux de tête et des acouphènes. (j'ai des maux de tête et des acouphènes toute une journée presque)

Et la surdité ça épuise mentalement, de devoirs énormément se concentrer beaucoup plus que les autres.

 

Le truc, avec ma formatrice s'est toujours autant difficile, elle est pas toujours sympa... Elle dit des choses qu'elles n'a pas le droit de dire à un apprenti. Elle me prend pour un menteur, pour une personne qui est malhonnête, qui à des problèmes relationnelle, etc.. (alors que c'est faux ! Je ne suis ni un menteur, ni un malhonnête et je n'ai pas de problème avec les gens). Quand elle est avec moi toute seule (durant un entretien, ou bien un bilan) elle se permet de dire n'importe quoi. Et quand on est en séance avec la directrice ou mes parents, elle dit autrement. Si je dis ce qu'elle ma dit, elle va répondre genre : ''Mais tu as mal compris''

Elle me dit que je ne suis pas me cacher derrière ma surdité... et elle ? elle se cache elle-même derrière ma surdité. Je suis totalement perdu. Je ne sais plus quoi faire. Mes parents disent qu'ils devraient réagir pour m'aider. Mais moi un coté je refuse par peur que ça fasse des histoires... Parfois je préfère garder pour moi... Ne plus rien dire... Même si ça me fait du mal et que ça me met une pression... Il y à quelque semaine, j'ai un peu lâcher... Je me suis mis à faire une crise d'angoisse devant ma sœur et ma maman en arrivant à la maison. Ça c'était rien comme angoisse. Je me retenais un peu. Mais si je lâche complètement, je sais vraiment pas où je vais finir.

 

Je suis perdu, je sais plus vraiment où j'avance. J'avance sans vraiment savoir où je vais.

 

J'ai parfois l’impression que je suis entrain de faire une petite dépression au fond de moi...

 

Je sais plus quoi faire... Je sais pas si c'est vraiment une bonne idée d'aller voir une médiatrice ou l'infirmière scolaire.

 

Vous me conseillez de faire quoi ?

 

J'espère avoir bien expliqué mon problème.

 

Merci d'avance.

 

 

Réponse de TELME:

 

Bonjour,

 

La situation que vous décrivez ne peut plus durer car cela influe considérablement votre motivation à votre travail et cela peut créer chez vous un mal être  plus général.

 

Il est important que vous alliez puiser dans vous ressources pour affronter cette problématique. Vous ne pouvez plus être passif car cela va nuire à votre santé mentale et aussi à votre avenir professionnel.

 

Une idée serait de demander une réunion avec la directrice de la crèche, votre formatrice et vous-même afin de mettre à plat les divers ressentis et vécus de chacuns. Ceci afin de désamorcer d'éventuels malentendus et d'ouvrir d'autres champs de possible entre vous. Vous avez encore 6 mois pour obtenir votre CFC, il serait dommage de mettre en péril ce papier à cause d'un problème ou une incapacité de communication entre vous et votre formatrice.

 

N'hésitez pas à poursuivre cet échange si nécessaire.

 

Bien à vous.

 

 

 

 

 

Bonjour,  J'avais besoin de vous raconter ma situation professionnelle pour pouvoir être éclairé sur celle-ci. J'ai 21 ans et j'ai déjà obtenu un...

Bonjour, 

J'avais besoin de vous raconter ma situation professionnelle pour pouvoir être éclairé sur celle-ci.

J'ai 21 ans et j'ai déjà obtenu un CFC d'Assistante en pharmacie il y a 2 ans de ça, ensuite j'ai travaillé encore 6 mois dans la pharmacie puis j'ai arrêté car je ne trouvais plus de plaisir à exercer ce métier.

Après avoir été chez l'orienteur professionnel, le métier de fleuriste en est ressorti. Du coup, très heureuse, j'ai effectué des stages puis ai trouvé ma place d'apprentissage. Maintenant, je commence ma deuxième année (j'ai dû refaire 3 ans d'apprentissage malgré d'avoir déjà un CFC). Et déjà, il y a une année, j'avais quelques doutes, je me sentais pas à ma place, finalement je me suis laissé aller et la première année est assez bien passée. Les écrits se sont bien terminées mais la pratique moins bien, j'ai terminé seulement avec une note de 4,5.

Le métier est difficile, très technique et stressant en général. Aussi, je suis seule avec ma patronne qui est âgée de 6 ans de plus que moi. C'est une personne très impulsive et peu patiente. Elle me laisse très souvent seule au magasin, à gérer les clients et les commandes. Je travaille aussi beaucoup de dimanches depuis que ma collègue est partie, alors qu'elle n'aurait pas le droit de me faire travailler le dimanche. Elle s'énerve vite quand je n'arrive pas à faire quelque chose, elle ne m'apprend pas si je lui demande pas. J'ai l'impression de passer plus pour une employée qui lui arrange bien les choses que d'une apprentie à qui faut prendre le temps d'expliquer. Du coup, je doute énormément et n'ai aucun plaisir à aller travailler, j'appréhende énormément, je suis très anxieuse. J'ai peur à chaque fois de faire faux, de me faire engueuler. Et je ne sais pas au final, si le métier est vraiment le bon. Surtout aussi l'aspect financier parfois est difficile à gérer.

Je vois plus de mauvais points que de bons, alors j'ai presque envie d'arrêter mais j'ai besoin d'être rassurée sur mon choix.

Merci beaucoup !

 

Réponse de TELME:

Bonjour,

Le choix d'un métier n'est en effet pas facile et s'accompagne d'inévitables moments de doute !

Dans votre message, il nous semble important de tenter de faire la part des choses entre, d'une part, votre intérêt pour la profession et, d'autre part, les conditions de travail que vous trouvez trop contraignantes par moment. Si votre patronne outrepasse ses droits dans ce qu'elle vous impose, engagez le dialogue avec elle et, si nécessaire, contactez l'office des apprentissages afin d'avoir l'avis d'un professionnel et éventuellement la visite d'un commissaire censé jouer un rôle de médiateur dans des situations conflictuelles. Nous vous encourageons à ne pas renoncer trop hâtivement et sur le coup de l'émotion à ce métier que vous avez choisi et qui a sans doute des choses à vous apporter!

Certes, vous pouvez comprendre le fait que votre patronne vous confie souvent le magasin comme de l'opportunisme de sa part, mais vous pourriez aussi le voir positivement, comme un signe de reconnaissance de vos capacités professionnelles. Si elle n'avait pas confiance en vous, elle ne vous laisserait pas autant de marge de manoeuvre, qu'en pensez-vous ?

Le type de difficultés que vous mentionnez pourrait se présenter ailleurs aussi et n'est sans doute pas liée uniquement à votre activité de fleuriste, mais plutôt à la dynamique relationnelle entre vous et votre patronne. A partir de là, que tirer de la situation déstabilisante que vous traversez? en quoi cela peut-il vous amener à évoluer personnellement et à vous positionner peut-être autrement face à ce qui vous dérange?

Votre confiance en vous s'en trouve apparemment fragilisée. Comment rester à l'écoute de vos besoins et exprimer à votre patronne ce qu'il vous faut (soutien dans votre apprentissage, relations moins tendues entre elle et vous,..) pour vous sentir bien dans votre travail? Votre responsable a tout à gagner que vous soyez épanouie et satisfaite, pour vous, pour elle et surtout pour la qualité du service à la clientèle. Pensez-vous pouvoir transformer le malaise actuel en possibilité de dépasser vos limites et de développer de nouvelles ressources qui vous serviront dans d'autres situations de la vie ?

Vos résultats d'examens montrent que vous avez les capacités de mener à terme cette formation, c'est pourquoi nous vous souhaitons d'arriver à surmonter les difficultés actuelles non pas seule, mais en sollicitant l'appui de personnes de confiance.

N'hésitez pas à nous récrire soit pour réagir à cet échange ou pour aborder une autre question.

Bien à vous et courage!

Bonjour, je m'adresse à vous car j'en ressens le besoin, voilà j'ai eu ma rentrée il y a 1 jour, mais ma phobie scolaire et revenu, j'angoisse, je...

 

Bonjour, je m'adresse à vous car j'en ressens le besoin, voilà j'ai eu ma rentrée il y a 1 jour, mais ma phobie scolaire et revenu, j'angoisse, je pleure et j'ai des nausées. Personne de ma famille ne me comprends, ils veulent absolument que je fasse cette école, mais personne voit que je suis au plus mal. Mon copain me pousse a demander de l'aide et j'ai enfin pris une décision. Je n'arrive pas à partir de chez moi pour aller là bas.. ce n'est pas ma première phobie scolaire car j'ai dejà été hospitalisée 2 semaines.

J'espère avoir une réponse au plus vite...

 

 

Réponse de TELME:

Bonjour,

 

Cette rentrée scolaire est vraiment difficile pour vous et ce n'est pas la première fois que vous vivez une telle situation. Avez-vous une idée de ce qui cause de cette répétition? S'est-il passé quelque chose de particulier qui rende la fréquentation de ce lieu insupportable?

Il est délicat quand on traverse une période de souffrance de se sentir incompris, que la douleur ne soit pas prise en considération par sa famille. Avez-vous des frères et soeurs ou des amis avec qui vous pouvez partager et échanger? Vous avez l'air de pouvoir compter sur votre copain, c'est très précieux!

 

Il est important toutefois que votre famille puisse percevoir et accepter votre mal-être pour vous aider à traverser ce moment. Peut-être ne comprend-elle pas ce qui se passe... Pourquoi ne pas réessayer d'en parler à vos parents ou à l'un d'eux avec qui vous auriez une relation privilégiée?

De votre côté il faut aussi prendre en compte l'importance qu'il y a de faire une formation, de considérer le fait que les débuts sont particulièrment durs et que cela peut devenir beaucoup plus facile par la suite. Il se peut que vos parents aient cette idée en tête, ce qui expliquerait leur insistance.

Qu'en pensez-vous?

Devez-vous vraiment renoncer définitivement après un jour ou vous donner des moyens pour surmonter la peur?

 

Vous avez été hospitalisée par le passé pendant deux semaines pour un vécu similaire. Avez-vous été suivie suite à cela par un-e professionnel-le? Êtes-vous actuellement suivie? Si ce n'est pas le cas, je vous encourage à prendre contact avec quelqu'un pour pouvoir parler de votre vécu et être accompagnée dans ces moments de souffrance. Il est important de ne pas s'isoler avec son problème, vous l'avez compris en faisant un premier pas de nous écrire.

Vous avez des ressources sur lesquelles vous pouvez vous appuyer lors de passages difficiles, et grâce à un travail thérapeutique, vous en découvrirez peut-être de nouvelles!

Bonne suite et n'hésitez pas à réagir à notre réponse!

Bien à vous,

Telme

Bonjour, Je suis actuellement en mesure de réinsertion au centre ORIF et il se peut que d'ici peu mon référant AI me stop car je ne serais pas...

 

Bonjour, Je suis actuellement en mesure de réinsertion au centre ORIF et il se peut que d'ici peu mon référant AI me stop car je ne serais pas capable de travailler dans l'immédiat. Il me suggère de m'inscrire à un atelier protégé. Mais je ne comprend pas trop quels sont les buts d'un atelier protégé? et Est-ce qu'il y a une rémunération lorsqu'on est dans un atelier protégée, si oui a combien se monte cette rémunération?

merci de m'éclairer un peu sur ce sujet

Madame Engelmann Cindy

 

 

Réponse de TELME:

 

Bonjour et bienvenue sur notre site,

 

Les ateliers protégés permettent aux personnes en situation de handicap et qui ne peuvent pas trouver une place dans le marché de l'emploi, d'accomplir des activités valorisantes et utiles dans les domaines de l'artisanat, de l'industrie ou des services. Ces activités concrétisent le droit de la personne handicapée d'obtenir et de conserver un emploi ou d'exercer une occupation utile, productive et rémunératrice selon ses possibilités.

 

Les personnes travaillant en atelier protégé perçoivent un salaire, soit en fonction de leur capacité de production, soit en fonction de leur participation à une activité utile. L'activité qui leur est proposée est adaptée à leurs capacités; dans la mesure du possible, leur choix est pris en considération.

 

Pour toutes questions annexes il serait bien que vous vous adressiez à votre référent AI qui vous a proposé cette possibilité ou à un assitant social vous suivant habituellement.

 

Nous vous souhaitons une bonne suite et restons à disposition pour de plus amples questions si besoin.

 

Bien à vous

 

 

 

 

Bonsoir je viens de retrouver ou plutôt changer d emploi. Je suis secrétaire médicale dans un grand établissement privé avec trois autres secrétaires...

Bonsoir je viens de retrouver ou plutôt changer d emploi. Je suis secrétaire médicale dans un grand établissement privé avec trois autres secrétaires médicales dont femmes de médecins (donc pas toujours facile car elles se prennent souvent pour le"supérieures" alorquelles ny sont pas... Je faisr 1h de route X 2 par jour pour my rendre car ça me plait. Et malgré mon statut de mère célibataire. Mais cest un service très actif ou il y à mille choses à régler, à monter, à organiser,pour environs 45 patients la matinée. Donc extrêmement endurant. Malgré mon sérieux on me reproche de mère faire des fautes dans la création de compte rendus d opération, dans l organisation d examens...j'ai écouter et dis que je ferais plus attention. Ça fait 3 semaines que je suis la. Mais mon chef veut une personne rapidement compétente . Pour instant jy travaille et jespere qu'il va me garder. Mais j'ai l impression que les reflexions de mes collègues (bien quelles soient dit poliment) CASSE mon image de secrétaire compétente et diplômée, surtout si jy reste des années. Et que même si je m améliore, cette image restera. Mes collègues sont très sympathiques avec moi. Et me conseillent. Mais leur petites reflexions me coupent l envie de leur parler ou rire avec elles. Et ce normal?

