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Questions / Réponses

Vous trouverez sur cette page les nombreuses questions adressées à Telme sur ces dernières années.

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J'ai 17ans, je suis très instable émotionnellement et c'est très handicapant, que ce soit pour moi ou pour mon entourage. J'ai parfois des moments...

J'ai 17ans, je suis très instable émotionnellement et c'est très handicapant, que ce soit pour moi ou pour mon entourage. J'ai parfois des moments d'extrême bonheur et l'heure d'après je suis à la limite du suicide et adopte un comportement dangereux pour moi même. Récemment j'ai eu une "crise" d'extrême déprime qui a duré plusieurs jours (+crise d'anxiétés à répétitions). J'en ai très peu parlé à mes parents parce que je ne veux pas qu'ils sautent sur des conclusions hâtives, ni qu'ils s'inquiètent au point de se rendre malades. La dernière fois que j'ai eu une "crise" semblable, disons qu'ils n'ont pas eu les mots et ça a plutôt aggravé la chose (je ne suis pas très proche de mes parents). Bref, j'aimerais savoir si je devrais voir un spécialiste, je n'ai jamais été à une consultation chez le psy et je ne sais pas comment ça se passe.


Réponse de Telme: 

 

Bonjour,

Tu décris de manière claire ta situation et ce que tu vis. Tu as une bonne capacité de réflexion et d’analyse de toi-même, ce qui montre que tu as des bonnes ressources. Nous te rejoignons dans l’idée d’aller consulter un spécialiste (psychologue ou psychiatre) vu que ces moments de « crise » sont importants et ont un impact sur ton fonctionnement et ton bien-être.

Commencer un suivi psychothérapeutique te permettra tout d’abord d’exprimer dans un cadre de confiance tes ressentis lors de ces moments de tristesse et ton inconfort face à cette instabilité émotionnelle. Tu pourras ainsi mieux comprendre ce qui t’arrive, ce qui déclenche ces moments de tristesse ou d’anxiété, apprendre à les gérer et surtout améliorer ta qualité de vie. Apprendre à te connaitre te permettra aussi d’améliorer les relations avec ton entourage.
Concrètement tu définis avec la ou le psychologue un rythme pour les séances et tu profites de cet endroit pour parler des choses qui sont difficiles à aborder dans la vie de tous les jours. Les psychologues sont bien placés et compétents pour comprendre qu’il est parfois difficile de s’exprimer.

Concernant tes parents ils n’ont peut-être pas pu dire quelque chose de réconfortant la dernière fois mais ça vaut la peine de réessayer, même si vous n’êtes pas très proches ils sont là pour entendre ce genre de choses et te soutenir au mieux.

Nous restons à ton écoute si besoin,

Telme 

Bonjours, Voilà a 17 ans j'ai été chez le psy pour une dépression semblerait t'il mais très vite le psychologue m'a diagnostiqué bipolaire. Le...

Bonjours,

Voilà a 17 ans j'ai été chez le psy pour une dépression semblerait t'il mais très vite le psychologue m'a diagnostiqué bipolaire. Le problème et que j'ai dû arrêtez de voir ce psy faute de moyen et maintenant ( 2 ans après la consultation) je ressens une très sévère rechute. Je passe des jours entiers à pleurer sans raison, sans énergie dans mon lit et les jours d'après je sort tout le temps suis plein d'énergie de bonne humeur et surexcité ( certain de mes proches pensent que je me drogue vu l'énergie pendant ses période) très difficile de se calmer dans ses moment là. Et le jours d'après c'est reparti mais en pire, grosse déprime, fatigue... a t'elle point que sa affecte beaucoup mon travail et ma vie en général.

bref ma question est y'a t'il un moyen de soigner une bipolarité sans psy ou médicament ?

 

Réponse de Telme:

Bonjour,

Si vous ressentez une sévère rechute dans le cadre d’un trouble bipolaire, nous vous encourageons vivement à consulter un psychiatre. En effet, pour répondre à votre question il n’est pas possible de soigner une bipolarité sans l’aide d’un professionnel et souvent d’une médication (des stabilisateurs de l’humeur). Par contre, il ne s’agit pas de consulter toute votre vie, ce qui importe c’est d’acquérir des outils et une connaissance de vous-même qui vous permettra de gérer vos symptômes et d’y faire face lors de périodes difficiles. Un psychiatre saura vous accompagner dans cette démarche.

Actuellement vous allez mal et vous avez besoin de soutien, n’hésitez pas à demander de l’aide. L’aspect financier ne doit pas vous empêcher de prendre soin de vous. De plus, tout suivi auprès d’un psychiatre sera pris en charge par l’assurance-maladie.

Bien à vous,

Bonjour, j'ai 18 ans et cela doit faire 5 ans que j'ai toujours des hauts et des bas dans mon humeur. Quand ça va pas, j''ai des idées suicidaires...

Bonjour, j'ai 18 ans et cela doit faire 5 ans que j'ai toujours des hauts et des bas dans mon humeur.

Quand ça va pas, j''ai des idées suicidaires et il m'est déjà arrivé de me faire du mal. Inversement à d'autres moments tout va pour le mieux. J'ai déjà eu des consultations chez des psychologues, mais je n'arrive pas à leur parler et je laisse généralement tomber après deux séances.

Durant ce temps j'ai développer une obsession pour la nourriture, et il m'arrive de ne pas manger pendant des jours parce que rien ne me fait envie. J'ai actuellement un poids de 42kg pour 1m60.

Je suis continuellement anxieuse et j'aimerais réussir à me sentir mieux.

Réponse de Telme: 

Bonjour,

Faire confiance à un professionnel et réussir à créer un lien de confiance avec autrui semble être primordial dans ce que vous vivez et cela semble être ce qui est difficile pour vous.

Vous dites mettre un terme à toutes démarches auprès d'un professionnel après 2 séances.

Qu'est ce qui vous poussent à rompre le lien?

En quoi vous ne vous entez pas comprise dans cet échange?

Eprouvez-vous de la frustration ou un sentiment de ne pas être rejointe dans votre ressenti?

Se montrer authentique dans le sens d'oser exprimer ce que vous êtes, ce que vous ressentez, ce que vous attendez aux professionnel qui vous rencontre est une condition pour qu'une démarche thérapeutique soit bénéfique.

La deuxième condition est d'utiliser ce qui se joue dans la relation au thérapeute. Ce que l'on projette sur le thérapeute, ce que l'on ressent dans cette relation, comment on se sent perçu par le thérapeute. C'est en travaillant sur ces aspects là que la démarche vous sera utile

N'hésitez pas à poursuivre cet échange. 

 

 

Bonjour, Je suis venue à plusieurs reprises en consultations chez vous mais un problème persiste depuis toujours et je souhaiterais savoir si je peux...

Bonjour,

Je suis venue à plusieurs reprises en consultations chez vous mais un problème persiste depuis toujours et je souhaiterais savoir si je peux travailler sur la confiance en moi avec une psychologue. En effet, je doute constamment de moi et je n'ai pas du tout confiance en moi et c'est quelque chose qui me bloque énormément dans ma vie professionnelle. Je ne sais pas d'où ça vient mais je ne n'arrive pas à me trouver de qualité et j'ai besoin que mon entourage me rassure chaque jours en me mettant en avant. J'aime résoudre mes problèmes dans un premier temps par mes propres moyens mais aujourd'hui je me rend compte que je n'arrive toujours pas à prendre confiance en moi et arrêter d'angoisser.

Je vous remercie d'avance pour votre réponse.

Avec mes meilleures salutations. 

 

Réponse de Telme : 

Bonjour,

La confiance en soi est quelque chose d’important et nécessaire pour avancer dans l’existence en étant confortable. Les doutes sur soi peuvent être liés à plusieurs causes (un événement stressant, un travail qui demande beaucoup, une situation qui a remis en cause nos capacités, un manque de reconnaissance de la part des autres, etc.). Il est important de pouvoir justement comprendre ce qui vous empêche d’avoir confiance en vous.

Pour répondre à votre question, il s’agit d’un domaine souvent abordé en thérapie.  Il existe plusieurs exercices à faire pour travailler sur la confiance en soi. C’est une capacité que vous pouvez sans autre développer par un travail sur vous-même. Pour cela, nous vous encourageons à consulter une psychologue, vous pourriez reprendre votre suivi plutôt que de repartir à zéro.

Vous aimez trouver les solutions par vous-même, ce qui est une ressource. Par contre, demander de l’aide est aussi signe d’une bonne prise en compte de nos propres limites et de nos besoins.

Bien à vous,

Telme

J'ai bientôt 23 ans, ça fait 1an que je ne fais rien du tout. J'étais en apprentissage de août 2013 à août 2016, j'avais déjà des idées suicidaires à...

J'ai bientôt 23 ans, ça fait 1an que je ne fais rien du tout. J'étais en apprentissage de août 2013 à août 2016, j'avais déjà des idées suicidaires à ce moment mais j'étais trop anxieuse, occupée à autre chose pour ressasser des pensées négatives. Mais depuis que je ne suis plus active j'y pense de plus en plus, je me sens comme un déchet dans mon foyer. Je vis avec mon frère et ma mère, mon père est décédé lorsque j'avais 6 ans et demi. Mon frère va entrer dans sa deuxième année d'apprentissage, ma mère est femme au foyer depuis toujours. Je suis constamment anxieuse car elle me répète tous les jours de chercher du travail, comme dans mon apprentissage tout ne s'est pas très bien passé cela m'effraie, je ne fais aucune recherche et j'ai coupé contact avec tout mes anciens collègues de travail, camarades de classe, etc... Je ne sors jamais sauf pour faire les commissions avec ma mère. Je ne vois plus personne et je n'ai même plus envie de rencontrer des gens. J'ai toujours peur qu'on me pose la question "toi tu fais quoi en ce moment?" car je réponds toujours par un mensonge. Je n'ai absolument pas confiance en moi et je me déteste. Je me torture l'esprit constamment et depuis quelques semaines j'en ai marre. Je n'en peux plus de ces idées noires, je veux avoir une vie normale. Je ne sais pas comment m'en sortir, je n'ai pas d'argent, je dois toujours en demander à ma mère ce qui la renvoi toujours à me dire de chercher du travail. Je me dis que ce serait tellement plus facile si j'étais morte, mon esprit ne serait plus déranger, je ne souffrirai plus et je ne serai plus un déchet chez moi.

 

Réponse de Telme:

D'abord bonjour!.....ces précisions nous permettent de mieux comprendre votre situation.

En vous lisant, nous avons l'impression que ce que vous traversez actuellement résulte d'une accumulation d'événements qui vous ont fragilisée. Aujourd'hui, la coupe est pleine et ce que vous décrivez ressemble à un passage dépressif. Mais la dépression se soigne!

Ce qui semble vous peser particulièrement est de sentir que votre vie professionnelle ne se met pas en place comme vous le souhaitez. Avez-vous obtenu votre CFC ? Si vous n'avez pas de travail, êtes-vous inscrite au chômage? L'intérêt de cette démarche est moins de recevoir des indemnités que de rester dans une dynamique stimulante notamment en ayant accès à des cours ou solutions de transition avec l'aide de professionnels pour vos recherches d'emploi. Tout cela est une protection contre la perte d'estime de soi et l'isolement social.

Votre état psychologique nous inquiète, et doit sans doute aussi préoccuper vos proches...?!
Nous vous invitons à prendre rendez-vous au plus vite chez votre médecin traitant (ou un remplaçant) afin de lui parler de ce que vous vivez et des pensées suicidaires qui vous habitent. Il est essentiel qu'un professionnel évalue votre situation et envisage avec vous des pistes pour surmonter cette étape difficile.

Telme propose aussi une prestation de consultations à des conditions d'accessibilité facilitées (tarifs, délais d'attente,..). Ne sachant pas dans quelle région romande vous résidez, je ne sais pas si cette option peut vous intéresser mais toutes les informations figurent sur le site.
N'hésitez pas si nécessaire à appeler notre secrétariat pour vous renseigner.

En cas de fortes angoisses et pensées suicidaires, vous pouvez contacter par téléphone le 022 372 42 42 ou le 147 pour trouver une écoute et des conseils 24/24.

Votre prise de contact montre que vous avez des compétences et l'envie de vous en sortir, ce qui est positif. Même si vos ressources vous semblent inaccessibles pour l'instant, elles n'ont pas disparu et la vie a certainement beaucoup de belles choses à vous offrir!
Ne baissez pas les bras et parlez à une personne de confiance afin d'être accompagnée dans ces moments difficiles et dans vos démarches de demande d'aide. 

Gardez confiance! Bien à vous

Telme

 

 

 

 

Je veux qu'on m'aide, je ne sais pas quoi faire. Je pense souvent à me suicider. Je veux sortir de mon calvaire. Réponse de Telme: Bonjour, Nous...

Je veux qu'on m'aide, je ne sais pas quoi faire. Je pense souvent à me suicider. Je veux sortir de mon calvaire.

 

Réponse de Telme:

Bonjour,

Nous comprenons que vous n'êtes pas bien et que ces pensées suicidaires vous angoissent et pèsent sur votre quotidien. Nous sommes inquiets pour vous mais pour pouvoir vous aider, nous avons besoin de connaître plus en détail votre situation. Si vous pouviez préciser dans quel contexte interviennent ces difficultés, votre âge, votre situation familiale et personnelle, et tout ce qui pourrait nous aider à comprendre les conditions qui sont les vôtres, nous pourrions vous donner des conseils plus précis.

Dans cette attente, il est important que vous trouviez quelqu'un afin de ne pas rester seul(e) avec ce qui vous pèse.
D'autre part, vous pouvez en tout temps contacter un numéro pour les urgences et détresse psychologiques dans votre canton, ainsi que le 147 qui répond aux jeunes (jusqu'à 30 ans) 24/24 gratuitement et confidentiellement.
Notre service www.telme.ch propose également un suivi psychologique avec un professionnel à des conditions facilement accessibles.

Courage et à bientôt peut-être!

Telme

 

 

Bonjour, Je vous écris parce que je me sens incroyablement seule. J'ai l'impression que personne n'est là pour moi et que tout va mal. Si je pense...

Bonjour,

Je vous écris parce que je me sens incroyablement seule. J'ai l'impression que personne n'est là pour moi et que tout va mal.

Si je pense à ma situation, je me dis que tout va bien en faite, ce qui me mène à me sentir coupable vis a vis de comment je me sens.

J'ai besoin de trouver une solution... je n'ai plus aucune motivation à rien et je me dis même parfois que je préfèrerais ne pas me réveiller demain matin. Comment faire pour chasser ces idées noires?

Merci d'avance pour votre aide.

 

Réponse de Telme:

Bonjour,

La solitude, le mal-être que vous ressentez sont ce que vous vivez, il s’agit de votre réalité et vous n’avez pas à la banaliser ou à vous en culpabiliser. Mais se sentir mal sans savoir pourquoi est difficile. Vous avez raison de chercher à comprendre et à demander de l’aide, il s’agit d’un premier grand pas dans votre recherche de solutions pour aller mieux !

Vous écrivez vous sentir très seule, est-ce de n’avoir personne dans votre entourage avec qui pouvoir échanger sur ce que vous traversez, ou une difficulté à vous exprimer sur vos ressentis ? Nous vous encourageons à pouvoir parler à quelqu’un de ce que vous vivez, si vous demandez de l’aide auprès de professionnels vous ne serez pas jugée sur votre vécu ou vos difficultés.

Vous avez notamment la possibilité de consulter à des tarifs très modérés un-e psychologue à notre association. Si vous le souhaitez, n'hésitez pas à contacter notre secrétariat au 021 324 24 15 pour prendre rendez-vous.

Nous restons à disposition également pour une suite de cet échange par écrit,

Bien à vous,

Telme

 

 

Bonjour, Depuis une dizaine d'année environ, je souffre d'anxiété liée à la nourriture. En effet, j'ai, parfois plusieurs fois par jour,...

Bonjour,

Depuis une dizaine d'année environ, je souffre d'anxiété liée à la nourriture.

En effet, j'ai, parfois plusieurs fois par jour, l'impression de m'étouffer en mangeant. Cette sensation est fatigante et me limite dans mon quotidien. Au début, j'ai perdu du poids et vivais une anxiété intense. Avec les années, mon niveau d'anxiété générale a diminué et je gère beaucoup mieux la situation. Ce problème, bien qu'amoindri, me pèse toujours au quotidien et je souhaiterais réellement trouver une méthode pour m'en débarrasser.

Je tiens à préciser que j'ai effectué des tests médicaux et que rien n'a été trouvé.

Merci :)

 

Réponse de Telme:

Bonjour,

Le problème que vous décrivez est une phobie d’avalement, aussi appelée phagophobie. Comme la plupart des phobies elle peut résulter d’une accumulation d’anxiété ou avoir été déclenchée par un événement traumatique.

Ainsi si le problème ne se situe pas au plan somatique, comme vous avez pris soin de vous en assurer, nous vous encourageons à entreprendre une psychothérapie, qui pourra vous aider à gérer votre anxiété.  Il s’agit de casser le cercle vicieux dans lequel vous êtes prise. En effet, plus vous craignez de vous étouffer en mangeant, plus votre gorge se serrera sous l’effet de l’anxiété, plus vous aurez cette sensation d’étouffement.

Si plusieurs types de thérapie sont susceptibles de vous aider, la thérapie cognitivo-comportementale (aussi appelée TCC) semble particulièrement indiquée pour la problématique qui vous concerne. Avez-vous également essayé des exercices de relaxation ?

Comme vous nous dites peu de choses sur ce que vous avez déjà tenté, nous espérons que ces pistes sauront vous aider,

Bonne suite,

Telme

Bonjour, tout d'abord, je tiens a vous remercier pour votre réponse. Je dois dire que ça fait déjà du bien de lire que quelqu'un comprend mon...

Bonjour,

tout d'abord, je tiens a vous remercier pour votre réponse. Je dois dire que ça fait déjà du bien de lire que quelqu'un comprend mon malêtre.

En rapport avec ma possibilité de contacter un médecin traitant, comme je vous l'ai cité dans mon premier message, je ne suis pas résidente en Suisse, ce qui ne me donne pas accès aux médecin traitant ni aux services d'urgences psychiatriques. Pour l'aide médicamenteuse, lors de mon suivi a l'étranger, cette solution n'a fait que de "m’assommer" et me rendre encore plus triste, malgré la dose minime qui m'avait été prescrite. je dois dire que je suis quelqu'un qui ne prend quasiment jamais de médicament alors c'est possible que cela ai eu un effet trop fort sur moi. Depuis je prend des calmants naturels, ce qui améliore mon état d’anxiété général mais ne me permet pas de le résoudre.

En cherchant de nombreuses solutions, j'ai également lu que l'hypnose ericksonienne pouvais être très efficace pour les personne souffrant d'anxiété sans en savoir la cause. J'aimerais savoir ce que vous en pensez et si vous la pratiquez dans votre association.

En ce qui concerne les émotions qui me traverse lors de mes moments de panique, je pense que c'est la peur du manque de contrôle, de ne pas réussir a redevenir celle que j'étais, de devenir folle ou encore de sombrer dans une dépression. Le simple fait d'essayer de vous l'expliquer me donne déjà envie de pleurer. De plus après mes crises de panique, j'ai l'impression de vivre un peu dans une bulle ou mon sens de la réalité est modifié et ou je dois me concentrer sur tout ce que je fait. plus riens ne ce fait de façon automatique ou naturelle.

Je dois dire que je ne suis pas très douée pour parler de mes émotions. Après 12 ans de relation avec mon copain, j'ai toujours un difficulté extrême a lui dire mes sentiment ou simplement le mot je t'aime. Je proviens d'une famille de 5 membres ou l'on exprime pas nos sentiments, ce qui je pense peux jouer un rôle important.