 

 

Réponse de TELME:

Bonjour, 

C'est toujours difficile d'arriver dans un nouveau service et d'y trouver sa place, surtout dans une équipe plurielle comme celle où vous vous trouvez. En 3 semaines, il est compliqué de s'imposer et de se faire une place au sein de tout le monde, mais pas impossible. Vous devez garder à l'esprit que cette équipe doit trouver un nouveau moyen de fonctionner avec vous, tout comme vous devez apprendre à fonctionner avec elle, et cela prend du temps. Avez-vous pensé à discuter avec vos collègues de vos impressions, sans directement les juger et penser qu'elles vont vous juger à leur tour? Essayez peut-être d'instaurer un dialogue et de faire part de vos inquiétudes au sein de l'équipe.

En ce qui concerne ce que vos collègues "disent" ou pensent de votre travail, vous êtes dans la possibilité de prendre position si ce sont elles qui vous font des reproches, et de leur dire que seul votre supérieur peut juger de votre travail. Encore une fois, essayez d'instaurer un dialogue au sein de cette nouvelle équipe en vous exprimant sur vos propres ressentis sans entrer dans l'accusation des autres et l'interprétation de ce qu'on peut dire sur vous.

En espérant que ces quelques pistes vous viennent en aide!

Bonjour, Je me permets de vous écrire car j'ai besoin d'une réponse ou d'être rassurée sur ma situation professionnelle. J'ai 21 ans et demi, j'ai...

Bonjour,

Je me permets de vous écrire car j'ai besoin d'une réponse ou d'être rassurée sur ma situation professionnelle.

J'ai 21 ans et demi, j'ai commencé un nouvel apprentissage l'été passé en tant que fleuriste, et me voilà reparti pour 3 ans.

Auparavant, j'ai exercé le métier d'assistante en pharmacie, dont j'ai réussi les examens avec succès, puis j'ai travaillé pendant 6 mois après en étant diplômée.

Petit à petit, j'ai perdu le plaisir de faire ce métier, le lieu de travail et l'équipe ne me plaisait pas, encore moins le comportement de mon patron qui était très strict et froid. Ce qui me changeait énormement de mon apprentissage où mon équipe et mes patronnes étaient très gentilles et je me sentais bien entourée.

Ca été un gros rebondissement, j'ai décidé par moi-même malgré les doutes de mes proches, de tout arrêter la pharmacie et de reprendre un autre travail qui me permettrait d'être plus libre, plus créative. En gros, je recherchais une "nouvelle vie". Par la même période, mes parents se sont séparés, j'ai eu une vie sentimentale très tourmenté, du coup je pense que mon envie de tout quitter est parti de ces situations pénibles.

Dès lors, j'ai trouvé une place d'apprentissage, qui m'a directement plu, un lieu proche de chez moi, une patronne jeune, un métier qui bouge et créatif comme je le voulais. Je suis une personne très anxieuse, sensible et peu sûre de moi, et ma patronne est quasiment tout le contraire. Elle paraît très sûre d'elle et très direct dans ses propos.

Du coup, mes premières expériences dans le métier sont très difficiles à gérer. J'ai le souci de vouloir toujours bien faire et le faire parfaitement, sauf que ce n'est bien sûr pas possible vu que je n'ai pas encore d'expérience. Ma patronne a parfois tendance à être trop directe et à me rabaisser en disant : " Je trouve ça moche ce que tu as fait" ; " Ce n'est pas assez travaillé"; " Ca ressemble à rien"; " Tu es encore en première, tu es nulle pour le moment (en riant)" ... Ca me touche énormément et me fait perdre beaucoup ma confiance en moi. De plus, parfois elle me reprend devant les clients ce que je trouve gênant ou abuse de ma gentillesse en me demandant d'aller faire ces courses, etc ...

Du coup je suis très déstabilisé et me demande si j'ai fait le bon choix et parfois j'hésite énormément à tout arrêter... Malgré tout les cours se passent à merveille, j'ai de très bonnes notes mais au travail je n'arrive pas à trouver ma place, ni ma créativité, j'ai l'impression que je n'arriverais jamais à faire ce métier. Je ressens beaucoup de stress en allant travailler, en me demandant chaque fois de quelle humeur ma patronne sera aujourd'hui.

Si vous pouviez un peu m'éclairer ou m'aider à me rendre plus sûre de moi...

Merci beaucoup !

Mes remerciements !

 

Réponse de TELME:

Bonjour et bienvenue!

Qu'est-ce que cette expérience peut vous apprendre sur vous-même et votre relation aux autres? Faites-vous un parallèle entre ce qui se passe actuellement et ce que vous avez vécu en pharmacie avant de changer de formation?

Vous n'êtes pas d'accord avec les remarques et l'attitude de votre patronne, pourtant vous ne réagissez pas, malgré que cela vous touche et vous blesse. Que vous soyez peu sûre de vous ne signifie pas qu'il faut vous laisser marcher dessus. Avez-vous déjà réfléchi à votre positionnement dans vos relations avec les autres, spécialement vos supérieurs hiérarchique? Comment avez-vous envie d'affirmer votre personnalité de façon positive dans ces relations?
On peut exprimer un désaccord tout en respectant l'autre.

Avez-vous déjà exprimé votre malaise à l'un de vos supérieurs avant d'imaginer une issue négative et définitive telle que rupture d'apprentissage?
Nous comprenons que d'être au sein d'une équipe ouverte et accueillante est agréable, mais ce n'est pas toujours le cas et il faut apprendre à gérer les relations que l'on entretient avec des personnes que l'on trouve moins agréables, sans que cela n'amène à fuir la situation.

Par ses remarques, votre patronne cherche à vous provoquer un peu pour voir votre réaction, elle cherche à cerner votre personnalité et donc mieux vous connaître. Le but n'est pas que vous adoptiez le même style qu'elle, mais que vous trouviez le vôtre et cela passe par la confrontation à l'autre.

Nous restons disposés à continuer la réflexion avec vous si vous souhaitez nous récrire.

Bien à vous!

Bonjour, je vous contacte pour avoir votre avis sur comment faire pour changer ses ''quelques habitudes''. Je suis en formation de CFC de...

 

Bonjour,

je vous contacte pour avoir votre avis sur comment faire pour changer ses ''quelques habitudes''.

Je suis en formation de CFC de Gestionnaire en Intendance en 2ème année. Il me reste 1 année et j'ai mon CFC ^^

Le truc qui m'embête, c'est que je suis toujours entrain de faire quelque chose qui me fait perdre énormément de temps dans ma vie... Et je n'arrive pas à la changer : Je vais régulièrement dans ma chambre écouter de la musique, pour me distraire. (je m'enferme à clé dans ma chambre pour être tranquille et j'écoute de la musique en imaginant des rêves, etc. (c'est bizarre je sais) et je fais ça depuis petit. Et j'aimerais absolument que ça cesse, parce que je perds du temps au niveau de ma formation, de mes études. Au lieux d'aller dans ma chambre, je devrais étudier. Mais en fin de journée, quand j'arrive à 19h chez moi, je suis fatigué, j'ai envie de faire autre chose que d'étudier, etc.

Je sais que vous aller me dire que c'est normal de vouloir faire autre chose le soir en arrivant chez soi. Je bosse au travail la journée, et le soir je devrais étudier.

Bon, vu que le soir je n'arrive plus à me concentrer, je me lève plus tôt le matin pour étudier.

J'aimerais vraiment changer cette ''mauvaise habitudes...'' Surtout que j'ai des choses beaucoup plus important que de perdre du temps dans ma chambre... Est-ce que vous aurez un ''truc et astuces'' pour changer un habitude ?

Quand j'ai l'envie d'aller dans ma chambre, j'ai essayer à chaque fois de me forcer de faire autre chose... (de me dire que j'ai ça a faire comme devoirs, etc.) et a chaque fois je me dis : ''je ferais plus tard, je vais un moment écouter de la musique dans ma chambre...''

ça commence à devenir embêtant pour moi...

Et je suis entrain de commencer une formation de sapeurs-pompiers à coter de mes études. Donc, j'ai vraiment autre chose à faire que de perdre mon temps dans cette mauvaise habitudes...

Merci d'avance, et recevez mes meilleures salutations.

 

 

Réponse de TELME:

Bonjour,

"Je sais que vous aller me dire que c'est normal de vouloir faire autre chose le soir en arrivant chez soi. Je bosse au travail la journée, et le soir je devrais étudier. Bon, vu que le soir je n'arrive pas à me concentrer, je me lève plus tôt le matin pour étudier."

Nous copions-collons votre phrase car elle reprend plusieurs éléments qui nous semblent importants. Nous vous citons aussi pour vous montrer que vous possédez toutes les ressources en vous pour gérer vos difficultés.

Il est en effet tout à fait normal de rechercher des moments de détente durant la journée. On ne peut pas être tout le temps la tête dans le travail. D'ailleurs, on est souvent plus efficace quand on entrecoupe les moments de travail avec ceux de détente. Pourquoi alors s'obstiner à penser qu'écouter de la musique dans votre chambre est une si "mauvaise habitude". C'est une activité de détente qui vous fait du bien, il n'y a rien de mal à cela.

Etes-vous inquiet pour la réussite de votre année? Avez-vous des difficultés en cours? Votre message nous laisse penser que vous vous mettez beaucoup de pression par rapport à votre formation et que le travail occupe l'essentiel de votre vie sans que vous parveniez à prendre du temps pour autre chose. 

 

Pourquoi ne pas décider de vous fixer 2 ou 3 moments dans la semaine que vous consacreriez à vos cours? Un jour où vous finissez le travail plus tôt ou le jour où vous avez les cours, par exemple.

C'est en donnant une place au travail et aux loisirs que vous arriverez à vous rassurer car ce n'est pas "plus on en fait, mieux on réussit"....

Aussi, vous dites travailler actuellement le matin, que c'est plus facile pour vous. Est-ce un problème? Si cela vous convient, pourquoi ne pas continuer? Si la semaine, c'est compliqué avec vos horaires de travail alors vous pourriez décider que le samedi matin est consacré aux études. 

En vous fixant des moments spécifiques pour le travail, vous en libérerez d'autres pour vos loisirs. Vous pourrez profiter pleinement et des moments de détente et des moments de travail, ceci sans culpabiliser. 

Dernière suggestion: si vous n'arrivez pas à vous concentrer chez vous et que la tentation est trop grande d'aller écouter de la musique dans votre chambre, pourquoi ne pas aller étudier à la bibliothèque?

 

Bon weekend à vous!

 

 

 

Que faire si dans la vie personne n'est d'accord que je fasse ma formation professionnelle? J'ai 23 ans actuellement et je ne suis pas formée.Le...

 

Que faire si dans la vie personne n'est d'accord que je fasse ma formation professionnelle?

J'ai 23 ans actuellement et je ne suis pas formée.Le problème c'est que mon psychiatre, l'atelier dans lequel je travaille, je n'ai pas confiance dans leur point de vue.

Ils disent que cela est trop hors moi j'attends quand meme depuis 7 ans.J'ai fais des stages plus de 22 stages mais je ne sais pas si je dois me confier a ma curatrice, a mon psychiatre, au responsable.Souvent quand je deprime je vais pas a mon boulot et me recrocville telle un ermite qui deja agé avant l'âge.Dois je voir un orientateur car je suis a l'AI mais cela ne fait que de freiner les choses, elle dit que je suis impotent alors que mes problemes sont d'un autre ordre. Les autres se moques de moi et j'ai toujours l'image du mouton noir, d'une personne qui se confine dans une tour d'ivoir, refusant de changée.Je n'ai plus d'issue et le pire dans tout cela c'est que je sais pas si je dois dire mon point de vue pas ce qu'à chaque fois c'est non formation.

J'en ai marre, je souhaite faire mes démarches mais je n'ai pas le droit décider!!!

 

Réponse de TELME:

Bonjour et bienvenue sur le site de Telme!

Votre mail est peu structuré, j'espère donc avoir bien compris ce que vous voulez dire.

Vous avez déjà entrepris beaucoup de démarches pour commencer des formations mais rien n'a abouti, car, selon vous, les autres vous mettent des bâtons dans les roues.

Avez-vous pu identifier clairement pourquoi cela se passe toujours ainsi? Quels sont les reproches que les autres vous font? Les avez-vous pris en compte pour vous améliorer? Vous a-t-on dit quelle formation serait possible pour vous ?

Vous nous parlez des relations difficiles que vous avez avec les autres et votre renfermement sur vous-même quand rien ne va. Il est normal, dans ces conditions, qu'il soit difficile d'entreprendre une formation car toute votre énergie est prise ailleurs.

Je pense que vous devriez continuer à voir votre psychiatre et à lui dire que vous avez besoin d'aide pour vous sentir mieux avec les autres afin de pouvoir enfin travailler comme vous le souhaitez.

Il faut que vous preniez une part active à la psychothérapie et aux solutions que votre psychiatre ou curatrice proposent, c'est le meilleur moyen d'avancer vers un avenir professionnel.

Vous êtes déjà allée voir un orientateur qui ne vous a pas convenu. Personne ne vous empêche d'en aller voir un autre pour reposer vos questions.