Je pense aussi que quelque part je sens que si qui m'arrive est une faiblesse et encore une fois, ceci n'est pas bien vécu dans mon cadre familiale. La phrase favorite de ma mère est "il faut être fort". J'ai beaucoup de peine a me relaxer, j'ai besoin d’être toujours active et le manque de contrôle me rend complétement folle, ce qui n'aide pas a la situation que je traverse.

Lors de mon départ à l'étranger pour mes études, je dois préciser que je suis partie dans mon pays d'origine et que mes parents ainsi que mon frère ainé et sa femme sont parti en même temps. J'ai construis avec eux et ma nièce une relation très forte et maintenant, je me sent très triste quand je pense a eux.

 

Finalement, je suis plus tranquille de savoir que malgré le fait de ne pas être résidente en Suisse pour le moment, je peux prendre rendez-vous dans votre centre pour un suivi. Merci beaucoup, cela me redonne un peu d'espoir. Je pense que je prendrais contacte assez rapidement.

 

PS: les horaires de consultation sont il les même que ceux du secrétariat?

 

Encore une fois, merci beaucoup.

 

Réponse de TELME:

Bonjour, et merci de votre retour suite à notre premier échange !

Nous n'allons pas revenir sur les hypothèses cliniques que vous formulez pour expliquer votre mal-être car une démarche psychothérapeutique ne peut pas se faire par écrans interposés. Mais votre capacité d'analyse est une ressource qui vous aidera à avancer et à clarifier certaines choses.

Concrètement, nous ne pratiquons pas l'hypnose à Telme. Mais certains centres de thérapies ou thérapeutes privés le font. Vous pouvez vous renseigner sur le site www.psychologie.ch option: recherche-de-psy, ou auprès des cabinets directement. A notre connaissance, l'hypnose peut s'avérer efficace au même titre que d'autres techniques mais, dans tous les cas, elle prend place dans un suivi psychothérapeutique global s'appuyant aussi sur l'échange verbal.

En ce qui concerne Telme, les rendez-vous pour les consultations correspondent à nos heures d'ouverture, soit du lundi au jeudi 8h00-18h00 (dernier rdv à 17h00) et le vendredi de 8h00 à 17h00 (dernier rendez-vous à 16h00).

En espérant que vous trouverez un espace thérapeutique qui vous convienne, nous vous adressons nos meilleures salutations ! Bien à vous

Telme

Bonjour, je vous écris car depuis 2 mois je ne me sent vraiment pas bien. Je vous explique un peux ma situation: j’ai vécu toute ma vie en suisse...

Bonjour, je vous écris car depuis 2 mois je ne me sent vraiment pas bien.

Je vous explique un peux ma situation: j’ai vécu toute ma vie en suisse jusqu’a mes 23 ans ou j’ai quitte la suisse pour aller étudier a l’étranger en vivant pendant 9 ans une relation a distance avec mon petit amis en nous voyant chaque fois qu’on le pouvais. Cette année, je devais terminer ma formation et venir m’installer avec lui en Suisse. Malheureusement, fin février, j’ai vécu une grosse crise de panique aux cours qui a complètement paralysé ma vie (je n’osait même plus sortir de chez moi), m’obligeant a abandonner ma dernière année.

Depuis, j’ai essaye plusieurs thérapies: psychothérapeute, acuponcture, auriculothérapie. Finalement mon thérapeute me recommanda d’aller en Suisse rejoindre mon ami et de vivre la vie que j’attendais depuis 9 ans.

J’ai suivi ce conseil, et depuis 2 semaines, je suis chez lui. Le problème c’est que je n’arrive pas a aller mieux.

J’ai toujours été une personne joyeuse, tranquille et qui arrive a gérer son stress et ses préoccupation, malgré que je suis renfermée et ne parle pas facilement de ces soucis. Depuis cette crise de panique je suis constamment en tentions, nerveuse, fatiguée, sa me déprime, du coup je commence a avoir des pensées noir et me met a pleurer sans trop savoir pourquoi. Je n’ai plus gout a rien alors que avant j’étais curieuse de toujours découvrir de nouvelles activités.

Je passe mes journée seule a la maison car mon ami travaille et le fait de sortir ou voir du monde me provoque beaucoup de stress et du coup je ne profite pas de leur compagnie.

Ceci me produit un blocage pour pouvoir me trouver un travail et demander un permis de résidence pour pouvoir vivre avec mon ami.

Je voulais aller voir un psychothérapeute mais n’étant pas résidente en suisse, je ne sais pas si je peux recevoir de l’aide ici, donc je suis perdue et ne sait pas quoi faire.

Voila, désolé pour ce message un peu confus, mais je ne sais pas comment exprimer ma détresse autrement.

Merci

 

Réponse de TELME

Bonjour,

Ce que vous vivez est doublement inconfortable, d'une part par le mal-être que cela provoque, mais aussi parce que vous ne parvenez pas vraiment à en saisir le sens, ce qui est sans doute déstabilisant.

Il se peut que ces attaque de panique soient le signe d'un mal-être ou de choses plus profondes qui n'ont pas été résolues et qui se manifestent ainsi....la partie immergée de l'iceberg serait alors à explorer!

Vous avez tenté différentes approches qui n'ont apparemment pas permis de vous apaiser complètement. Tenter de mettre des mots sur ce qui vous habite, les émotions qui vous traversent lors de ces moments d'angoisse et à quoi cela vous renvoie nous semble indispensable. En cela, l'approche psychothérapeutique paraît indiquée, mais peut-être pas suffisante. Elle mériterait d'être éventuellement complétée par une approche médicamenteuse afin de vous permettre de vous relier à vos émotions sans pour autant vous "assommer", tout en reprenant un suivi psychologique...les deux agissant de façon complémentaire. 

Pensez-vous pouvoir contacter un médecin traitant? ou un service hospitalier d'urgences psychiatriques? Notre service (www.telme.ch) se trouve à Lausanne et offre la possibilité de suivis par des psychologues à des conditions très accessibles (15.- la séance pour les jeunes adultes, possibilité d'arrangement financier sur demande).
Si vous le souhaitez, n'hésitez pas à contacter notre secrétariat au 021 324 24 15 entre 08h00 et 13h00 du lundi au vendredi pour obtenir des renseignements et éventuellement prendre rendez-vous!

En restant à disposition pour une suite de cet échange par écrit aussi, nous vous adressons nos voeux pour la suite. Bonne soirée !

Telme

 

 

Bonjour, J'ai commencé une thérapie 1 fois par semaine depuis un peu plus d’un an avec un psychiatre pour des attaques de panique (j’ai un TDA ,...

Bonjour,

 

J'ai commencé une thérapie 1 fois par semaine depuis un peu plus d’un an avec un psychiatre pour des attaques de panique (j’ai un TDA , mon mari est en sevrage de substances diverses, des problèmes financiers et 2 enfants en bas âge).

Je n'ai plus fait de crises depuis plusieurs mois et également réussi a arrêter progressivement les anti-dépresseurs, donc je pense avoir vraiment bien progressé avec lui et la situation générale s’est bien améliorée.

 

Le problème c'est que je ne veux pas arrêter car il y a encore des choses à travailler mais ça me bloque car je me suis trop attachée à lui. Je n'arrive pas a lui exprimer toutes ces émotions tellement infantiles. Il a compris assez vite que je faisais un transfert, mais que si je ne me résous pas à lui parler il ne pourra pas m'être davantage utile. De plus il m'a informée que l'assurance (j'ai juste la base) va commencer à poser des questions à ce stade de la thérapie et il va devoir justifier le suivi par des objectifs précis pour déterminer le nombres de séances nécessaires. Je pensais que c'était une feinte de sa part pour m’encourager a parler, mais d'après ce que j'ai lu sur la LAMAL il dit vrai.

 

Il m'a donc proposé d'espacer les séances pour prendre un peu de recul et que ça soit plus facile quant à mon stress des entretiens.

 

Je lui ai déjà fait part de ma peur qu'il mette fin à la thérapie du fait que je ne m'exprime pas assez. Du coup j'ai l'impression qu'il essaie quand même de me bousculer un peu pour que je surmonte tout ça. Malgré tout je ne me sens pas prête à m'exprimer, ça me bloque complètement surtout maintenant que je sais qu'il ne reste plus beaucoup de temps, je me sens assez pessimiste.

 

Donc j'imagine qu’on va devoir mettre fin aux entretiens et je sais que ça va être vraiment très dur à gérer pour moi de ne plus avoir cette sécurité, j'ai l'impression d'avoir saboter ma thérapie et me sens vraiment très stupide de ne pas réussir à dépasser tout ça.

 

Ma question : est-ce que le risque que la thérapie s'arrête dans ce cas est réel ? Et si j'ai dépassé le nombre des 40 heures sans qu'ils y aie qqch de grave qui justifie la poursuite de la thérapie, devrais-je rembourser les 10 ou 15 séances supplémentaire qu'il y a eu ?

 

Merci.

 

Réponse de TELME

Bonjour,

Une psychothérapie est un développement dynamique qui vit en nous, possède son rythme propre et suit des séquences (début-milieu-fin). Vous vous trouvez apparemment à un moment clé où certaines choses résonnent en vous plus fortement qu'à d'autres moments...comme un écho entre la thérapie, votre thérapeute et vous-même.

Une démarche thérapeutique est une co-construction dans laquelle chacun a une part active. Votre psychiatre ne pourra vous aider que si vous lui donnez accès à ce qui vous habite. Aborder avec lui ce que vous considérez comme des émotions "infantiles" n'a rien de honteux. Au contraire, c'est un ressenti qui lui donnera une information utile pour vous soutenir dans cette étape de votre travail. Et en travaillant sur vos craintes et les émotions qui vous animent, vous vous donnerez la possibilité d'explorer encore plus largement certaines sphères de votre personnalité et d'acquérir des outils utilisables de façon autonome par la suite. 