Je crois qu'il faut croire en vos capacités de changement et surtout parler de vos souhaits clairement aux professionnels qui vous entourent tout en étant à l'écoute de leurs conseils.

 

Bien à vous,

 

Telme

Bonsoir, Je vous avais écrit au sujet de mon apprentissage. Depuis ce jour, j'ai essayer de faire un effort et d'avancer quand même. Et depuis...

 

Bonsoir,

Je vous avais écrit au sujet de mon apprentissage. Depuis ce jour, j'ai essayer de faire un effort et d'avancer quand même. Et depuis quelque jours, je ne trouve plus de motivation... Les 4 branches du domaine (Cuisine, nettoyage, entretien du linge et accueil) ne me tante plus... J'ai eu les cours théorique aujourd'hui, et franchement, en cour, je m'ennuyais... (les seules branches qui me motivent beaucoup dans ce domaine, c'est : Santé social et la culture générale. 

ça fait 3 ans que je suis dans le domaine de l'intendance, je commence en avoir un peu marre... (vu que j'ai du refaire une année, à cause que j'avais louper mes examens pratiques)

Maintenant, j'aurais la motivation de commencer un CFC dans la santé (Assistant en soins et santé communautaire) Il y a quelques années, je pouvais pas encore, j'étais pas assez expérimenté, mature etc.

Et maintenant, je me sentirais capable d'entrer dans ce domaine. 

J'aurais la motivation de faire dans la santé, ou autre comme : Gestionnaire de vente ; Employé de commerce (si je veux faire employé de commerce, j'attendrais une année. Pour aller apprendre l'allemand) ; agent de voyage (j'attendrais aussi une année, pour aller apprendre l'anglais comme il faut) ; libraire, etc.

Voila, j'ai des motivations pour aller apprendre un autre métier, découvrir un autre métier, découvrir un métier que j'avais voulu auparavant et que pouvais pas encore

Le gros souci au fond de moi, j'ai peur de décevoir tout le monde... (ma famille : mes parents, ma sœur ; mes supérieures de l'entreprise, etc.)

J'ai tellement peur de décevoir ma famille, que ça me fout une pression énorme au fond de moi, je me sens hyper stressé, j'ai peur de commencer une dépression......

Et j'ai un examen intermédiaire en début mars... (donc ça me stress encore plus, à cause que je n'ai plus de motivation.)

Je sais pas quoi faire, je me sens perdu... J'ai besoin d'aide, j'ai besoin de me faire aider par un professionnel... J'ai pas envie d'aller voir un psy pour ça !

Est-ce que c'est bête de commencer un nouveau apprentissage à 22-23 ans ?

J'ai déjà un diplôme AFP de Employé en Intendance. (j'ai déjà au moins un papier ^^) Mais, j'aimerais faire une nouvelle formation, un CFC.

Je pourrais aller voir qui comme professionnel pour des conseils ou m'aider dans les démarches ? Vos conseil seront important pour moi, parce que la, c'est une étape difficile. J'ai l’impression que si j'arrête, je serais fichu, etc.

A bientôt

 

 

Réponse de TELME:

Bonjour,

Vous vivez actuellement une période de démotivation par rapport à votre travail. Ce sont des moments inévitables dans la phase d'apprentissage, on ne sais plus trop ce qu'on veut, on en a marre d'aller en cours.

Il est important de se rappeler les objectifs de cet apprentissage: l'obtention de votre CFC. C'est un papier qui donne des ouvertures pour entreprendre une autre formation par la suite si vous le souhaitez.

Vous parlez de décevoir vos proches et votre entourage professionnel, mais vous, qu'est-ce que vous souhaitez? C'est une période de doute et nous comprenons bien que vous vous sentiez perdu face à toutes ces questions.

 

Donnez-vous le temps de bien réfléchir avant de faire un choix définitif en tenant compte de tous les aspects, entre autres, ce que cela implique au plan matériel de faire une nouvelle formation. Avez-vous les ressources nécessaires?
Tenant compte de votre âge et du fait que vous avez déjà une formation, vos parents sont en droit d'accepter ou de refuser de vous soutenir dans une réorientation...

 

Nous vous encourageons à contacter un conseiller en orientation professionnelle qui pourra vous guider dans vos démarches et vous aider à faire un nouveau choix professionnel, si c'est vraiment que vous souhaitez.

Vous pouvez contacter le Service d'orientation professionnelle de votre canton. N'hésitez pas à les appeler,  les prestations sont confidentielles et gratuites.

Ne perdez pas courage et soyez acteur de votre vie en faisant les démarches nécessaires pour voir plus clair dans ce que vous souhaitez.

Bien à vous,

Telme

 

 

Bonjour, Juste un court message pour vous remercier de vos deux réponses précédentes et vous donner des nouvelles. La dernière question que vous...

 

Bonjour,

Juste un court message pour vous remercier de vos deux réponses précédentes et vous donner des nouvelles.

La dernière question que vous me posiez, à savoir ce qui me retient ici et maintenant de m'ouvrir comme j'avais pu le faire dans une autre ville il y a 2 ans, je me la suis souvent posée sans trouver de réponse. Je n'ai toujours pas de réponse, hormis peut-être ce sentiment d'être "contrôlée" dans ma ville natale, d'être à nouveau une enfant passive, de retomber en enfance. (si vous avez d'autres pistes, je suis preneuse!). 

Mais par contre, j'ai pris la décision de poursuivre mon contrat jusqu'à échéance, en essayant de changer de point de vue et de m'engager plus. J'ai pu parler avec ma supérieure directe qui m'a écoutée et m'a encouragée dans cette voie. J'essaie de voir les choses avec un nouvel oeil, plus optimiste et entreprenant, ce qui change pas mal de choses.

Je ne sais pas si c'est forcément la bonne décision, mais c'est la mienne et je me sens soulagée depuis que je l'ai prise.

Un grand merci pour votre écoute et votre soutien.

Bonnes fêtes à tous et bravo pour votre travail

 

 

Réponse de TELME:

 

Bonjour,

Merci de votre retour.

Nous parlions d'un repositionnement personnel, c'est ce que vous venez de faire. En parlant avec votre supérieure, en déterminant la suite à donner à votre activité professionnelle, vous êtes entrée dans un processus.

Il n'y a pas forcément une solution, lorsque nous avons un sentiment de stagnation dans la vie, il faut remettre du mouvement, c'est cela qui donne du sens, et il y a diverses façon de s'y prendre.

Ensuite, tout ne se résoud pas non plus sur un seul mouvement, il sera nécessaire de poursuivre votre cheminement en étant créative, en étant attentive à produire de la nouveauté, à ne pas emporter tous les bagages qui vous pèsent ici et maintenant.

Nous vous félicitons de votre réactivité, vous voyez que vous êtes compétente, gardez à l'esprit que vous pouvez agir sur vous-même, sur votre vie.

Passez de belles fêtes!

Telme

Bonjour, Qui peut m'aiguiller et me soutenir, car je ne sais plus comment faire. Mon fils de 13 ans ne va plus à l'école et entre le docteur qui...

 

Bonjour,

Qui peut m'aiguiller et me soutenir, car je ne sais plus comment faire.

Mon fils de 13 ans ne va plus à l'école et entre le docteur qui dit clairement que la phobie scolaire n'existe plus et qu'il va très bien, sa psy qui ne se prononce pas et l'école qui me met une telle pression ...

je n'en dors plus et surtout j'ai vraiment l'impression que tout le monde me laisse tomber en disant que c'est de MA faute si mon petit va mal...

Que faire ?

Merci

 

 

Réponse de TELME:

 

Bonjour et bienvenue sur le site de Telme!

Nous comprenons que vous vous inquiétiez car le fait qu'un enfant de 13 ans qui ne va plus à l'école n'a rien d'anodin et c'est à prendre au sérieux.

Néanmoins, votre message ne nous donne pas assez d'informations pour que l'on puisse vous aider concrètement. La "phobie scolaire" est un terme utilisé pour qualifier le fait de ne plus vouloir aller à l'école pour un enfant mais cela ne nous en explique pas les raisons qui peuvent être d'ordre différent. Nous vous suggérons de réfléchir aux points suivants :

- Pourquoi votre fils ne va-il pas à l'école et depuis quand? Les raisons peuvent être nombreuses et c'est de là que partira la solution : événement difficile vécu à l'école, angoisse face à la séparation/au fait d'être loin de la maison, difficultés relationnelles avec les adultes/les autres enfants, positionnement "contre" le système scolaire, sentiment d'être nul/d'être faible par rapport aux autres enfants, rébellion face à l'autorité (parentale),...

- Quelles sont les explications que vous donnez à la situation?

- Que vous en dit votre fils? Que ressent-il face à cette situation?

Nous souhaiterions aussi attirer votre attention sur le fait qu'il n'est pas question ici de faute ou de jugement mais de savoir que faire pour résoudre cette situation inconfortable et quelles sont les ressources que vous pouvez mobiliser pour y parvenir. Vous cherchez des solutions, vous n'êtes donc pas inactif et c'est très positif. Nous vous encourageons à réagir à ce message en nous donnant plus de précisions sur votre situation afin que l'on puisse poursuivre ensemble la réflexion.

Bien à vous

 

 

 

 

 

 

Bonjour, je cherche des infos sur la "phobie scolaire" ou "refus scolaire". Qui peux aider dans un tel cas ? Merci Réponse de TELME: ...

 

Bonjour, je cherche des infos sur la "phobie scolaire" ou "refus scolaire".

Qui peux aider dans un tel cas ?

Merci

 

 

Réponse de TELME:

Bonjour et bienvenue dans l'espace parent de notre site,

Vous cherchez des informations sur la phobie scolaire. Nous vous conseillons de rechercher dans la littérature spécialisée ou sur éventuellement sur Wikipédia. Vous pouvez éventuellement prendre rendez-vous avec un professionel qui pourra vous guider dans vos recherches. Ne parlant pas de vous et ne posant pas de question, on ne peut pas vous aider davantage.

Si vous souhaitez exposer une problématique particulière et nous la décrire précisément, nous serons plus à même de vous venir en aide.

Merci de votre compréhension.

L'équipe de Telme

 Bonsoir,  je me sens un peu perdu au niveau de mon apprentissage, je sais vraiment plus ou j'en suis. Ces derniers moment j'ai l’impression que je...

 Bonsoir, 

je me sens un peu perdu au niveau de mon apprentissage, je sais vraiment plus ou j'en suis.

Ces derniers moment j'ai l’impression que je n'ai plus la même motivation dans mon apprentissage de CFC en tant que Gestionnaire en Intendance. En gros, ça va faire 3 ans que je suis dans l'apprentissage de l'Intendance. J'ai le diplôme de l'AFP (j'ai fais 2 ans d'apprentissage d'AFP dans un hôpital, et comme j'avais pas réussi l'examen pratique, j'ai du refaire une année en école. Et j'ai eu mon AFP cette année)

En août, j'ai rejoins directement la 2ème année de CFC (le projet c'était ça) J'ai commencé l'école vers le 20 aout. Depuis ce moment la, au niveau théorique, ce n'est pas la joie... J'ai pas autant de belle note... 

J'ai l’impression que ça m’intéresse moins qu'avant d'apprendre les branches du domaines, les produits, etc.

(je ne sais pas pourquoi. Pourtant j'aime encore travailler la dedans)

La grosse question que je me pose ces temps : si j'ai bien fais de commencer le CFC tout de suite ? Si j'aurais pas du d'abord faire une pause ? Vu que ça fait 3 ans que je suis la dedans, peut-être une pause m'aurait-il fait du bien ? De profiter de la liberté, de voyager, de découvrir des lieux, etc. 

Je sais que dans une année et demie j'aurais mon CFC !! Mais, comment bien avancer si la motivation n'est plus la même ? Si je le réussis pas le CFC, j'aurais le sentiment que j'aurais perdu mon temps... 

Déjà, dans mon entreprise, ma formatrice et moi avons difficulté de ''communication''. Elle a fait le CFC de Gestionnaire en Intendance. Grâce à elle je peux l'avoir mon CFC. Mais, ce n'est pas facile avec elle... J'ai souvent le sentiment qu'avec elle je dois être parfait... (comme elle) Peut-être qu'elle à réussi son CFC avec succès, elle comprenait tout du 1er coup, elle avait beaucoup de logique, etc. Tant mieux pour elle... On est tous différent...! Mais, voila, quand je fais des erreurs, ou si j'ai mal compris, on dirait que c'est la fin du monde pour elle... :-/

Je sais pas... J'ai aussi l’impression que je commence à paniquer au fond de moi. Que je me sens STRESSER... mais, que je m'en rend pas encore compte peut-être ? (je suis très sensible au stress) Donc, faut que je fasse attention. 

Et si je veux faire steward plus tard, il me faut un CFC... Donc, je perd un peu espoir... (peut-être que dans 2 ans je voudrais plus faire ça, mais autre chose. Je sais pas) 

Je devrais faire quoi ? J'hésite d'aller parler à l'infirmière scolaire à l'école la semaine prochaine... Parce que je me sens surement stresser... Et ce n'est pas bon.

Un grand merci d'avance pour votre réponse, et veuillez recevoir mes meilleures salutations :)

 

Réponse de TELME:

Bonjour,

Nous n'allons pas vous dire ce que vous devez faire ou pas, puisque seul vous pouvez savoir ce qui est bon pour vous. Nous vous proposons par contre des pistes de refléxion.