Votre appréhension de la fin de votre thérapie est bien compréhensible car vous avez apparemment vécu intensément ce développement personnel. Tout thérapeute est conscient de cela et prépare la fin avec son patient qui se sent souvent tiraillé entre l'envie de "poser cette béquille" et la crainte d'écrire le mot "FIN" avec ce que cela peut générer de sentiment d'abandon, de crainte de ne pas s'en sortir seul,...
Ce point mérite aussi d'être abordé, tout comme l'aspect du remboursement par votre assurance, afin que votre médecin puisse vous accompagner au mieux.

Vous vous êtes sans doute déjà aperçue qu'un événement à venir provoque plus de craintes que lorsqu'on y est confronté.
Ce que vous dites de votre évolution personnelle montre que vous avez progressé et renforcé des aspects de vous-même auparavant fragiles, ce qui est positif et rassurant. Tous ces acquis vous aideront à affronter les futurs moments intenses de votre parcours en connaissant vos ressources intérieures et extérieures.

Nous vous souhaitons la confiance dont vous avez besoin pour avancer! Bien à vous

TELME

 

 

Bonjour, Cela fait quelques années que je ne vais pas bien. Déprime à répétitions, idées noires, tout le tralala. J'ai toujours voulu m'en sortir...

Bonjour,

Cela fait quelques années que je ne vais pas bien. Déprime à répétitions, idées noires, tout le tralala.

J'ai toujours voulu m'en sortir seule, je ne veux déranger personne avec mes histoires. Mais là je n'en peux plus, j'ai constamment l'impression d'être à bout et je peux passer des journées entières dans mon lit à juste ressasser mes idées noires.

J'ai essayé de voir une psy il y a environ un an mais je n'ai rien réussi à lui dire, je suis complètement bloquée quand il s'agit de parler de ce que je ressens, j'ai l'impression que ce n'est pas "assez grave" pour demander de l'aide, que je ne vais pas assez mal, même si objectivement je sais que mon état mental m'empêche de faire pas mal de choses, que ça tue ma motivation pour mes études, mes hobbys, mes amis, que ça gâche chaque pensée heureuse qui arrive à mon cerveau. Il m'arrive assez régulièrement de me faire mal volontairement aussi (coupures et coups)

Bref, là je demande juste de l'aide, et je sais que ça va être difficile d'envoyer cette question.

Je fais quoi?

 

Notre réponse:

Bonjour,

Tous les systèmes, qu'ils soient mécaniques (les machines, les voitures par ex.) ou humains, ont besoin d'énergie extérieure pour avancer. Vous vous coupez des ressources des autres et je comprends que vous ayez ce sentiment d'épuisement et de déprime.

Vous vous laissez enfermer dans vos idées noires, avec des convictions fausses comme "ce n'est pas assez grave". Votre problème se perpétue à cause de votre incapacité à vous confier à une personne de confiance qui puisse vous aider à trouver des ressources, à ouvrir votre perception des choses. En restant enfermée dans vos pensées de façon répétitive, en ressassant, vous n'avancez pas du tout.

Ce qu'il y a à faire est précisément de retourner voir un psychologue.

Vous pouvez commencer par exprimer votre difficulté à parler, expliquez aussi que vous ne voyez pas la gravité de ce qu'il vous arrive. Parlez de ce que vous vivez sur le moment, de la gène qui vous envahit lors de la consultation. Une grande part du problème provient justement cette difficulté à vous confier et à gérer les émotions ressenties.
On attend pas de vous une dissertation bien construite, dites ce que vous pouvez, comme vous pouvez, les psychologues sont habitués à cela.

Même si vous n'arrivez pas à parler, continuez les consultations. Lorsque vous arriverez à avoir un échange, vous aurez résolu beaucoup de choses.

Bonne suite

Bonjour, j'ai 16 ans et ça fait maintenant quelques années que je ne me sens pas très bien. J'ai toujours été un peu lunatique mais depuis 1-2 ans...

Bonjour, j'ai 16 ans et ça fait maintenant quelques années que je ne me sens pas très bien. J'ai toujours été un peu lunatique mais depuis 1-2 ans j'ai de très grandes sautes d'humeur. Je peux passer en une journée d'une une joie exaltante à un profond mal être. Il m'arrive aussi d'être soudainement très agressive, récemment ça a commencer à altérer mais relation avec les autres. Je n'arrive également plus à me concentrer en cours ou même à écouter les autres pleinement, ça a des répercutions sur mes résultats scolaires. J'aimerais pouvoir voir un psychologue pour pouvoir parler de tout cela avec un professionnel mais mes parents refusent que j'en voie un. Qu'est ce que je pourrait faire ?

 

Réponse de Telme:

Bonjour,

Ce que vous décrivez est un ensemble de symptômes; vous ne dites rien du contexte et de ce qui aurait pu provoquer cela.

Comprenez-vous ce qu'il vous arrive?

Quelque chose de particulier a-t-il pu être à l'origine de ces changements, il y a 1 ou 2 ans? Certains événements de vie peuvent avoir un impact plus important que ce qu'on imagine, en particulier dans la période de l'adolescence, comme une rupture, une déception.
Vous parlez d'humeur changeante, passant d'une joie intense à une profonde tristesse. Le passage aussi rapide d'un extrême à l'autre des émotions doit être difficile à gérer et amener une souffrance importante chez vous.

Nous ne pouvons pas savoir ce qu'il y a à l'arrière plan de vos symptômes sur la base de quelques lignes, cela se fait idéalement sous la forme d'un suivi psychologique.

Vous dites que vos parents refusent que vous voyez une psychologue, mais pourquoi? Vous n'en dites rien non plus.
Si c'est une question de prix, sachez qu'à Telme, vous avez la possibilité de consulter un professionnel de manière discrète et avec des prix abordables, vous trouverez tous les renseignements sur ce site.

N'hésitez pas à prendre rendez-vous par téléphone.

Bien à vous.

Bonjour,  Je ne suis pas certaine de savoir ce que je recherche en envoyant ce message. Je suis une jeune femme de 30 ans qui ne sait plus où elle en...

Bonjour, 

Je ne suis pas certaine de savoir ce que je recherche en envoyant ce message. Je suis une jeune femme de 30 ans qui ne sait plus où elle en est.

Je me sens si seule. J'ai toujours cette impression que l'on ne m'apprécie pas lorsque je suis avec la plupart des amis et collègues, que l'on parle dans mon dos. Je suis également en règle générale toujours déçu de mes amis. Je crois que je n'intéresse personne.

Je ne sais pas si je suis à ma place dans ma vie. Dois-je rester dans mon boulot? Déménager? L'herbe est elle plus verte ailleurs? Serais-je heureuse ailleurs? Si je devais mourir demain, est-ce que je serais "contente" d'avoir fait ce que j'ai fais de ma vie?

Célibataire depuis longtemps, je ne sais plus quoi faire. Sortir est difficile lorsque son cercle d'amis est soit marié soit avec des enfants soit les deux. J'entends déjà les personnes en couple: " ah mais c'est facile tu vas boire un verre, tu fais des activités, tu peux faire du sport". Ma réponse est qu'il faut être un minimum honnête: combien de nouvelles personnes rencontrez vous lorsque vous sortez? Généralement vous n'êtes pas seul, enfin en tout cas je ne me vois pas allé boire un verre seule, du coup vous ne vous intéressez pas aux autres. Internet? j'ai essayé mais je trouve cela tellement "plat". J'aimerais rencontrer un homme qui m'aime, que j'aime, partager des choses ensemble, être importante pour lui, avoir des discussions, avoir son avis....

Je n'ai plus de motivation pour me faire jolie (d'ailleurs est ce que j'y arriverais? les derniers compliments que j'ai reçu datent d'il y a bien longtemps). Trop grosse à mon goût, je n'arrive pas à trouver la motivation qui me permettrait de maigrir et recouvrir un peu de confiance en moi. M'imaginer avoir des rapports sexuels avec tous ces bourrelets m'est inimaginable.

Je suis une personne franche, du coup j'ai l'impression de passer pour la nana qui ne fait que critiquer. J'avoue tout de même que je critique souvent tout et n'importe quoi. En plus de cela je suis une grande raleuse, généralement dans ma "barbe", mais cela me fatigue.

J'aimerais être une personne sympathique,drôle, positive, toujours de bonne humeur et motivée. Au lieu de cela j'ai l'impression d'être de plus en plus l'ombre de moi même et de me renfermer. Je ne sais pas quoi faire.

 

Réponse de Telme

Bonjour,

Vous semblez déçue des autres, de vous-même, ça doit être bien difficile de se sentir aussi déprimée. Chaque occasion d’entreprendre quelque chose est pour vous une opportunité de répéter à quel point ça n’en vaut pas la peine, que ça ne marchera pas…

Il y a un avantage avec cette façon de voir les choses, vous vous protégez de toute forme de perturbation, vous ne courrez pas de risque, il y a un certain confort dans la défaite, on est en bas et on y reste, à la fin c’est tranquille. 

Qu’en pensez-vous ?

En effet vous ne posez pas vraiment de question, vous décrivez votre non envie de tout. Mais on dirait qu’au fond de vous, même si vous vous économisez, vous savez que vous perdez votre temps. Le sujet vaut donc la peine d’être abordé, il y a en vous une motivation mais elle se bat avec un défaitisme très ancré comme un gros fauteuil mou dont on ne peut pas se séparer.

La décision vous appartient car vous pourriez rester ainsi longtemps sans que rien ne change. Même si cela peut arriver, il n’est pas sûr que quelqu’un vienne vous sortir de cette morosité sans que vous donniez davantage de vous-même (où sont les princes charmants ???).
Si vous voulez changer votre vie, vous devrez risquer d’autres défaites avant de parvenir enfin à trouver ce qui vous fera vivre avec intensité.

Nous vous souhaitons bonne chance pour ce processus aléatoire et parfois compliqué qui mène à se réaliser soi-même.

Telme

 

 

 

Bonjour, C'est une sorte de grand pas pour moi, là. Je décide enfin à peut-être chercher de l'aide. J'ai peut-être une vie qui peut paraître bien,...

Bonjour,

C'est une sorte de grand pas pour moi, là. Je décide enfin à peut-être chercher de l'aide.

J'ai peut-être une vie qui peut paraître bien, j'ai pas eu de soucis familiaux, et à part un peu de harcèlement scolaire au collège, pas d'énormes soucis relationnels. J'ai peu d'amis, mais je les chéris du plus profond de mon coeur. C'est l'une de mes amies très proche qui m'a conseillé de vous contacter.

Je suis mal. Je n'ai plus rien envie de faire, j'ai tout le temps envie de dormir, juste de rester chez moi et de ne parler à personne. De me rouler en boule sous mes couvertures et de pleurer.

Il m'arrive de me scarifier, rien de très "grave". Je veux dire par là que les marques disparaissent en à peine plus d'une semaine.

Je ne sais plus où j'en suis.

Cela fait pas mal de temps que je me dis que ça va aller mieux, mais ça a plutôt tendance à empirer. J'ai eu un moment de relative quiétude pendant ces vacances d'été, libérée de toute source de stress, mais avec la rentrée universitaire et le retour des délais, des attentes, des cours et de tous ces horaires, je me sens de plus en plus angoissée. Je me lève toujours à contrecoeur, quand bien même la filière que j'ai choisie me plaît et m'intéresse.

J'en ai assez de ce sentiment. Il m’empêche simplement d'apprécier tout ce que je fais.

Je n'ai pas l'impression que ce sentiment est lié à quoi que ce soit de rationnel. Il y a des gens qui vivent pire et qui vont bien. J'ai l'impression de ne pas avoir le droit d'être mal. Je culpabilise d'être mal, et ça en rajoute une couche. Mais je suis mal, ça va mal, j'ai parfois juste envie que tout s'arrête.

Je ne veux pas causer de problème ou de soucis à qui que ce soit, donc je n'ai vraiment parlé de ça à personne. J'ai essayé de consulter une psy, mais je n'ai pas réussi à lui dire ce qui me pesait vraiment sur le coeur. Je ne veux pas que mes parents ou mes amis se fassent du souci pour moi, je ne le mérite pas. Je ne veux pas non plus passer pour "l'ado cliché qui se plaint tout le temps et qui se croit intéressante".

Ce message est vraiment confus, je suis désolée.

Je ne sais plus quoi faire.

 

 

Réponse de Telme:

Bonjour,

C'est difficile de se sentir mal sans savoir pourquoi...
Vous avez raison de demander de l'aide et de chercher à comprendre ce qu'il se passe pour vous.

Il est vrai que l'on peut ressentir un mal-être alors que d'un point de vue extérieur tout devrait aller bien. Ne banalisez pas, ce que vous ressentez au plan émotionnel n'est pas contestable, ce n'est pas une illusion, c'est votre réalité.
Et pourquoi n'inquiéter personne?

Parfois la façon de réagir au problème devient le problème. Vous renfermer et vivre votre mal-être de façon cachée ne vous aide pas, cela vous isole alors que vous avez besoin de vous sentir comprise, rejointe par les autres. Est-ce que vous parlez à vos amis de ce que vous ressentez?

Consulter chez un psychologue est la meilleure option pour faire un travail sur soi et sortir d'un problème qui s'installe; le fait que vous n'ayez pas pu vous exprimer ne devrait pas vous empêcher de reprendre le suivi, au contraire. Ce serait utile d'aborder directement votre difficulté à exprimer ce que vous ressentez, votre psychologue prendra le temps de vous aider à y arriver.

Comme je l'ai dit plus haut, c'est aussi cela le problème, il ne se traite pas d'un coup.

De même, la question du mérite et de la confiance en soi peuvent être abordées dans un cheminement qui nécessite du temps, mais cela en vaut la peine.

N'hésitez pas à réagir à cette réponse.

Bien à vous.

Bonjour Je me retrouve dans une situation délicate. Suite à des soucis personnels j'ai finit dans une situation délicate de syllogomanie voir...

Bonjour

Je me retrouve dans une situation délicate.

Suite à des soucis personnels j'ai finit dans une situation délicate de syllogomanie voir syndrome de Diogène.

Je suis actuellement aidé par mon père pour gérer les soucis concernant mon appartement mais le contrat de bail sera résilié fin septembre.

A partir de là il me faudra un logement ainsi qu'un suivis afin d'éviter de retomber dans les problèmes pré-cités.

Deux options s'offrent à moi.

1: Choisir la proximité avec mon père qui habite en suisse allemande et qu'il effectue le suivi.

2: Retrouver un appartement sur Vaud/Fribourg pour rester en suisse romande et éviter le manque de relation sociales avec des gens de mon âge du au soucis de langue.

L'option numéro 2 est clairement préférable à mon goût.

Autant pour pouvoir garder des relations "sociales" que pour éviter de me ressentir comme un poids pour mon père.

Cependant deux soucis existent et me poussent à vous contacter afin de savoir s'il existe des organismes en suisse romande pour m'aider.

Premièrement la location d'un appartement. Mon père peut être garant pour l'aspect financier mais il faut que la régie m'accepte alors qu'ils demanderont surement où j'ai habité avant et seront donc au courant de mes problèmes via ma régie actuelle.

Existe-t-il des logements spéciaux ou des régies à même de m'accepter ?

Ensuite le soucis du suivis.

Existe-t-il des organisme/associations qui pourraient effectuer un suivis administratif (aide concernant la paperasse administratif) mais également des visites régulières pour s'assurer que je reste "sur le bon chemin" ?

Tout en sachant qu'inévitablement je n'ai pas des finances extraordinaires (Aides sociales) Et ne peux dont pas débourser des centaines de francs mensuels pour cela.

Merci d'avance.

 

 

Réponse de TELME:

Bonjour et bienvenue sur notre site,

Pour toutes les questions administratives, nous vous conseillons de contacter Jet Service (www.csp.ch, 0215606030, Av. Rumine 2, 1005 Lausanne ou Rue de l'Union 15b, 1800 Vevey les lundis après-midi), offrant un service social et juridique destiné aux jeunes adultes. Ils pourront vous soutenir et vous donner des informations, tant sur le plan juridique qu'administratif ou encore financier.

Avez-vous pu parler de votre situation avec votre médecin traitant ? Il serait sûrement en mesure de vous renseigner sur la prise en charge dont vous pourriez bénéficier (infirmière à domicile, assistantes sociales...).

Avez-vous également un suivi psychologique ? Pouvoir aborder cela avec un professionnel pourrait vous permettre de travailler en profondeur et vous donner certaines pistes, notamment pour vous permettre de ré-acquérir une structure quotidienne.

Sachez aussi que nous proposons des consultations psychologiques avec des tarifs abordables (15.- pour les jeunes adultes). Toutes les informations figurent sur notre site : www.telme.ch

N'hésitez pas à nous ré-écrire, au besoin.

Bien à vous,

Telme

 

*Syllogomanie: c’est l’accumulation compulsive, c.à.d., est le fait d'accumuler de manière excessive des objets que peut aller jusqu’à affecter la vie quotidienne de l’individu et son entourage (exemple: obstruction de couloirs, pièces rendus inutilisables car remplis d’objets que ne vont pas être utilisés). 

 


 

 

Jeune maman, mes journées sont péniblement longues, je m'ennuie, je déprime énormément. Je me sens seule et je pleure très souvent. Je n'ai pas...

Jeune maman, mes journées sont péniblement longues, je m'ennuie, je déprime énormément. Je me sens seule et je pleure très souvent.

Je n'ai pas besoin de conseil mais d'échanger avec d'autres personnes à ce sujet.

Merci de me contacter.

 

 

Réponse de TELME:

Bonjour,

Nous ne sommes pas un site d'échanges, nous répondons aux questions pour aider les personnes à clarifier leur situation, en donnant des conseils appropriés pour contribuer au mieux à leur bien-être.

Si vous souhaitez échanger au sujet de votre problématique avec nous, c'est à vous d'engager une discussion en fournissant les éléments dont vous voudriez discuter. N'hésitez pas à nous contacter si vous souhaitez prendre rendez-vous pour une consultation afin de réfléchir personnellement à votre situation.

Vous dites cependant que vous n'avez pas besoin de conseil de notre part. Avez-vous déjà pu parler de ce qui vous pèse avec vos amis, votre entourage ?

A notre connaissance, il existe des lieux pour les parents, avec ou sans enfants, tels que les "Maisons Vertes" (http://www.vd.ch/themes/sante/prevention/petite-enfance/lieux-daccueil/) qui sont des lieux qui permettent aux enfants et adultes de se rencontrer sans engagement. Nous vous mettons un lien général ci-après : http://www.vd.ch/themes/sante/prevention/petite-enfance/carnets-dadresses/

N'hésitez pas à réagir à notre message, si vous en ressentez le besoin.

Telme

Qu'est-ce que je dois faire pour réussir à m'ouvrir à un psy? Depuis mes 14 ans j'ai changé plusieurs fois de psy et aucun ne m'a jamais vraiment...

Qu'est-ce que je dois faire pour réussir à m'ouvrir à un psy? Depuis mes 14 ans j'ai changé plusieurs fois de psy et aucun ne m'a jamais vraiment aidé.

 

Réponse de TELME:

Bonjour,

Nous avons bien reçu votre message. La réponse que vous recevez est écrite par une personne, ce n'est pas un message automatique que l'ordinateur vous renvoie. Il est certainement plus agréable pour vous de savoir que vous communiquez avec une personne attentive et non un robot.

La manière dont vous nous adressez votre question, qui est cependant très intéressante, vient interroger ce fait : vous semblez attendre de nous une réponse toute faite, directe.  Commencer par des salutations d'usage, par exemple, est toujours plus accueillant et permet de tisser un lien avec votre interlocuteur. En effet, toutes les relations que l'on peut tisser au quotidien se jouent essentiellement à deux, c'est une réelle co-construction.