Vous vous sentez démotivé dans vos études et dans votre travail. Savez-vous pourquoi? Il y a souvent des raisons au manque de motivation.  

Vous nous dîtes que vous n'êtes pas sûr d'avoir pris la bonne décision. Pourtant vous aviez déjà bien réfléchi à la question dans nos échanges de mails précédents et cela semblait assez clair. Vous pensez que c'est parce que vous avez peur d'être passé à côté de voyages et d'aventures. Est-ce incompatible avec ce que vous faites en ce moment? Peut-être pouvez vous partir étudier ou travailler à l'étranger? 

Vous parlez aussi d'un problème de communication avec votre formatrice. Cela peut en effet être une source de démotivation. Il faut que vous puissiez lui faire part de vos émotions et de la pression qu'elle vous met, peut-être sans s'en rendre compte. Si ce n'est pas possible pour vous de l'aborder tout seul, peut-être pourriez vous en parler avec le médiateur de l'école?

En ce qui concerne votre stress, on ne peut pas savoir à votre place comment vous vous sentez. Si vous vous sentez fragile, n'hésitez pas à en parler à vos proches et à vos amis pour trouver du soutien. Vous pouvez aussi vous adresser à l'infirmière scolaire.

Bien à vous,

Telme

Bonjour, J'aimerais votre avis. Je ne supporte plus ma vie. Je la déteste et je me déteste de l'accepter pourtant ainsi et de continuer. J'ai fais...

Bonjour,

J'aimerais votre avis. Je ne supporte plus ma vie. Je la déteste et je me déteste de l'accepter pourtant ainsi et de continuer.

J'ai fais des études de droit, j'ai toujours bien travaillé, tout fait "comme il faut", rien à redire. En théorie j'ai tout pour être heureuse: un bon travail, un bon salaire, un joli et grand appartement.

Pourtant je ne suis pas heureuse. Je me sens seule même si j'ai des amis. Ils m'ennuient. Je n'ai pas de relation amoureuse satisfaisante. Je me sens déprimée, depuis un peu plus d'une année.

J'ai déjà pensé au suicide, mais sans plan sérieux et tout en me disant que ce ne serait pas une bonne solution.

Ces derniers jours ont été particulièrement décevants: des conflits au travail, une exaspération de plus en plus importante envers mes collègues et un ennui profond avec mes amis.

J'ai tout à coup eu envie de tout laisser tomber. Tout lâcher. Démissionner du jour au lendemain. J'ai quelques économies de côté, je pense que je pourrais me débrouiller au moins plusieurs mois sans salaire. Je ne sais pas si je voudrais rester ici, ou partir, lâcher mon appart et voyager.

Pensez-vous qu'il s'agisse d'une idée complètement folle? D'un coup de tête?

Puis-je démissionner du jour au lendemain? Mon contrat dit que j'ai un préavis de 3 mois, ce qui me semble une éternité.

Y a -t-il des choses auxquelles faire attention? 

Pour être honnête, j'ai l'impression que je pourrais encore tenir. Tenir peut-être encore 10-20 ans dans cette situation. Mais j'ai tellement peur de me retrouver à 40 ou 50 ans et de me dire que mes 20 dernières années n'ont eu aucun sens. Que j'ai gâché toutes ces années sans être heureuse. Que je n'ai pas réagi à temps, que j'ai accepté en silence.

Merci pour votre avis.

 

 

Réponse de TELME:

Bonjour, 

Votre message exprime un ras-le-bol, une saturation, un seuil de mal-être qui serait atteint et qui vous donne envie de prendre un virage radical: changement de vie, de travail, d'amis,..

Les questions et les doutes qui vous habitent reflètent quelque chose de sain en vous: des questions existencielles et une quête de sens qui vous poussent à réfléchir à vos valeurs, à vos priorités et à ce que vous voulez pour vous-même. Tout cela montre que quelque chose au fond de vous a besoin d'être entendu, comblé, reconnu. Il est important de ne pas faire la sourde oreille....

Nous vous proposons de continuer votre réflexion en différenciant deux niveaux:

- Votre besoin de changement, de nouveaux défis. Sortir du connu, rompre avec ce que vous percevez comme routinier, trouver des sensations qui vous font vous sentir bien vivante intérieurement est possible indépendamment d'un éloignement géographique. Il est avant tout question de repositionnement personnel et de la manière dont vous appréhendez vos relations amicales, professionnelles, etc.... Un même paysage peut être beau ou laisser indifférent selon les "lunettes" avec lesquelles on le regarde.

- Votre envie de partir vivre ailleurs et de tourner radicalement la page de ce qui fait votre quotidien ici. Bien sûr que partir vous obligerait à quitter vos repères et à en forger d'autres ailleurs. Le changement serait radical et induit par l'extérieur, votre choix de partir entraînerait toute une série de changements inévitables. Cependant, on peut "tout quitter" sans rien régler, c'est-à-dire en emportant avec soi ses propres freins et scénarios répétitifs qui, même au bout du monde, peuvent interférer avec l'idée que l'on se fait de notre épanouissement personnel.

Il y aurait certes encore d'autres aspects à aborder, mais je vous propose de nous arrêter là pour l'instant tout en gardant ouverte la possibilité de poursuivre cette réflexion dans un prochain échange. Si vous choisissez cette possibilité, n'hésitez pas à décrire des faits concrets sur lesquels appuyer notre réflexion.

En-dehors de cette correspondance écrite, vous pouvez appeler notre service qui propose également des consultations afin de prendre rendez-vous si vous souhaitez un entretien.

Je vous souhaite d'arriver progressivement à la décision qui vous correspond vraiment, en vous accordant le temps nécessaire et en vous tournant vers des personnes de confiance pour ne pas rester seule avec vos doutes. Vous avez des ressources, c'est certain.

Cordialement à vous et à bientôt peut-être pour des nouvelles !

 Bonjour Telme. Pour répondre à votre question, si je fais du sport ou du bénévolat, je fais du badminton, même s'il y a peu de jeunes, mais pour le...

 Bonjour Telme.

Pour répondre à votre question, si je fais du sport ou du bénévolat, je fais du badminton, même s'il y a peu de jeunes, mais pour le bénévolat c'est non, car il faut s'engager pour 6 mois.

Or, j'ai prévu de partir en séjour linguistique en Allemagne, plus précisément sur Cologne. C'est une ville où il y a beaucoup d'étudiants et de jeunes dans la tranche d'âge de 18-24 ans. On m'a dit qu'on ne s'embêtait pas un jour.

Je partirais pour 3 mois.

J'ai pensé que ce serait une bonne occasion pour se faire de nouveaux amis, et des nouveaux contacts.

Ceci me permettrait également de m'ouvrir plus aux autres, non ?

Cependant, je ne me suis pas encore inscrit, car je ne sais pas si c'est mieux de rester ici à chercher du travail et à faire des stages dans différents endroits afin de gagner de la pratique, ou alors de partir à l'étranger lorsqu'on est jeune et de faire ses expériences et voir autre chose.

Qu'en pensez-vous ?

Merci de vous intéresser à ce que je deviens en me questionnant, ça me touche. :-)

Bonne journée.

 

Réponse de TELME:

Bonjour,

Nous sommes contents d'apprendre que vous avez des projets pours les mois à venir.

Comme nous vous l'avons déjà dit précedemment nous n'allons pas imaginer ce qui serait le mieux pour vous. Le fait de faire de nouvelles expériences permet souvent de rencontrer d'autres personnes mais s'ouvrir plus aux autres est un choix personnel. Si vous avez envie de vous ouvrir plus aux autres, vous mettrez en oeuvre des choses pour y arriver. Ce que vous êtes en train de faire puisque vous pensez partir en séjour linguistique.

C'est aussi à vous de savoir si vous souhaitez partir apprendre une langue ou rester ici pour trouver un stage. Pour vous aider vous pouvez faire une liste des pour et des contre et voir ce qui vous semble le plus approprié. Renseignez-vous sur le marché du travail de votre métier. Y a-t-il une période plus propice qu'une autre pour trouver un poste dans votre branche?

N'hésitez pas aussi à demander l'avis de vos parents et de vos amis.

Bien à vous,

Telme

En ce moment j'écris cette question, et j'ai honte de demander à un forum la solution. Bref. J'ai 17 ans, suis en 1ère année de mon apprentissage de...

En ce moment j'écris cette question, et j'ai honte de demander à un forum la solution. Bref.

J'ai 17 ans, suis en 1ère année de mon apprentissage de vendeuse de pièces détachées automobiles et je me suis battue pendant 2 ans pour l'avoir cette place. Mais depuis quelques temps j'ai envie de tout lâcher, de me casser. J'en ai marre du quotidien métro-boulot-dodo. J'en peux plus de me lever le matin et de penser direct au boulot. La plupart du temps (surtout le matin en fait), je pleure. J'arrive pas à me retenir, ça arrive d'un coup. Et je dois faire de monstre efforts pour me retenir. C'est épuisant et insurmontable. Premier problème.

Le deuxième est que j'ai un putain de fort caractère, et donc une hypersensibilité énorme (la moindre remarque me fais chialer fortement). Pour les autres c'est normal, pour moi c'est une maladie. Sérieux première semaine de boulot je suis partie en pleurant aux toilettes parce qu'un collègue trouvait que je devrais faire ci, faire ça. C'est pas normal ça !

Un autre problème encore, c'est le fait de perdre des ami(e)s quand on quitte l'école. Je les vois pas souvent et donc j'ai beaucoup de peine avec ça. Vous allez sûrement me dire "mais organise des journées avec" mais je peux pas, JE BOSSE !! Et quand je bosse pas, c'est les cours que je bosse !

Voyez, c'est tout ce quotidien qui me fous en l'air, me donne envie de pleurer chaque matin, me détruis direct. J'ai mal et j'arrive pas à faire avec.

 

 

Réponse de TELME:

Bonjour,

Il n'y a pas de honte à écrire sur un site pour exprimer son mal-être. Cela montre que vous n'êtes pas inactive!

Vous semblez à la fois très en colère et perdue face à ce que vous vivez. Votre message donne l'impression d'un gros stress, c'est ça ?

Votre première question concerne votre apprentissage. D'abord félicitations d'avoir persévéré pour obtenir la place que vous vouliez. Ce n'est pas facile de savoir ce que l'on veut faire à la sortie de l'école, vous vous sembliez sûre de votre choix et êtes allée au bout de votre idée.

Le début d'une formation s'accompagne de grands changements et exige des efforts d'adaptation avant de trouver son rythme, ses repères...Ce n'est pas facile, je vous comprends, mais mieux vaut ne pas prendre de décision dans la précipitation car vous vous trouvez encore en phase de transition entre la fin de l'école et cette autre réalité du travail, des adultes. 

Avez-vous des regrets? L'image de votre métier correspond-elle avec ce qu'il est vraiment? Votre envie d'arrêter vient-elle des contraintes de l'apprentissage ou du métier lui-même? Il est important de ne pas confondre les deux.

Le passage de l'école au monde professionnel est parfois rude. On quitte un monde où on est très entouré, où on a du temps libre en dehors de cours et des amis qui suivent le même cursus que nous. Ensuite, tout change. Certains partent au gymnase, d'autres commencent à travailler et comme vous les dites on se perd de vue. Vous avez aussi découvert le monde du travail avec ses horaires fixes, ses contraintes, les collègues, les patrons.

On est plus livré à soi-même, ceci aussi pour les cours professionnels. Avez-vous des amis qui suivent les mêmes cours que vous? Peut-être pourriez-vous passer du temps ensemble, vous entre-aider?

Il est normal aussi que vos amis vous manquent et que vous ayez le sentiment d'avoir "perdu" ces liens qui comptent tellement. Vos amis ont aussi des contraintes, alors comment vous arranger pour continuer à vous voir?

Il est important que vous puissiez avoir du temps libre, où vous pouvez penser à autre chose qu'au boulot. Quels sont vos loisirs? Vous ne nous en dites rien. Garder une activité hors du travail vous permettra un équilibre entre votre investissement professionnel et la décompression d'une activité qui vous plaît tout en vous permettant d'évacuer émotions, tensions...

Cela nous amène à vous demander depuis quand la gestion de vos émotions est difficile, et comment s'exprime-t-elle?

Afin de ne pas rester seule avec ces choses qui vous pèsent, avez-vous un adulte de confiance à qui parler (famille, collègues, ami-e-s,..)? ou prendre contact avec l'infirmière ou le psychologue du centre professionnel où vous allez aux cours? Il existe la ligne téléphonique du 147 qui répond 24/24 et quelqu'un est à votre écoute.

Essayez de garder un peu de recul, de vous dire que chaque chose se réglera avec le temps et ne perdez pas de vue ce qui vous fait du bien. Vous avez des ressources, elles sont toujours là malgré ce qui est difficile.

Ne perdez pas confiance et laissez-vous aider !

Courage et donnez-nous des nouvelles !

Telme

Bonjour à tous, j'aurais vraiment besoin d'un bon conseil de votre part, pour mon avenir... J'ai de la peine à savoir ce que je veux en ce...

 

Bonjour à tous,

j'aurais vraiment besoin d'un bon conseil de votre part, pour mon avenir...

J'ai de la peine à savoir ce que je veux en ce moment... et ce qui est le mieux...

Je vous explique : 

J'ai eu mon diplôme de AFP de Employé en Intendance en juin. Maintenant, je suis en CFC de Gestionnaire en Intendance. (2ème année)

J'ai de la peine à savoir qu'elle est le mieux... Un coter, j'aimerais être célibataire pour bien réussir mon CFC. (pour ne pas avoir des problèmes de couples, etc.) Et de l'autre coter je rêve de trouver l'âme soeur... (J'en suis conscient que j'ai le temps devant moi)

Si je suis célibataire, je peux faire beaucoup d'économies pour mon avenir (dépenser de l'argent pour être avec sa copine etc...)

Plus tard, j'aimerais faire steward. Donc, après mon CFC, je partirais pour apprendre les langues (anglais, allemand) J'aimerais faire beaucoup d'économies pour pouvoir faire des séjours linguistiques. L'année prochaine, en été, j'aurais 3 semaines de vacances. Et je pensais partir 2 semaines à Malte pour apprendre l'anglais. (j'aimerais surtout voir ce que ça fait d'être 2 semaines dans un endroit où on parle que l'anglais, et aussi ce que ça fait d'être loin de sa famille 2 semaines, etc.) avant de partir 3-4 mois en Angleterre et 5-6 mois au USA.

En gros, j'ai l’impression que je dois faire comme tout le monde... Se trouver une copine, etc. Alors que j'ai vraiment, en gros, autre chose à faire...

Pourriez-vous me donner des conseils dans le sens ce que je pourrais me dire pour vraiment savoir ce que je veux, etc.

En gros, j'aimerais bien réussir ma vie... Bien réussir mon CFC et ensuite aller faire ma carrière en tant que steward...

Merci d'avance, et veuillez recevoir mes meilleures salutations

 

Réponse de TELME:

Bonjour,

Nous vous répondons volontiers mais au lieu de vous conseiller, nous préférons vous proposer des pistes de réflexion qui vous permettent de clarifier certaines choses puis de prendre VOTRE décision.

En effet, c'est en consultant votre "boussole intérieure" que vous ferez les choix qui vous corrrespondent le mieux et que vous arriverez aussi le mieux à assumer. Même si parfois les conseils de vos proches peuvent vous éclairer, partir de vous-même en écoutant ce que vous ressentez pour prendre vos décisions importantes vaut toujours mieux que de suivre un avis extérieur qui ne serait pas vraiment le vôtre.

 

Néanmoins, nous pouvons réagir à votre question en revenant sur deux aspects :

- Pensez-vous qu'une relation amoureuse soit incompatible avec la poursuite de vos projets professionnels ? En vous lisant, nous avons l'impression que c'est l'un OU l'autre mais qu'il n'y a pas de place pour les deux...pourquoi ? Craignez-vous de ne pas arriver à être assez disponible pour chacune de ces sphères de votre vie ? Si vous sentez que le célibat vous permet de meilleures conditions de travail pour la réussite de votre CFC, nous le comprenons et c'est une raison valable pour en rester là...mais parfois, une relation affective donne des ailes pour réaliser certaines choses. A vous d'y réfléchir et de choisir ce qui vous convient le mieux ! Personne ne peut choisir à votre place.

Quant à la question financière, une relation amoureuse n'est pas nécessairement ruineuse....

 

 

- Vos projets linguistique et professionnel sont deux aspects de votre vie que vous planifiez avec votre raison, votre cerveau alors qu'une relation amoureuse n'obéit pas à la même logique...on est dans le champ des émotions et de l'imprévisible. Impossible de gérer les deux de la même façon....

Vous ne pourrez pas planifier de tomber amoureux quand vous voulez, c'est quelque chose qui arrive sans qu'on s'y attende. Par contre, votre manière d'être avec les autres laissera ou non l'espace disponible pour une rencontre affective. Cette disponibilité intérieure qui est perçue par autrui s'exprime souvent à notre insu car cela se passe sur le plan inconscient.....votre manière d'être parle pour vous.

 

En guise de synthèse avant de terminer notre message, nous vous souhaitons de privilégier le vécu à l'analyse rationnelle, car c'est en vous laissant la possibilité de faire des expériences et de vous en imprégner que vous parviendrez le mieux à trouver votre route et un équilibre dans vos choix !

Bonne suite dans la réalisation de vos projets !                                             Telme  

Bonjour Telme, comment allez-vous ? J'ai une question à vous poser, mais c'est à propos du travail. Comme vous le savez, j'ai terminé mon...

 

Bonjour Telme, comment allez-vous ?

J'ai une question à vous poser, mais c'est à propos du travail.

Comme vous le savez, j'ai terminé mon apprentissage de gestionnaire en intendance. Je me retrouve aujourd'hui sans emploi et je vais m'inscrire au chômage d'ici demain, afin de prendre des cours de langues ou de faire différentes mesures qu'on me proposera.

Au mois de juillet, j'ai envoyé environ une vingtaine de dossiers de candidature d'offres spontanées. Malheureusement, la plupart des réponses sont négatives.

Pourtant les gens autour de moi, me conseillent ce système qui est simple et direct.

Mais j'ai discuté avec une psychologue d'orientation, et elle m'a dit qu'il fallait que je privilégie les contacts via le téléphone et/ou mes relations.

Cependant, je n'ose pas trop, car j'ai peur d'être en relation direct avec un directeur ou une directrice d'établissement et de me montrer ma motivation.

Sachez que pour moi ce n'est pas facile de passer de statut d'apprenti à statut d'employé. Je l'ai d'ailleurs dit lors d'un entretien d'embauche.

Ai-je bien fait ?

Selon vous, quel est le meilleur moyen pour trouver du travail ?

Auriez-vous des conseils ou des pistes à me donner ?

Merci infiniment et bonne journée.

 

Réponse de TELME:

Bonjour,

Vous avez maintenant terminé votre apprentissage et vous êtes en recherche d'un emploi.

Aujourd'hui, il n'est pas rare de recevoir une majorité de refus pour des demandes spontanées, le marché de l'emploi se fait difficile. Il n'y a pas "un" meilleur moyen de trouver un emploi, il y en a plusieurs. En combinant les différentes possibilités, vous maximiserez vos chances. Offres spontanées, faire marcher le réseau en en parlant autour de vous et en faisant marcher le bouche à oreille, consulter régulièrement les offres d'emploi dans les journaux ou sur Internet...

En parallèle, assurez-vous que vos modèles de CV et de lettres de motivation soient conformes aux exigences actuelles des employeurs. N'hésitez pas à les faire relire par des tierces personnes pour obtenir des avis ou des pistes, savoir se vendre est tout un art... Tout comme le fait de ne pas forcément dévoiler toutes vos craintes en entretien, au risque de donner une image peu affirmée de vous-même.

Vous avez raison de mettre le doigt sur la différence entre le statut d'apprenti et celui d'employé. Ce sont-là deux positions différentes en termes de responsabilités, d'autonomie et de compétence. Même si cette transition demandera un certain temps d'adaptation, nul doute que vos années d'apprentissage vous ont déjà préparé à être toujours plus à l'aise et confiant dans ce que vous faites. L'obtention de votre CFC est la preuve indéniable de vos compétences. Il s'agira alors de vous en persuader et de prendre confiance, aussi en tant qu'employé à part entière!

Tous nos voeux d'encouragement!

Telme

bonjour, Mon fils de 4 ans est très sensible de nature et plus il grandit ca devient un peu à l'extrême. Il va commencer l'école cette été et...

bonjour,

Mon fils de 4 ans est très sensible de nature et plus il grandit ca devient un peu à l'extrême. Il va commencer l'école cette été et j'aimerais qu'il apprend à être plus imposant et ne pas se laisser faire. 

Cette un enfant trop gentille, il se fait trop de souci pour les autres. il est très émotionnelles, tous sortes des contrariétés finissent par des grosses pleures. 

J'aimerais éviter que sa nature douce lui créer des problèmes à l'école et devient un problème psychologique pour mon fils. 

Que puis je faire? Quelle sortes d'activité canaliserais et gérerais ses émotions?

Merci de votre réponse.

Meilleures salutations.

La maman

 

Réponse de TELME:

Bonjour, 

Vous êtes inquiète pour votre fils de 4 ans que vous décrivez comme très sensible et vous avez peur que cette sensibilité le conduise à se laisser faire par les autres quand il commencera l'école. 

Chaque enfant a un tempérament qui lui est propre. Comme vous l'avez dit, votre enfant est de nature "douce" et c'est une particularité qui doit être respectée et mise en avant pour qu'il se sente en confiance. 

Il est encore difficile pour les enfants en bas âge de "contenir" leurs émotions. Ils vont exprimer tout ce qu'ils vivent de positif ou négatif par des pleurs, des cris, des rires, et c'est normal. En grandissant, l'enfant arrive à canaliser davantage ses ressentis et à contrôler son comportement.

L'entrée à l'école est un passage important souvent vécu comme une rupture avec ce qu'il se passe à la maison. C'est très positif que vous cherchiez à le préparer au mieux pour cette étape. Votre enfant sentira vos inquiétudes ou à l'inverse votre confiance en ses capacités.

Nous vous proposons de l'encourager à acquérir pas à pas son autonomie, qui se construit à la fois sur un lien sécurisant avec ses parents mais aussi en vivant des situations nouvelles sans eux. Cela se passe de façon progressive. Aussi, vous pouvez d'ores et déjà le sensibiliser à la vie collective. A-t-il déjà l'habitude de côtoyer d'autres enfants de son âge, à la garderie ou dans d'autres structures? 

Lorsqu'il fréquente des enfants de son âge, il doit se positionner et affirmer sa propre personnalité pour ne pas subir trop de frustrations. Il apprend ainsi à gérer et surpasser ses craintes, à développer des compétences sociales.

Petit à petit, votre enfant saura s'affirmer avec votre aide et encore un peu d'expérience! 

Bonne suite!

Bonsoir, J'ai une chose qui me fait vraiment très peur...  Je refais une année d'apprentissage. J'ai rater mes examens pratiques en juin 2013... Et...

Bonsoir,

J'ai une chose qui me fait vraiment très peur... 

Je refais une année d'apprentissage. J'ai rater mes examens pratiques en juin 2013... Et je refais mes examens en juin 2014. (je refais que la pratique. La théorie é été réussis)

J'ai peur de rater encore une fois... Parce que, je sais déjà MAINTENANT, que si je rate l'examen une nouvelle fois... Je risque de faire une connerie... De faire une tentative de suicide...

Parce que je ne pourrais pas supporter une 2ème échec...

J'ai très peur...

J'ai fais 2 ans en entreprise, et je refais une année en école. Depuis que je suis en école, je me sens mieux prêt pour l'examen. Mais, j'ai peur quand même... :'(

Aidez-moi à trouver une solution, à trouver quelque chose pour me remotiver...

Merci beaucoup d'avance, et à bientôt.

 

Réponse de TELME:

Bonjour,

L'échec est difficile car il a souvent un impact sur notre estime de soi et questionne nos compétences.

Vous avez échoué aux examens pratiques, la partie théorique a été acquise, vous avez donc réussi en partie ce qui vous était demandé, cela peut vous permettre de relativiser en ne remettant pas en doute vos compétences.

Nous comprenons que vous ayez peur d'un deuxième échec. La fin de l'année scolaire approche, vous sentez monter en vous une appréhension. Votre peur de cet échec vous fait subir une pression supplémentaire. Plutôt que de vous laisser trop envahir par vos craintes, il est important que vous vous concentriez sur les éléments qui vous permettront de réussir cet examen car ce serait dommage que l'inquiétude vous fasse perdre certaines de vos compétences.

Pour chaque défi, il est important, d'une part, d'avoir un minimum de tension pour être à un niveau d'éveil maximum; de l'autre, il ne faut pas que la tension devienne trop envahissante, pour ne pas vous sentir bloqué. Il y a donc un équilibre à trouver. 

Sachant qu'un défi n'est jamais gagné d'avance, vous devrez gérer ce stress pour qu'il soit positif, c'est une chose possible. Considérez que la tension due à cet examen est positive et aidante, vous n'arriverez pas complètement détendu et c'est normal, acceptez-le.

Vos propos suicidaires nous inquiètent, vous abordez cette situation comme si elle allait faire basculer votre vie dans un sens ou dans l'autre. Le résultat d'un examen ne révèle qu'une infime partie de ce que nous sommes. Si vous ratez, ce que vous êtes fondamentalement ne changera pas, ce sera une porte qui se ferme, mais vous pourrez en ouvrir d'autres. Nous sommes obligés de gérer cela dans la vie, nous n'avons pas une maîtrise absolue, les plus forts sont ceux qui l'acceptent car ils rebondissent toujours, nous vous encourageons à developper cette approche-là plutôt qu'une vision dramatisante.

N'hesitez pas à nous donner des nouvelles.

Bien à vous

Bonsoir mon ami dont je vous ai parlé la dernière fois, cherche actuellement un emploi "stable" de préférence. Depuis des années il enchaîne les...