En mettant cela en lien avec votre difficulté à vous ouvrir à vos psys, quelle est votre implication personnelle? Avez-vous parlé de cela avec eux ? Une des solutions à votre problématique réside justement dans le fait de pouvoir prendre une part plus active dans la relation que vous nouez avec des professionnels. Qu'en pensez-vous ?

N'hésitez pas à nous ré-écrire si besoin ou pour poursuivre l'échange.

Bien à vous,

L'équipe Telme

Bonjour,  Je prends désormais un traitement plus ou moins efficace... Ce qui m'a retenu et me retient encore de consulter un psychologue ou autre...

Bonjour, 

Je prends désormais un traitement plus ou moins efficace...

Ce qui m'a retenu et me retient encore de consulter un psychologue ou autre est sans doute dû à mes expériences passées. Après plusieurs TS, j'ai été interné de force dans un centre psychiatrique dans lequel n'importe quel dépressif ne peut trouver sa place.

Comment peut on soigner un tel trouble dans un tel endroit??!

J'ai donc rusé pour sortir et me suis promis de ne jamais y retourner. En quelques sortes de ne pas me louper à la prochaine TS.

Et me voilà 6 ans après dans le même état, peut-être même pire, jouant chaque jour avec le feu.

En effet, comme vous me le dites, je balise mon chemin. Je réduis les prises de risques en pensant à mon entourage. Et pourtant je suis capable de me retrouver seul au bord d'une falaise un 31 décembre à me demander si je devrais passer cette nouvelle année. 

Je ne sais ce que l'avenir me réserve, mais pourquoi est-ce si dur d'avancer?

Bien cordialement.

 

Réponse de TELME:

Bonjour,

Vos expériences passées en hôpital psychiatrique sont un frein au fait de consulter un-e psychiatre ou psychologue aujourd'hui. Être contraint à l'hospitalisation peut être vécu comme violent, même si l'intention des soignants est de vous protéger. La différence majeure maintenant est que c'est vous qui pouvez décider de consulter un professionnel, sans hospitalisation.
Cette liberté est la vôtre maintenant, là où vous avez vécu par le passé la contrainte. Cela change la situation. C'est à vous de décider de faire le pas vers une évolution, vers un changement dans lequel vous vous engagez. Est-ce pour cela que c'est si dur d'avancer?

Vous vous êtes adressé à nous par l'écrit pour échanger autour de votre vécu, également à votre médecin traitant. N'est-ce pas une manière d'appréhender le soin? 

L'avenir ne peut être prédit, et cette incertitude qui en découle peut être source d'angoisse. Il est parfois difficile de trouver et prendre sa place dans la société, et de savoir quel rôle on veut et peut y jouer. Il est clair que vous ne voulez plus devoir chercher votre place dans un hôpital psychiatrique. Pour ce qui est de trouver votre place dans la vie, un approfondissement de ce sujet très important se ferait en thérapie.

 

 

Bonjour,  Je suite à mon message: J'ai pris de la fluoxetine sandoz 20mg par jour pendant un an. Au jour d'aujourd'hui je n'arrive pas à tourner...

Bonjour, 

Je suite à mon message:

J'ai pris de la fluoxetine sandoz 20mg par jour pendant un an.

Au jour d'aujourd'hui je n'arrive pas à tourner la page de ce qu'il s'est passé, après 1 an et demi de rupture, je me sens toujours triste.

Il arrive des jours, ou je sombre dans une tristesse profonde, j'ai des pensées noires et suicidaires, mais qui sont toujours en conflit, "me suicider ou ne pas me suicider?"

J'ai un copain depuis 6 mois, tout se passe très bien, je sens vraiment qu'il est amoureux de moi, mais cela ne m'aide pas à tourner la page, mes cicatrices sont encore profondes.

Je n'arrive toujours pas à avoir une image positive de moi, je suis encore trop ancrée dans le schéma de manipulation, qui comptait à me faire culpabiliser et me critiquer.

Je ne me sens toujours pas moi-même, je me sens comme un monstre.

J'ai le sentiment que absolument tout est contre moi, et j'arrive même à me dire que finalement, tout cela, je l'ai mérité.

C'est pour cela qu'il m'arrive à penser au suicide.

 

Réponse de TELME:

Bonjour,

Vous voyez que votre situation n'évolue pas, vous restez la personne que vous êtes devenue en sortant de votre précédente relation. Il faut en faire quelque chose. Il n'y a pas de mots que nous pourrions dire, ou de "piste" qui vous permettrait d'avancer dans le cadre d'un échange écrit, ponctuel. Nous vous proposons d'entreprendre un travail thérapeutique approfondi.

Dans le cadre d'un suivi psychologique vous pourrez revisiter ce que vous avez vécu, vous faire une compréhension nouvelle et plus dynamique du passé en lien avec le présent. Vous sortirez d'un scénario répétitif qui vous culpabilise et vous donne le sentiment d'être impuissante.

Nous vous encourageons dans ce sens, n'attendez pas, ne restez pas avec ces sentiments dépressifs et ces idées suicidaires, il est tout à fait possible de se remettre d'une expérience traumatisante.

N'hésitez pas à donner des nouvelles.

Telme

merci de votre réponse, en effet j'ai été un peu avare en renseignements.  Je suis séparée de leur père depuis 3 ans car il m'a trompée à...

merci de votre réponse,

en effet j'ai été un peu avare en renseignements. 

Je suis séparée de leur père depuis 3 ans car il m'a trompée à plusieurs reprises.

Les garçons étaient au courant de la situation et étaient d'accord pour que je le quitte.

Mon ex s'était toujours beaucoup et très bien occupé de nos enfants. Malheureusement depuis son départ il ne les a pris que 4 ou 5 fois et depuis bientôt 2 ans ne donne plus de réponse à leurs appels.

Mon fils aîné a tenté, début novembre de prendre contact avec son père qui l'aurait rejeté. ça a déclenché une vague de colère suivie de fugues.

Il a été retrouvé par la police de Genève blessé une nuit et conduit aux urgences.

De là j'ai demandé un PLAFA qui a duré 2 semaines et demie.

Il est sorti avec de bonnes intentions de reprendre sa vie en main mais il n'en n'est rien car il a rechuté dans la fugue et la drogue.

Il a perdu sa place d'apprentissage mais n'en comprend pas bien les conséquences.

Je n'ai aucun dialogue avec lui il n'est pas rentré depuis une semaine. Je sais où il est mais lui ne le sais pas. Je l'ai aperçu 2 fois durant la semaine mais Ca n'a rien donné.

Je pense en effet avoir besoin de consultations mais le problème est la distance et je travaille toute la semaine de 7h30 à 18h30 non stop

 

 

Réponse de TELME:

Bonjour,

Merci pour ces importantes précisions !

En l'occurrence ce que vous racontez par rapport au contexte familial, et surtout par rapport à la relation (ou plutôt son absence) qu'ils entretiennent avec leur père permet de mieux comprendre une part de leur comportement.

Nous percevons une grande souffrance chez votre fils, qui pourrait avoir été déclenchée par le vécu de rejet face à son père. Votre ex est-il au courant de la situation dans laquelle vous êtes tous les trois ? Comment comprenez-vous qu'il se soit désinvesti de la relation avec ses enfants, ce qui apparemment ne lui ressemble pas ?

Les intentions de votre fils de se reprendre en main étaient certainement sincères, mais si le "problème de fond" dont il semble souffrir n'évolue pas, cela semble effectivement difficile pour lui de sortir de cette spirale descendante...

Vous semblez avoir beaucoup de ressources pour trouver les instituions et associations qui pourraient vous aider et c'est une bonne chose ! Comment votre fils reçoit-il ces démarches ? Nous espérons que votre démarche auprès de DEPART pourra vous apporter de l'aide.

Je pense qu'en plus de cet accompagnement "social", un soutien émotionnel et affectif est très important pour qu'il puisse aussi vous voir comme une alliée aimante et considérante.

Vous dites n'avoir aucun dialogue avec lui, est-ce par choix de l'un de vous deux ? Le risque en rompant le dialogue avec lui c'est qu'il revive la même chose que ce qui l'a fait souffrir avec son père et le renforce dans son sentiment de rejet.

Que pensez-vous de ces pistes ? N'hésitez pas à continuer l'échange !

Bien à vous.

Telme

Merci d'avoir pris le temps de me répondre. J'ai depuis vu un médecin généraliste qui a mis en place un traitement. Je dois le revoir d'ici quelques...

Merci d'avoir pris le temps de me répondre.

J'ai depuis vu un médecin généraliste qui a mis en place un traitement. Je dois le revoir d'ici quelques jours. 

Celui-ci a compris mon désespoir, il a pris la peine de m'écouter et surtout mis en arrêt de travail.

Bien-sûr, il pense qu'il faut que je dois voir un psychiatre afin de mettre en place une vraie psychothérapie. Il a raison, mais saurais-je attendre les effets des médicaments...

J'ai toujours ces envies de me blesser, de sentir ma lame m'aider à vivre un peu plus chaque jour. Mais j'ai aussi cette envie irrésistible de boire, ou de prendre un peu plus de cachet afin de ne plus être capable de penser.

Et puis, le suicide n'a t il toujours pas lieu de façon impulsive? J'ai décidé de ne plus prendre mes véhicules et pourtant un simple coup de volant pourrait tout résoudre.

Je ne comprends pas mon état de détresse. Je n'ai pas eu une superbe vie jusqu'ici, mais mes problèmes sont plutôt dérisoires à côté de ceux d'autres personnes. Je crois même que cela me fait culpabiliser.

D'ailleurs, lors de ma première dépression, mon entourage n'a pas hésité à me faire culpabiliser avec des "tu te rends comptes elle a un cancer elle se bat pour vivre et toi tu es en bonne santé et tu veux mourir".

Vais-je devoir vivre avec ces idées toute ma vie? Vais-je devoir penser au suicide dès que je passerais un passage à niveau, un pont ou autre?

Pourquoi ces idées sont autant imprégnées en moi?