Bonsoir mon ami dont je vous ai parlé la dernière fois, cherche actuellement un emploi "stable" de préférence. Depuis des années il enchaîne les petits boulots en cdd, ou même cdi mais dont la période d essai n est pas validée pr certaines raisons. Ou alors soit il arrêté car problèmes de dos. Ou bien la dernière fois son patron lui a beaucoup réduit ses heures et il ne pou ait pas continuer comme ca. Et la il a retrouvé un job mais c est de la vente a domicile donc pas de paie fixe et donc un peu instable.. bref il ne tient generalement pas un emploi et ca devient dur moralement meme pour moi qui suis en conges parental pour 6 mois et qui touche moins maintenant. on a reflzchis sur les causes (manque de confiance en lui etc) mais apparemment non, sur les domaines qui l attirent etc (plein de domaines l interessent encore que sans diplome c est dur), bilan avec le pole emplois, recherche sur ses defauts etc,mais quoi qu il se passe son soucis n est pas de trouver un emploi, car il essaie tout afin de travailler,mais son soucis est de garder et de reussir dans un emploi. Depuis six ans que je le connais il a du avoir 15 job differents. Meme sa mere m a dit qu il n etait pas stable niveau professionnel, comme son pere l etait avant visiblement. On n arrive pas a savoir pourquoi et surtout si un jour il restera dans une entreprise, s il trouvera enfin une societe definitive. Je lui en ai parler dix fois au moins. D ou une instabilite pro peut elle venir par exempl ??? Car du coup je ne suis pas sereine, mon salaire part dans les factures et j en ai marre car il n a jamais le "temp" De gagner des salaires du coup ma paye part a chaque fois en grosse partie. Mon ami a 36 ans et je l ai rarement vue avec des sous sur le compte. De plus quand il a la chance d avoir une paye, il fait enormement de retraits, certains utiles d autres pas, et j ai beau lui dire il recommence. Il n est pas econome du coup il n a rien. Je n en peux plus de vivre comme ca.

 

Réponse de TELME:

Bonjour,

Pas facile de se sentir seule à assurer la stabilité familiale, et à la longue cela peut être source de tensions dans le couple.

Ce que l'on tolère facilement en début de relation peut devenir avec le temps plus difficile à accepter si cela crée un déséquilibre entre conjoints. Avec un enfant, les besoins matériels et la répartition des responsabilités changent inévitablement. Cette nouvelle étape de vie que vous traversez explique sans doute que certains comportements répétitifs de votre ami vous pèsent davantage.

Comment votre ami explique-t-il qu'il parvient à convaincre en entretien d'engagement mais que cela pose problème sur la durée? Comment utilise-t-il ses ressources? comment s'intègre-t-il dans une équipe? comment gère-t-il le rapport à la hiérarchie?....et d'autres questions seraient à aborder en détail avec le servie de Pôle Emploi dont vous parlez. Ces professionnels sont les mieux placés pour aider votre ami à y voir plus clair et à évoluer dans ses zones de vulnérabilité.

Quant à la gestion financière, nous vous avons donné des pistes. C'est par le dialogue et une définition claire de votre manière de gérer vos ressources financières que vous arriverez à ne pas vous sentir piégée....il est possible aussi que cela passe par un changement d'utilisation de vos comptes, éventuellement suppression de procuration afin que votre conjoint ne puisse plus accéder seul à votre compte.

Bonne suite

Bonjour c'est les vacances et on respire l'air pur le solei c'est géant! Bon ben voilà moi j'ai une grosse difficulté et ca me pourrit la vie des...

Bonjour c'est les vacances et on respire l'air pur le solei c'est géant! Bon ben voilà moi j'ai une grosse difficulté et ca me pourrit la vie des fois. Je suis grande fine timide et j'ai une facilité dans quelques domaines.. et là ou je travaille et dans la vie courante je rencontre des remarques que j'apprécie pas et je sais pas comment y répondre. une fois on m'a dit, mais "..." on ne porte pas de pantalon sous une jupe, on aime bien voir ce qui a dessous (je trouve ca déplacé) une belle jeune fille comme ca. je dis au collègue avec qui je bosse j'ai pas compris je sais pas comment faire. et lui m'explique à la va vite tu remplis ca ca et ca j'ai pas besoin t'expliquer tu comprends vite. Je remplis et ce que j'arrive pas je le laisse en blanc. il revient plus tard et prend le doc. je lui dis que j'ai pas tout remplis il écoute pas le prend. la semaine suivante, il me dit je me suis fait engueulé c'était pas rempli comme je te l'avais dit (pourtant je lui avais dit que je ne comprenais pas). je me suis sentie pas bien.

comment faire pour qu'on m'explique?

qu'il arrete ces remarques (pour moi déplacé) même si ca fait rire et que j'ai pas l'humour qu'il faut toujours

et que c'est parce parce que je suis calée dans quelques domaines que je n'ai pas besoin d'explication pour le travail à faire (je sais de loin pas tout!)

vos réponses me seraient d'une grande aide car je vis pas très bien ce contexte

 

Réponse de TELME:

Bonjour,

Vous ne vous sentez pas très à l'aise au travail en raison de certains commentaires déplacés et d'une "surestimation" par votre collègue de vos compétences. Vous ne savez pas comment exprimer le fait que cela vous touche...

La sensibilité à un certain type de commentaires varie de personne à personne. Vous pouvez soit le prendre pour un compliment, soit pour quelque chose de déplacé. Dans votre cas, il s'agit plutôt de la deuxième interprétation. Pour que l'autre le sache, pour qu'il comprenne, il est important de le communiquer.

Vous pouvez essayer de lui expliquer tranquillement cela, sans vous fâcher. Vous dites que vous n'avez pas toujours l'humour qu'il faut, le problème se trouve peut-être dans un malentendu entre vous par rapport à cela, expliquez-lui que vous ne comprenez pas toujours sa façon de faire de l'humour.

Si rien ne change après avoir discuté avec la personne concernée, vous pourriez alors vous tourner vers un supérieur. Il est important de vous faire respecter, mais avant de prendre des commentaires comme de l'irrespect et de façon négative, il faut donc vérifier si il ne s'agit pas d'un malentendu sur votre style de communication.

Nous avons le même conseil à vous donner pour obtenir des explications claires. Il y a un côté gratifiant parce que votre compétence est mise en valeur, qui cohabite avec le sentiment d'être "abandonné à soi-même" en n'étant pas écoutée par l'autre. Abordez le dialogue dans un moment de calme et exprimez vos souhaits. Cette personne ne peut pas vous reprocher la qualité de votre travail si elle ne vous a pas procuré les bonnes conditions pour le faire. 

N'hésitez pas à poursuivre l'échange si vous le souhaitez!

Bonne journée

Telme

 

 

bonjour,Besoin de parler de quelque chose qui s'est passé il y a 3ans env. y a une chose qui tourne pas rond en moi ou c'est quand on grandi ou j'ai...

bonjour,
Besoin de parler de quelque chose qui s'est passé il y a 3ans env. y a une chose qui tourne pas rond en moi ou c'est quand on grandi ou j'ai un très gros problème? ben vl'à j'ai d'abord fait une dixième arrêté puis un apprentissage et quand j'ai débuté j'ai flashé malgré moi sur un prof, moi 20, lui 26 j'ai mis de l'écart dans ce que je ressentais, je faisais attention de pas le croiser, ni croiser son regard. 2filles de ma classe me chariaient parce qu'elles avaient de suite remarqué, moi j'ai fais comme si rien n'était. je voulais pas que les autres le sachent. je pouvais pas me concentrer en cours de un parce que j'étais en début de dépression avant de commerncer cet apprentissage et secondo, parce que j'avais flashé et un prof est sensé avoir de la distance et comme il avait remarqué que j'avais de la difficulté en cours il disait ca joue, ca va? vous vous en sortez? si j'avais pas compris un truc il restait le temps quil fallait après le cours pour m'expliquer encore une ou deux fois. c'était horrible parce que je devais lutter contre des sentiments, lui avait remarqué que je l'appréciais pas mal beuacoup et les autres profs aussi. je lui tenais la porte alors que j'avais plein d'affaire j'étais toute timide en sa présence. la dernière année j'était triste j'avais les examens à préparer, j'avais le travail ou ils m'embetaient passablement et les test à réviser, et j'avais ces fichus sentiments, il me manquait mais quand je le voyais pof ca me remettait du baume au coeur. je sais pas mais si on voit, ressent qu'uen personne a des sentiments vis à vis de nous on s'éloigne s'amuse pas à l'embeter gentiment pour plaisanter, etc. ca fait mal. ils nous a meme une fois annoncé qu'il allait etre père et a fait circuler sa bague de mariage et la photo de son bébé, ils nous a expliqué l'accouchement, et tout.

j'avais mal dans le coeur, je me sentais pas bien je voulais sortir du cours mais je suis restée parce que je voulais pas que les autres le remarquent, ni lui. a la fin du cours je suis sortie pleurer aux toilettes je pouvais plus....

j'ai pris sur moi et j'ai travaillé j'étais plongée dans le travail, encore et toujours pour oublier, et pour réussir, j'ai laché par deux fois mais j'ai passé mes examens et là j'ai craqué, et j'ai du etre suivi par une thérapie pour dépression..

c'est moi qui ai une chose pas bien en moi? ou c'est les autres qui ne font pas correctement leur travail? par ex. ce prof?

 

Réponse de TELME:

Bonjour,

Il y a trois ans environ, vous étiez attirée par votre professeur et vous avez essayé de mettre vos sentiments de côté étant donné le contexte scolaire. La mise à distance que vous avez cherchée a été contrecarré par la disponibilité de ce prof et par son attitude qui semble très "ouverte".

Vous avez dû gérer une situation difficile en soi pendant un moment de votre vie où vous n'alliez pas bien moralement. Nous comprenons que des questionnements vous reviennent à l'esprit. Il n'y a pas une bonne façon de se comporter dans ces circonstances et cela des deux côtés...

Vous dites que vous, à sa place, vous auriez remarqué les sentiments et vous auriez pris de la distance. Mais vous ne savez pas si ce prof s'est rendu compte que ce n'était pas de la simple admiration en ne changeant rien à son attitude. N'ayant pas pu en parler à ce moment-là, vous ne pouvez pas savoir ce qu'il pensait et quelles étaient ses intentions. Les relations sont entre deux personnes, avez-vous l'impression d'avoir su bien poser les limites entre vous et lui ?

De ce que vous nous écrivez, il semble être une personne disponible qui est restée dans son rôle d'enseignant. Le problème n'est lié ni à vous, ni à lui, c'est la situation en soi qui était difficile.

Vous ne pouviez pas contrôler vos sentiments, comme lui ne pouvait pas contrôler le fait d'être votre prof.

L'important pour vous maintenant est de continuer de vous construire et d'envisager votre avenir.
Quelles ressources possédez-vous pour diriger votre vie vers ce qui est important à vos yeux ?

Bonne journée

Telme

Je travaille comme gestionnaire en intendance, qui est plutôt un métier de femmes et aussi "d'étrangers"... Ce travail consiste à cuisiner,...

 

Je travaille comme gestionnaire en intendance, qui est plutôt un métier de femmes et aussi "d'étrangers"... Ce travail consiste à cuisiner, entretenir des habits, service de repas et faire le ménage.

Je fais cet apprentissage depuis l'an passé, et je me retrouve logiquement dans une classe où il y a quasiment que des filles de 17-18 ans environ.

J'ai commencé directement en 2ème année, car j'ai déjà un diplôme de commerce en poche.

 

Cependant, je ne me sens pas bien intégré, car je suis le seul homme "suisse" qui travaille dans l'intendance de toute l'école, et malheureusement je subis des moqueries derrière mon dos, que ce soit dans l'école ou dans ma propre classe... Ceci me fait beaucoup de peine, car je suis quelqu'un de sensible et je prends sur moi, tout cela. :-(

Surtout que je ne suis pas le seul de ma classe à subir cela...

 

De plus,lors des pauses, je me mets un peu de côté, car je trouve que les discussions de filles de 17 ans, pour un homme de 20 ans, ce n'est pas tant intéressant et elles sont aussi sur leurs smartphones, pour consulter facebook. Pourtant, je ne les déteste pas, loin de là, puisque je fais l'effort de rester avec elles...

Je savais que je serai dans une classe remplie de filles, mais je ne savais pas que ce serait difficile comme cela...

 

Ma mère a voulu me rassurer en disant que les filles, entre elles, sont des vipères !

Mais ses propos n'empêchent pas ce que je ressens, et surtout : j'essaie d'améliorer ma confiance en moi, mais avec ce que je subis en ce moment, je ne vois pas comment je peux améliorer cela...

Auriez-vous des conseils ?

Merci infiniment !

 

 

 

 

Réponse de TELME:

 

Bonjour,

La différence peut-elle justifier qu'une personne soit moquée, dénigrée et mise à l'écart ? Il est bien naturel que vous vous sentiez atteint dans votre moral et que vous perdiez confiance en vous.

Vous vous sentez en décalage par rapport à vos collègues de 17-18 ans. Sachez qu'à cet âge, l'appartenance au groupe est si importante que ceux qui ne rentrent pas dans le moule peuvent être mal tolérés.

En revanche, en vous mettant spontanément de côté, vous répondez naturellement aux attentes de ces filles qui ne souhaitent pas vous intégrer dans leur groupe : vous vous auto-excluez. Puisque vous ne les " détestez pas", que diriez-vous de faire un effort pour vous rapprocher d'elles malgré tout? Si vous vous positionnez autrement qu'en victime et que vous allez à leur rencontre, il est possible que leur regard sur vous change positivement. Qu'en pensez-vous?

Vous rapprocher de vos collègues en-dehors des heures de cours, par exemple en partageant une pizza ou une soirée, serait une autre idée. Cela crée d'autres types de lien que purement scolaires. Il se pourrait que vous soyez surpris de découvrir des aspects positifs chez ces filles.

Vous dites vouloir améliorer votre confiance en vous, ce qui est très positif. Vous êtes unique et je vous encourage à exister pour ce que vous êtes!

Enfin, vous semblez dire que d'autres élèves de votre classe subissent des moqueries. Serait-il envisageable de vous en faire des alliées afin de vous sentir moins seul?

Nous espérons avoir pu vous donner quelques pistes de réflexion. N'hésitez pas à donner de vos nouvelles si vous en ressentez le besoin.

Bonne continuation,

 

Telme

 

 

Bonjour, Merci pour votre raiponce, voici pour la suite. C’est surtout mon patron qui ce mêle de ce qui ne le regarde pas ainsi qu’ une...

 

Bonjour,

 

Merci pour votre raiponce, voici pour la suite.

 

C’est surtout mon patron qui ce mêle de ce qui ne le regarde pas ainsi qu’ une collègue (les autres collègues sa va plutôt bien avec eux) J’ai déjà plusieurs fois essayé de mettre des limites avec mon patron mais sans rien que sa change quelque chose, et sa fait maintenant bien 1 semaine qu’il est tout le temps sur mon dos a dire que je fais mal mon boulot et quand je suis ces conseilles et que je fais comme il veut que je fasse il trouve encore à redire et me rabaisse devant les autres.

 

J’ai toujours été polie et calme en essayant de lui expliquer que j était la pour bosser et non parler vie privée.

 

J’ai la boule au ventre le matin a cause des conséquences de ce malentendu et de sont comportement et ces attitudes de me rabaisser systématiquement devant les autres ou de dire ce qu’il sais de moi au collègue. Il c’était aperçus une fois des mes cicatrices au bras et au début avais l’air plus ou moins compréhensif mais régulièrement il me pause la question si j’ai recommencé et sa devant les collègues, malgré les discutions que j’ai eu avec lui que sa ne le regardais pas ni au collègue.

 

J’ai téléphoner à mon médecin traitant que je ne verrai que la semaine prochaine et lui expliquer ce qui ce passe car je stresse de plus en plus et le soir ce sont des crises d’angoisses et j’ai peur que tout sa s aggrave et que je n’arrive plus rien à contrôler.

 

Ces jours je stresse de plus en plus ainsi que des crises d’angoisse le soir et j’ai un peu peur de plus arriver à contrôler tout sa et que sa aie trop loin. J’ai donc téléphoné à mon médecin traitant que je verrai la semaine prochaine pour vois sa avec lui je stresse juste un peu sur mon automutilation j’en ai honte et a part ici je n’en n avais jamais vraiment parler et toujours fais très attention à bien cacher.

 

Je vous remercie de votre aide et de votre lien, je vais aussi voir sa

 

 

 

Réponse de TELME:

 

Bonjour,

Et merci de nous donner de vos nouvelles. En vous lisant, il me paraît assez clair que vous êtes victime de mobbing (ou harcèlement psychologique) sur votre lieu de travail. Plusieurs facteurs me font dire cela, à savoir: cette situation se répète tous les jours et sur une longue durée, votre patron vous rabaisse devant les autres employés et vous avez vous-même le sentiment (certes subjectif) d'être dévalorisée et humiliée. Il est urgent que cette situation s'arrête car cela risque à la longue de détériorer votre santé physique et psychique.

Face à cette situation stressante, vos actes d'automutilation vous font peut-être du bien momentanément. Ils vous mettent néanmoins en danger et il est important que vous puissiez trouver un moyen plus adéquat pour gérer votre souffrance. Vous avez bien réagi en contactant votre médecin traitant qui pourra vous donner des pistes. En attendant le rendez-vous avec votre médecin, n'hésitez pas à appeler les urgences psychiatriques de votre région.

Vous avez eu raison de mettre les limites avec votre employeur au sujet de ses multiples remarques déplacées. Je vous encourage à continuer dans ce sens, en restant toujours aussi calme que possible. Dites à votre patron que vous n'acceptez pas ses agissements et donnez-lui des exemples précis. Si vous ne notez pas d'amélioration rapidement, je vous propose de vous adresser au service du personnel ou à la direction de votre entreprise. Surtout, ne vous laissez pas enliser dans cette ambiance! Je peux enfin vous conseiller, si le problème persiste, de recueillir quotidiennement des preuves (date, ce qui a été dit, témoins, contexte, etc.) afin de pouvoir les rapporter fidèlement à une éventuelle instance de médiation.

Peut-être aurez-vous aussi envie de vous renseigner sur les aspects juridiques du harcèlement psychologique au travail: service juridique par district du Jura, 032 420 56 20 pour Delémont.

Bon courage!

Telme

bonjour, je vous contacte car j'ai quelque soucis à mon travaille que je ne sais plus comment gerer cette situation. j'ai commencé à bosser la...

 

bonjour,

 

je vous contacte car j'ai quelque soucis à mon travaille que je ne sais plus comment gerer cette situation.

 

j'ai commencé à bosser la bas pour une réorientation placée pou le social en juin 2012 sa c'est très bien passé pendant un certain temps mais depuis environ un peu plus de 1 mois les choses ont tourné.

 

le patron a commencé a pas mal me demander des choses sur ma vie privée que j'ai eu beaucoup de peine a dire stop et depuis sa empire, on me dit que je doit quitter mon copain qu'il est pas assez bien pour moi et que pour cela il faut que je déménage pour déffinitivement coupé les ponts avec lui ainsi qu a mon entourage qui serai soit disant me manipulerai.

Je commence à ne plus suporter cette situation, pendant la période de noël on à eu droit à 2 semaines de vacances et vu qu'il y a des animaux je me suis proposée de venirs tout les 2 jours m'en occuper vu que j'habite à 5mn du travaille, mais le patron nous a dit qu il n y avais pas besoin qu'il s'en occuperai et après les vacances il a été dire au autres employé que je m'en était pas occupée et cas cause de moi ces bêtes avais maigris.

 

J'ai eu une discution avec lui et c'est excuser de ce qu'il avas dit au autre mais ne veux pas le reconnaître dès que c'est plus entre lui et moi.

 

Depuis l'ambiance c'est dégradée et devient pénible, le matin impossble de déjeuner tellement j'en ai la boule au ventre d'aller bosser, la journée ces maux de têtes et gros stresse et depuis sa je m automutile encore plus souvet qu avant et je n'arrive plus à m'en empecher car en rentant le soir c'est la seul chose qui me calme un peu

 

 

Réponse de TELME:

 

Bonjour,

Votre patron vous fait des commentaires déplacés qui ne concernent pas le domaine du travail. 

Avez-vous déjà essayé de remettre des limites claires pour que le privé et le professionnel ne se confondent pas? Même s'il s'agit de votre supérieur hiérarchique, sa position ne lui donne pas le pouvoir de dire tout ce qu'il pense. Il n'est pas un ami et il est important, en restant dans le respect mutuel, de garder des conditions de travail claires.

Que se passe-t-il maintenant qui vous fait venir "la boule au ventre"? S’agit-il des conséquences de ce malentendu avec votre supérieur, ou autre choses dans son comportement et son attitude?

Sachez qu'un professionnel pourra vous aider à voir plus clairement cette situation ainsi qu’à gérer votre stress. Pour éviter que la situation évolue vers un état dépressif, nous vous proposons de prendre au plus vite rendez-vous chez votre médecin traitant et de lui décrire la situation comme vous l'avez fait ici, sans oublier de mentionner vos gestes d’automutilation, afin qu'il puisse évaluer votre état.

Vous pouvez également prendre contact avec le Centre médico-psychologique plus proche de chez vous (www.jura.ch/DSA/SSA/Centre-medico-psychologique-CMP/CMP.html).

Bien à vous,

Telme

 

 

mon fils a fait l'objet de violences physiques en debut d'annee. ces violences lui ont été infligées par 4 camarades de classes. depuis, il vit...

 

mon fils a fait l'objet de violences physiques en debut d'annee. ces violences lui ont été infligées par 4 camarades de classes. depuis, il vit l'enfer et a fini par me parler du harcelemnt moral et verbal dont il a fait preuve depuis. cela fait 3 semaines qu'il ne va plus au college et ce, sur les conseils du medecin car il fait beaucoup de cauchemars et m'a meme dit qu'il preferait crever plutot que d'y retourner.

 

les responsables du collège non seleument banalisent la chose , mais remettent en cause les aveux de mon fils, meme si les violences physiques ont éte avérées.

 

je ne sais plus quoi faire et ai besoin de conseils

 

merci beaucoup

 

cath.

 

 

Réponse de TELME:

 

Bonjour!

L'important dans ces situations n’est de ne pas taire le problème mais d'en parler. Il est très positif que votre fils vous ait dit ce dont il a été victime et ce qu'il vit à l'école.  A-t-il eu l'occasion d'en discuter aussi avec des professionnels? Existe-t-il un psychologue ou un médiateur scolaire dans son établissement?

Vous nous en dites très peu sur les démarches que vous avez déjà entreprises avec les responsables de l'école et le médecin traitant. Nous sommes étonnés qu'il n'ait pas reçu de proposition ou de réaction de leur part (votre fils manque l'école depuis 3 semaines!).

De façon générale, il vaut toujours la peine de s'adresser à la direction de l'établissement si vous ne vous sentez pas entendue par les enseignants. Il faudrait y aller avec des éléments purement objectifs, des faits, et un certificat médical.

Nous restons à votre disposition pour poursuivre l'échange, des informations supplémentaires nous permettraient de vous donner d’autres pistes.

Bien à vous,

 

Telme

 

 

Bonjour, J'ai presque 23ans, et je viens de me mettre en ménage avec mon compagnon il y a deux mois. Cela fait plus de 7ans que nous sommes...

 

Bonjour,

 

J'ai presque 23ans, et je viens de me mettre en ménage avec mon compagnon il y a deux mois. Cela fait plus de 7ans que nous sommes ensemble. Nous vivons une histoire parfaite, je l'iame plus que tout. La vie à deux est tout simplement géniale.

 

Il travaille depuis longtemps déjà, il est plus agé que moi. Moi je suis en dernière année d'étude à l'université... et je suis complètement démotivée. Je n'ai qu'une envie, avoir un enfant, me marier et enfin profiter de la vie active. Je n'en peux plus d'étudier, ca devient trop long. J'ai toujours très bien réussi mes années d'étude, sans aucun échec, sans aucun problème. Et j'ai peur de tout gâcher cette dernière année. Je sais que je ne dois pas baisser les bras, mais mon esprit n'est plus aux études. Je veux un enfant, on en parle depuis si longtemps déjà. Cependant, je sais que tant que je n'aurai pas mon diplome et un travail il sera impossible pour nous d'en avoir un, d'un point de vue financier notamment.

 

Alors comment trouver le courage de continuer mes études ? là je suis en examen et je regarde des émissions sur les enfants, sur les bébés, sur la grossesse, ca m'obsède alors que je devrais être le livre dans mes bouqins !

 

Merci de votre aide,

 

 

Réponse de TELME:

 

Bonjour et bienvenue dans l'espace "jeunes adultes" de notre site,

 

Vous avez 22 ans et vous avez encore 1 année d'études à suivre. Vous  vivez  apparemment heureuse en couple.

Vous avez fait le choix de faire des études qui aboutiront au métier que vous souhaitez. C'est un choix de vie que vous avez eu la chance de pouvoir faire car même si cela prend du temps, cela vous procurera une certaine qualité de vie.

 

Si vous avez choisi de faire des études c'est que vous avez des attentes dans votre vie professionnelle.  Ainsi votre épanouissement personnel est envisagé à un niveau personnel mais aussi professionnel.

 

Il est aujourd'hui nécessaire de faire confiance en ce que vous avez décidé car c'est ce qui vous convient. Il ne vous reste que peu de temps avant la fin de vos études alors patientez un peu et faites confiance en l'avenir.

 

 

Ce n'est pas parce que ce que vous en avez envie qu'il faut forcément avoir un enfant dans l'immédiat, mais en avoir envie est quelque chose de précieux que vous pouvez garder en vous et le concrétiser quand les paramètres que vous déciderez seront réunis.

 

Bien à vous et bonne route 

 

 

Bonjour, Mère au foyer par hasard, j'ai deux enfants : une fille de 11 ans et un garçon de 7 ans. Mon garçon, avec lequel j'ai un lien fort (trop?)...

Bonjour,

Mère au foyer par hasard, j'ai deux enfants : une fille de 11 ans et un garçon de 7 ans.

Mon garçon, avec lequel j'ai un lien fort (trop?) a pris du retard à l'école. Bien que s'interessant à un tas de choses comme l'histoire, l'astronomie ou tout autre sujet, il n'aime pas l'école ni surtout les efforts à fournir pour apprendre. Rentré en CE1 cette année, il est encore "bébé" selon la maîtresse et semble avoir besoin de jouer plus que les autres...

Il a beaucoup de mal à se fixer sur une tâche ce qui fait qu'il est très lent dans ses apprentissages et donc souvent dernier. Le soir, il sort toujours après les autres car il n'a pas fini de copier les devoirs. A la maison, il travaille aussi beaucoup car la maitresse me donne les exercices qu'il n'a pas terminé en classe mais nous y passons un temps fou et n'y prenons aucun plaisir car très vite, il sature alors qu'il faudrait qu'il progresse vite mais tout est lent, tout est difficile. Je ne comprends pas pourquoi il éprouve tellement de difficutés à apprendre les choses imposées quand je vois qu'il lui suffit d'entendre une fois sa poésie pour la savoir par coeur...

L'an dernier la maîtresse disait qu'il refusait de faire son travail, que c'était un blocage passager, qu'il aurait sans doute un déclic car c'est au demeurant un petit garçon très intelligent. Comment faire pour qu'il se décide à avoir confiance et envie d'apprendre à l'école ?