J'ai 26 ans et j'ai l'impression d'y avoir toujours pensé, de m'être toujours dit que je finirais par le faire.

Désolé de vous envoyer un tel message, mais je crois que ça me libère un peu. Si seulement j'avais quelqu'un dans mon entourage qui pourrait me comprendre mais ce n'est pas le cas. Je préfère même leur cacher le fait que je sois en arrêt.

Bref, merci de me lire et de m'avoir répondu.

 

Réponse de TELME:

Bonjour,

Nous vous avons déjà adressé cette question: qu'est-ce qui vous retient de consulter un psychiatre et de commencer une psychothérapie? Et qu'est-ce qui vous a retenu de le faire pendant ces dernières années?

En lisant votre message, j'ai eu l'impression que vous balisiez votre chemin contre un passage à l'acte que vous craignez, mais qui semble être présent comme une épée de Damoclès. Quelle pourrait être votre vie sans cette crainte permanente de votre impulsivité? Cette forte présence de pensées suicidaires et auto-agressives sont générées aussi par votre angoisse et votre souffrance.

Le suicide n'est pas une fatalité. En ayant l'impression que vous finiriez par vous suicider, quelle place y a-t-il pour vivre? Cela vous limite et vous censure d'une certaine manière dans vos possibilités d'être. L'être humain est confronté à la finitude de sa vie très jeune, cela peut être source d'angoisse, et rend l'existence parfois difficile.

Vous semblez être en quête du sens de ces idées douloureuses qui sont présentes dans votre quotidien depuis trop longtemps. Vous pouvez travailler cela dans le cadre d'une thérapie. Vous êtes le seul à pouvoir faire le pas de vous engager dans ce processus thérapeutique, et voir s'ouvrir de nouvelles possibilités d'exister, autres que celle douloureuse et envahissante que vous connaissez aujourd'hui.

Bien à vous.

Bonsoir,  Je ne sais pas trop ce qui me pousse à vous écrire car je pense déjà connaître la réponse à ma question, mais au moins cela me libère un...

Bonsoir, 

Je ne sais pas trop ce qui me pousse à vous écrire car je pense déjà connaître la réponse à ma question, mais au moins cela me libère un peu l'esprit ce soir.

Alors voilà, j'ai apparemment fait une dépression en 2009, surtout des tentatives de suicide accompagnées de gestes d'auto-destruction (scarifications, brûlures, alcoolisme). Malgré de nombreux internements psychiatriques de courte durée, je n'ai jamais été réellement suivi par un professionnel.

J'ai tout de même réussi à remonter la pente de moi-même, en me forçant à essayer de m'en sortir. J'ai donc d'abord réussi à réduire et arrêter mon alcoolisme puis mon addiction à l'automutilation.

Mon problème est que je ne suis toujours pas safe et cela même après toutes ces années...

J'ai de gros problèmes relationnels avec les gens en général, une tendance à boire un peu et surtout d'énormes envies de me scarifier.

Mon entourage ne sait pas ce qu'il se passe dans ma tête depuis toutes ces années et c'est ce qu'il m'empêche de me scarifier en ce moment.

Mon petit monde se résume à une énorme souffrance intérieure que j'essaie d'empêcher de sortir. Mais combien de temps vais-je encore tenir?

Je pensais que celle-ci passerait avec le temps, mais malheureusement mes "démons" sont encore bien présents.

Au final, ma question est : dois-je consulter? Cela me passera t -il un jour?

 

Réponse de TELME:

Bonsoir,

Vous portez une grande souffrance en vous depuis des années. Vous avez vécu plusieurs séjours de courte durée en hôpital psychiatrique, mais n'avez pas de suivi continu par un professionnel, et vous vous interrogez sur le fait de consulter.

Le fait de nous adresser votre question, cela vous a-t-il un peu libéré l'esprit comme vous le pensiez? L'écriture même vous soulage-t-elle?

Vous nous décrivez votre "parcours" en quelques mots depuis 2009, et cette souffrance que vous vivez est grande. Cette souffrance et violence que vous ressentez, vous l'avez aussi par moments retournée contre vous, par ces gestes auto-agressifs. Qu'est-ce qui vous a retenu pendant ces années à commencer un suivi?

Sans suivi, vous avez réussi à vous réguler et à "remonter la pente"... Quelle force! Il est courageux d'essayer de s'en sortir seul, mais avoir une aide professionnelle et un accompagnement adéquat sont une béquille et un vrai soulagement. Ce que vous nous décrivez est difficile à vivre et à porter seul, un suivi par un-e psychiatre pourra vous soutenir et cette personne pourra aussi vous accompagner sur ce chemin, et vous pourrez peut-être commencer à "apprivoiser vos démons". Qu'en pensez-vous?

Comme vous le pressentiez certainement, nous vous encourageons à contacter un-e professionnel-le de votre région afin de prendre rendez-vous rapidement pour partager un peu du poids qui est le vôtre.

N'hésitez pas à nous répondre si vous le souhaitez, ou à nous réécrire si vous aviez une autre question.

Bien à vous.

Bonjour, merci pour tout votre travail. J'avais une question. Dans deux semaines, je dois aller faire une évaluation psychiatrique pour...

 

Bonjour,

 

merci pour tout votre travail.

 

J'avais une question. Dans deux semaines, je dois aller faire une évaluation psychiatrique pour voir si je peux entrer dans un programme de soin, si je corresponds à leurs critères (l'hypothèse étant un trouble borderline ou bipolaire)...

 

Seulement, là, je commence à plus tenir du tout.

Je vois tout en noir, j'ai tout le temps envie de pleurer, fais des crises de panique, me fais du mal par une palette assez vaste d'activités...

je vois plus l'intérêt de continuer, ça devient vraiment dur...ça me prend la tête, ça devient vraiment une idée fixe: pourquoi rester en vie?...

Bon normalement, sauf actes impulsifs...je devrais rien faire de trop grave, mais est-ce que ça existe des endroits ou on peut trouver de l'aide, mais juste ponctuellement, juste en attendant?

 

Merci d'avance

 

 

Réponse de TELME:

 

Bonjour,

 

Vous nous faites part de votre souffrance actuelle et de  la situation d'attente dans laquelle vous vous trouvez jusqu'à votre rendez-vous d'évaluation psychiatrique dans deux semaines.

 

 

Ce qui nous interpelle dans votre message est ce mal-être que vous ressentez et qui augmente en intensité, car vous nous dites que vous "commencez à ne plus tenir du tout".  Comment vous sentez-vous par rapport à cette éventuelle prise en charge dans le cadre d'un programme de soin? Est-ce que l'évaluation à venir et ce qui en découlera - le fait d'entrer dans un programme de soin spécifiques ou non - vous angoisse? L'augmentation de votre souffrance pourrait-elle être une réaction face à l'angoisse ressentie des résultats de cette évaluation?

Se projeter dans une nouvelle situation et un nouvel encadrement de soin peut être difficile et angoissant. La peur de l'inconnu est présente. Le fait de voir et vivre cela plus concrètement diminuera ce sentiment d'insécurité qui y est lié et les éventuels scénarios qui ont pu être imaginés auront moins voire plus de place du tout.

 

 

En mettant en lien par rapport à vos précédents messages, êtes-vous suivie en ambulatoire actuellement? Vous adresser à votre psychiatre ou à votre médecin traitant vous soutiendrait jusqu'à votre rendez-vous. Il est important que vous puissiez échanger avec une personne de confiance autour de ce que vous ressentez et ce qui se passe en vous, pour pouvoir vous apaiser, et être rassurée. Nous vous encourageons vivement à ne pas rester seule avec vos ruminations, votre angoisse et vos pensées auto-destructrices. De plus, vous adresser à votre thérapeute vous permettra de faire un pont jusqu'à votre évaluation, de tenir jusque là, et de ne pas entrer en crise "aigue".

 

Si votre souffrance devient insoutenable, vous pouvez aussi appeler le 147, une ligne d'aide pour jeunes adultes ou la helpline "Malatavie" liée aux idées suicidaires (022 372 42 42).

 

N'hésitez pas à réagir à notre réponse et à poursuivre l'échange.

 

Bien à vous,

 

Telme

Bonjour Madame, Monsieur Ma sœur est bipolaire et est actuellement en phase dépressive profonde. Je cherche un endroit dans lequel elle puisse...

 

Bonjour Madame, Monsieur

 

Ma sœur est bipolaire et est actuellement en phase dépressive profonde. Je cherche un endroit dans lequel elle puisse être prise en charge à plein temps, qui proposerait idéalement un suivi personnalisé constitué de psycho-éducation et de psycho-thérapie adaptée.

 

Marlène a déjà été plusieurs fois hospitalisée en hôpital psychiatrique et n'acceptera pas d'y retourner. Elle a besoin d'un lieu plus humain, dans lequel de réelles solutions et un réel suivi pourraient lui être proposées.

 

Elle suit un traitement, qui est resté inefficace jusqu'ici.

 

Sauriez vous me renseigner ?

 

C'est assez urgent...

 

Je vous remercie cordialement et vous souhaite une agréable journée,

 

(une sœur très inquiète, comme tant d'autres).

 

 

Réponse de TELME:

 

Bonjour et bienvenue sur notre site,

 

Il est souvent très éprouvant d'être le proche aidant d'une personne atteinte dans sa santé mentale. Nous sommes sensibles à ce que vous pouvez vivre au quotidien et nous comprenons votre détresse.

 

Nous ne pouvons vous donner des noms de psychiatres installés en privé car nous ne voulons privilégier personnee. Mais par vos propres moyens, cette voie peut être considérée. Elle peut être complétée par des activités en ateliers protégés. 

 

Nous pouvons vous indiqué une institution qui accueile ce genre de patient, il s'agit de l'Institut maïeutique.à lausanne. Il s'agit d'un hopital de jour avec la possibilité de bénéficier d’un hébergement thérapeutique. Il vise à favoriser le rétablissement et l'acquisition d'une meilleure autonomie en vue d’une réinsertion sociale, scolaire et professionnelle. Une équipe pluridisciplinaire encadre le processus de soins par des activités psychothérapeutiques, psychosociales et de réhabilitation. Vous pouvez les contacter au + 41 (0) 21 323 17 00.