A la maison, il a à sa disposition des tas de livres, cédérom éducatifs, jeux et notre interêt pour la culture en général fait que nous allons souvent au musée, que nous lisons beaucoup nous même et sommes toujours prêts à expliquer ou apprendre des choses à nos enfants. Comment se fait-il qu'il se bloque comme ça et surtout pourquoi ?

Je vis cette situation très mal et cela m'angoisse

 

Réponse de TELME:

 

 

Bonjour,

Vous évoquez la situation de votre garçon de 7 ans qui a de la peine à l'école. C'est un garçon intelligent, mais il est lent, vous assistez à une inflation de demandes concernant les devoirs à ratrapper, le temps à y mettre est épuisant et décourageant. Cela vous angoisse ce que je comprends bien.

La démarche que vous faites actuellement de vous poser des questions est très utile. Votre fils est encore petit, vous installer dans la répétition d'un système dont vous voyez déjà les limites serait négatif, votre réflexion est une bien meilleure piste.Je comprends aussi votre étonnement devant le fait que votre fils ait autant de peine par le fait que sa famille est plutôt dynamique sur le plan éducatif et culturel en général. Ce que vous décrivez laisse une part de mystère et je ne peux évidemment pas m'avancer sur des pistes au sujet de l'origine de ses difficultés. Par contre, ma réponse va être orientée sur les pièges que vous pourrez peut-être éviter et sur ce qui serait à faire pour en savoir plus.

Par rapport aux pièges, j'en vois un grand par le risque que vous courrez de vous acharner toujours plus, vous et la maîtresse, au risque que votre fils mette très fort et définitivement les pieds contre le mur en s'opposant à tout ce qui est scolaire. Il est possible qu'il ait de la peine avec la frustration (et l'école en impose beaucoup), mais même si c'est le cas, je pense qu'il faudrait éviter que l'ecole devienne "ce qui fait découvrir à quel point la vie peut être frustrante"; cela pourrait le poursuivre longtemps et diminuer ses possibilités futures.

Suite à cela, sans complaire non plus à un programme composé de jeux et de bons 4 heures, il faudrait donc éviter l'escalade vers l'énervement, vers les heures passées en devoirs. Quitte à refaire l'année pour être un peu plus mûr face à la frustration, le dégouter de l'école ne vous mènera qu'à une lutte sans fin. Le plaisir, au moins en partie, reste indispensable, pour cette tranche d'âge. Il faudrait peut-être vous arranger avec la maîtresse pour mettre l'accent sur les choses essentielles, de façon à pouvoir le libérer du "carcan" scolaire. Il s'agirait de poser le problème de fond avec elle.Par ailleurs, vous pourriez précéder les demandes qui apparaîtront ensuite à l'école en demandant un bilan. Ceci pourrait être fait autant au niveau de ses capacités (si ce n'est pas déjà fait), mais aussi au niveau de la logopédie. Il est possible que vous trouviez des explications inattendues; plus tôt vous les aurez découvertes et mieux vous parviendrez à aider votre fils de façon adéquate.

On découvre parfois après coup des problèmes de dyslexie. Il y a aussi la dimension psychologique, votre relation intense jouerait-elle un rôle dans sa difficulté à prendre ce qui vient de l'extérieur? A ce stade on n'en sait rien et il est indispensable de vous faire une idée plus précise de l'origine de ses difficultés. Par la suite, il faudra plus ou moins de temps pour surmonter le problème, peu importe, le fait que vous alliez dans la bonne direction vous permettra de vous détendre, ce qui sera productif pour toute la famille.

Je vous félicite de votre questionnement et suis convaincu que vous parviendrez à éviter que la vie de votre fils devienne centrée sur l'école, mais au contraire, que l'école soit simplement un aspect parmi d'autres au milieu de toutes les découvertes qu'il ne manquera pas de faire.

Bon début de semaine 

 

 

Bonjour, je suis une maman de 35 ans, j'ai un fils de 2ans et une fille de 5 mois. Je suis enseignante et j'ai repris mon activité professionnelle à...

Bonjour, je suis une maman de 35 ans, j'ai un fils de 2ans et une fille de 5 mois. Je suis enseignante et j'ai repris mon activité professionnelle à la rentrée scolaire. Depuis la rentrée, j'accumule la fatigue, je n'ai pas 1 heure pour moi car pas de place suffisante en halte garderie et mon fils est très collé à moi (quand il reste avec son père sans moi, il devient vite exigent) et j'allète encore ma fille. Mon travail en est fortement affecté, je ne prépare plus assez mes cours, je ne suis plus disponible ni pour les réunions, ni pour les parents, ni pour les élèves eux-mêmes ce qui provoque une forte tension avec une classe en particulier. Je le vis très mal, car j'ai toujours eu le souci de dispenser un enseignement de qualité. Je n'ai aucune famille dans la région qui puisse m'aider et étant en campagne, nous sommes éloignés de tout et de tous. Merci de me donner un conseil!!!

 

Réponse de TELME:

 

Bonjour pérounette,

Vous décrivez votre situation de mère, d'enseignante, et la difficulté que vous avez pour le moment à gérer l'ensemble. Vous êtes fatiguée et insatisfaite de votre prestation professionnelle, ce qui est bien lourd pour vous. Vous aimeriez un conseil.

Votre question touche à des aspects surtout pratiques, en vous lisant, on aurait envie de vous proposer un soutien organisationnel, tant il apparaît que ce qu'il vous arrive est lié à vos conditions de vie plutôt qu'à un problème personnel.A la relecture, il semble pourtant que ce n'est pas qu'une question d'organisation mais également de choix. Vous avez deux enfants en bas âge, vous voulez leur donner le maximum, y compris en allaitant votre fille. Parallèlement, vous reprenez le travail, vous êtes exigeante avec vous-même et ne parvenez pas à donner suffisamment pour correspondre à l'idée que vous vous faites d'une "professionnelle qui assure". Ne pensez-vous pas que le fait de vouloir mener de front ces deux activités est un peu trop, surtout avec le niveau d'exigeance que vous vous mettez? Votre sentiment d'insuffisance est-il partagé par vos collègues ou est-ce une vision personnelle? Pourriez-vous leur en parler et pensez-vous que cela vous soulagerait?

Il n'est pas toujours possible d'assurer sur tous les plans.

Vous pourriez faire un choix qui implique un renoncement. Par exemple, chercher un poste à temps partiel; mais cela implique de faire le deuil d'un engagement professionnel qui semble important pour vous. Si vous ne voulez pas renoncer, vous pourriez alors chercher du côté des pistes pratiques; engager une jeune fille au pair allégerait un peu votre programme... Il est probable que vous ayiez déjà pensé à ces diverses pistes. Si aucune ne vous convient, cela signifie peut-être qu'il est nécessaire de faire le choix dont je vous parle plus haut et du deuil qui l'accompagne.La petite enfance est une période assez courte comparativement à la durée d'une vie professionnelle, qu'en pensez-vous? Il serait dommage que vous viviez cette période de votre vie en étant décalée, mal à l'aise. Globalement, je veux dire que la qualité de vie est primordiale pour l'ensemble de la famille; les jeunes parents sont tentés de vouloir tout "réussir", tout faire concorder; ça n'est pas toujours possible. Il est peut-être question de différer les choses et de se concentrer sur l'une et puis sur l'autre.Il me semble que vous pourriez avoir une vue d'ensemble et parvenir à faire un choix difficile en vous associant à votre mari; vous seriez moins seule car finalement vous les parents allez ensemble définir un choix de vie et vous y sentir à l'aise ou non.

Je vous souhaite une bonne réflexion, de poser la barre peut-être un peu moins haut et de retrouver rapidement un équilibre plus satisfaisant..

 

 

  

Bonjour,  j'ai une fille de 17 ans et je suis en conflits perpétuels avec elle depuis l'âge de 14 ans. A sa sortie d'école elle a commencé un...

Bonjour, 

j'ai une fille de 17 ans et je suis en conflits perpétuels avec elle depuis l'âge de 14 ans. A sa sortie d'école elle a commencé un apprentissage et au bout d'un an elle l'arrête, elle a voulu l'arrêter 3 fois en un an, elle a changé de patron car elle ne s'entendait pas avec son ancien boss. 1 mois après avoir changé de boss elle me dit qu'elle arrête tout car elle ne veut pas retourner aux cours professionnels soit disant que l'ambiance dans sa classe ne va pas.

Et ce n'est pas tout, cet été elle avait la possibilité de passer 10 jours dans le sud, elle est partie mais 2 jours après elle m'appelle en pleurs et me dit que ça ne va pas du tout et que la personne chez qui elle est est méchante, j'ai eu un contact avec cette personne et me dis que ma fille est folle et qu'elle doit se faire soigner. J'ai emmené ma fille chez un toubib et elle y est retournée 2 fois puis plus rien. Je l'ai emmenée chez une kiné, pareil elle a tout arrêté.

Il faut dire que ma fille pique des crises et elle me dit des mots très méchant, c'est même arrivé qu'on se bagarre avec les mains, elle ne parle plus à mon ami (ça fait bientôt un an !), on est à table et personne ne parle. J'essaye de lui faire comprendre qu'elle ne peut pas comme elle veut dans la vie mais tout se dont elle aimerait c'est justement en faire qu'à sa tête. Aujourd'hui nous sommes allés voir dans une famille pour un job de jeune fille au pair.

Normalement elle va aller une semaine en stage pour voir si elle convient à la famille et ensuite elle devrait y travailler mais je doute fort qu'elle y arrive, elle me l'a dit d'ailleurs "je ne sais pas si je tiendrais". A plusieurs reprises lors de ses crises elle me dit qu'elle veut partir de la maison. Elle à même brouiller la relation avec son papa, elle n'a plus de contact depuis pas mal de mois. Mon ami ne s'occupe plus du tout d'elle.

Je suis à bout de course car je ne suis pas soutenue par personne, j'essaye d'aider ma fille mais je me rend bien compte que je n'y arrive pas, tout ce que je lui propose foire au bout de quelques temps et la tension monte sérieusement au sein de notre foyer. J'ai essayé de parler à mon ami d'être un peu plus conciliant avec elle et elle avec lui mais il me répond que ça durerait un jour et que tout recommencerait.

aidez-moi à trouver une solution.

merci

 

Réponse de TELME:

 

Bonjour,

Votre fille vient de vivre une série de ruptures qui donnent le sentiment qu'elles s'enchaînent les unes aux autres; effectivement, le pas est vite fait de prévoir une suite identique; pourtant, ce serait précisément à éviter. C'est un système répétitif, il faudrait absolument en sortir et ne pas le vivre comme une prédiction.Vous dites que les conflits ont duré depuis l'âge de 14 ans, cela fait donc bientôt 3 ans que cela se répète. Vous avez tenté de l'aider en l'amenant chez le médecin, le kiné, etc.En lui proposant le médecin, vous postulez et vous lui dites indirectement qu'elle malade. Je ne sais pas si c'est le cas. On a aussi le sentiment, qu'à part vous, sa mère, les adultes ne sont pas très "solides" dans leur lien avec elle, je pense particulièrement à son père. Du côté de votre ami, c'est pareil, elle est cataloguée et tout projet est voué à l'échec.

Si on se place de son point de vue, on peut penser qu'elle se sent enlisée dans un système sans perspectives, dans lequel personne ne croit en elle. Il est possible aussi, sur le versant de sa personnalité, qu'elle soit assez fragile et très peu tolérante à la frustration, sa fragilité en plus d'un contexte un peu flottant et chargé de ruptures finit par produire une situation inquiétante.

Par rapport à la relation à son père; suffit-il qu'elle ne veuille plus aller chez lui pour que plus rien ne se passe? Ne serait-il pas bon qu'il lui dise "je tiens à toi, je m'arrangerai pour te voir d'une façon ou d'une autre"? Même en lui imposant certaines choses. Dans le même sens, j'ai le sentiment qu'elle est un peu trop libre de certains choix; ne faudrait-il pas manifester davantage d'exigences: " je veux que tu fasses cette démarche jusqu'au bout, ensuite, tu choisiras si tu poursuis ou non..." Voyez-vous ce que je veux dire?

Entre la relation qu'elle a avec son père, celle qu'elle entretient avec votre ami, elle peut se demander où et quelle est sa place; sans ancrage, il est bien difficile de se construire.

Malgré toute l'énergie que vous mettez pour aider votre fille, il me semble donc qu'il faudrait vous assurer du soutien de son père, au minimum de garder un lien. Il faudrait aussi que votre ami, dans sa position d'adulte, accepte les défaillances de votre fille et, même si elle a 17 ans, puisse garder en perspective le fait qu'elle a besoin d'aide avant tout.Au lieu de lutter seule, mettez-vous donc ensemble les adultes, puis avec votre fille, pour chercher des pistes et ... faire confiance. Il serait aussi possible qu'elle bénéficie d'un soutien psychologique mais il faudrait pour cela que ce soit son désir et non le vôtre, dans tous les cas, vous pouvez lui donner cette piste, elle choisira ce qu'elle veut en faire.

Cette situation se produit depuis assez longtemps, il faudra donc du temps pour la faire évoluer. Je vous félicite de votre démarche, ne vous arrêtez pas en cours mais ne vous dispersez pas, vous êtes pleine de ressources et votre fille aussi.

Tous nos voeux pour la suite,

Telme