 

N'hésitez pas à poursuivre l'échange.

 

Bien à vous.

 

 

 

 

 

Bonjour et merci de votre réponse ! Je n'ai jamais parlée à ma psychologue de ses ressentis par peur que quel que chose change entre nous ou...

 

Bonjour et merci de votre réponse !

Je n'ai jamais parlée à ma psychologue de ses ressentis par peur que quel que chose change entre nous ou qu'elle n'apprécie pas le faite d'être attaché autant à elle...et aussi parce que j'ai toujours eu des soucis de blocage et il es difficile de parler de mon ressenti et cela depuis le début..avez-vous un conseil à ceci? Mais le manque me fait quand même un peu de mal..c est désagréable..

Dans l'attente d'une réponse, je vous remercie et vous souhaite une bonne fin de journée !

 

 

Réponse de TELME:

Bonjour,

Vous gardez votre ressenti pour vous, ce doit être difficile de vous exprimer dans le cadre d'un suivi psychologique tout en gardant cela à l'intérieur. 

Votre psychologue a un regard professionnel sur votre relation, cela ne veut pas dire qu'elle soit indifférente, elle est au clair par rapport à sa position de thérapeute, elle sait gérer le lien. Mais ça ne la surprendra pas que cet attachement et ce manque soient difficiles à vivre pour vous. Cela fait partie du problème.

Le problème est bien dans le ressenti que vous éprouvez et dont vous ne pouvez pas parler. Ce qu'il se passe entre votre thérapeute et vous est une illustration de ce qui est difficile pour vous dans la vie et qui vous a amenée, justement, à consulter.

 

Il est donc nécessaire de parler de ce que vous vivez avec elle, c'est à la base de la thérapie et c'est complètement légitime. Pour avancer il faut faire part de ce qui vous bloque, de ce qui vous gène, y compris et surtout dans le lien thérapeutique.

Mais cela prend du temps et c'est normal.

Bonne suite

Telme

 

 

 

 

 

 

 

 

Bonjour, Je vous écris pour savoir si je peux recevoir un conseil. Je souffre de maladies psychosomatiques depuis 17 ans. J'ai un long chemin...

 

Bonjour,

Je vous écris pour savoir si je peux recevoir un conseil.

Je souffre de maladies psychosomatiques depuis 17 ans. J'ai un long chemin thérapeutique derrière moi (et je suis moi-même thérapeute). Au cours des investigations que j'ai fait durant cette dernière année, il m'a été montré clairement que je souffre d'un ou plusieurs abus sexuels refoulés, situés autour de mes 15 ans (je n'en ai aucun souvenir, mais en perçois les dégâts collatéraux). J'ai déjà essayé pas mal de thérapies durant ces 17 ans, et là je ne sais pas vraiment vers quoi me tourner. Je pense que vous devez avoir l'habitude. Pouvez-vous me conseiller une thérapie qui me permettrai d'aller guérir cette blessure en profondeur, pas juste en surface? Je sais que cela dépend beaucoup du patient, mais je ne connais pas tout ce qui existe, c'est pourquoi je vous demande votre avis.

Merci d'avance, avec mes sincères remerciements.

 

 

Réponse de TELME:

Bonjour,

Vous vous questionnez autour d'abus sexuels que vous auriez pu vivre et cherchez une approche thérapeutique qui pourrait soulager vos souffrances. 

 

Nous n'avons que peu d'éléments concernant vos investigations, peut-être pourriez-vous nous en dire un davantage?

Quels types de thérapies avez vous déjà entreprises ces 17 dernières années?

Et dans quel cadre vous a-t-on montré que vous auriez été victime d'un abus?

Il est fondamental de comprendre comment ses abus sexuels ont pu être "découverts" et comment vous le vivez actuellement pour vous orienter de manière adéquate.

La méthode EMDR qui signifie en français désensibilisation et retraitement des informations avec l'aide de mouvements oculaires est souvent indiquée lors de vécus traumatiques. Des études scientifiques ont montré que cette méthode est capable de réaliser une désensibilisation des souvenirs traumatiques. Elle amènerait une réduction de la souffrance et une diminution des symptômes comme l'anxiété, les flashbacks, les reviviscences ou les cauchemars liés au trauma.

Comme vous le relevez aussi, la méthode utilisée doit être adaptée au type de problématique mais aussi à la personnalité du patient et au stade d'élaboration de la compréhension de sa souffrance.

N'hésitez pas à poursuivre cet échange.

Bien à vous

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Bonjour, je m'adresse à vous car j'en ressens le besoin, voilà j'ai eu ma rentrée il y a 1 jour, mais ma phobie scolaire et revenu, j'angoisse, je...

 

Bonjour, je m'adresse à vous car j'en ressens le besoin, voilà j'ai eu ma rentrée il y a 1 jour, mais ma phobie scolaire et revenu, j'angoisse, je pleure et j'ai des nausées. Personne de ma famille ne me comprends, ils veulent absolument que je fasse cette école, mais personne voit que je suis au plus mal. Mon copain me pousse a demander de l'aide et j'ai enfin pris une décision. Je n'arrive pas à partir de chez moi pour aller là bas.. ce n'est pas ma première phobie scolaire car j'ai dejà été hospitalisée 2 semaines.

J'espère avoir une réponse au plus vite...

 

 

Réponse de TELME:

Bonjour,

 

Cette rentrée scolaire est vraiment difficile pour vous et ce n'est pas la première fois que vous vivez une telle situation. Avez-vous une idée de ce qui cause de cette répétition? S'est-il passé quelque chose de particulier qui rende la fréquentation de ce lieu insupportable?

Il est délicat quand on traverse une période de souffrance de se sentir incompris, que la douleur ne soit pas prise en considération par sa famille. Avez-vous des frères et soeurs ou des amis avec qui vous pouvez partager et échanger? Vous avez l'air de pouvoir compter sur votre copain, c'est très précieux!

 

Il est important toutefois que votre famille puisse percevoir et accepter votre mal-être pour vous aider à traverser ce moment. Peut-être ne comprend-elle pas ce qui se passe... Pourquoi ne pas réessayer d'en parler à vos parents ou à l'un d'eux avec qui vous auriez une relation privilégiée?

De votre côté il faut aussi prendre en compte l'importance qu'il y a de faire une formation, de considérer le fait que les débuts sont particulièrment durs et que cela peut devenir beaucoup plus facile par la suite. Il se peut que vos parents aient cette idée en tête, ce qui expliquerait leur insistance.

Qu'en pensez-vous?

Devez-vous vraiment renoncer définitivement après un jour ou vous donner des moyens pour surmonter la peur?

 

Vous avez été hospitalisée par le passé pendant deux semaines pour un vécu similaire. Avez-vous été suivie suite à cela par un-e professionnel-le? Êtes-vous actuellement suivie? Si ce n'est pas le cas, je vous encourage à prendre contact avec quelqu'un pour pouvoir parler de votre vécu et être accompagnée dans ces moments de souffrance. Il est important de ne pas s'isoler avec son problème, vous l'avez compris en faisant un premier pas de nous écrire.

Vous avez des ressources sur lesquelles vous pouvez vous appuyer lors de passages difficiles, et grâce à un travail thérapeutique, vous en découvrirez peut-être de nouvelles!

Bonne suite et n'hésitez pas à réagir à notre réponse!

Bien à vous,

Telme

Bonjour, merci pour votre réponse. J'ai déjà accepté d'avoir un suivi ambulatoire. Le plus long a duré 2 ans et je l'ai accepté pour rassurer...

 

Bonjour,

merci pour votre réponse.

J'ai déjà accepté d'avoir un suivi ambulatoire.

Le plus long a duré 2 ans et je l'ai accepté pour rassurer mes proches (qui au final, ne comprenaient pas pourquoi j'y allais). Mais cela ne m'a absolument pas garanti de ne pas "re-plonger"...c'était pareil, ça allait la vie était belle, puis plus rien n'allait et avoir des séances régulières ne m'a pas aidé à en parler, juste à me renfermer pour me protéger.

Comment fait-on pour faire confiance à quelqu'un?

(sachant que je ne fais confiance à personne de manière général et que si une personne failli, n'arrive pas à me rassurer, c'est fini. J'ai vécu plusieurs abus en tout genre et mes tentatives d'en parler ont parfois été encore plus blessantes, je suis donc énormément sur la défensive et ne me livre pas. Ce qu'il y a à l'intérieur de moi, c'est tout ce qu'on ne pourra jamais me voler, donc je le protège de toutes mes forces.)

Comment fait-on pour que son interlocuteur comprenne que parfois je suis là, sans être là et que dans ces cas, je peux avoir un contre-coup assez violent et que donc une séance peut être dévastatrice sans que j'arrive à le signaler?

(ce genre de choses me désécurisent et fait que le suivi ne sert plus à rien et donc que je pars.)

Comment faire pour que la personne comprenne que parfois, faut pas croire mes "je vais bien"? Qu'il faut freiner ma "positive attitude"?

Comment faire pour que la personne comprenne que je suis un peu trop intelligente parfois ( j'ai quelques notions en psycho et relation d'aide de part ma formation, ce qui fait que je sais exactement quoi dire ou ne pas dire) et que je manipule?

Est-ce qu'on peut demander à un psy à l'avance de refuser l'arrêt du suivi? Est.-ce qu'il y a des gardes-fou qu'on peut se mettre? ( sachant que mes proches ne sont pas vraiment aptes à juger de mon état de santé et ne peuvent donc pas m'aider à m'évaluer.)

Salutations

 

 

 

Réponse de TELME:

Bonjour,

 

Vous nous expliquez que le suivi ambulatoire ne vous a pas aidée davantage. Vous dites encore que vous l'avez accepté pour rassurer vos proches.

La démarche n'était pas vraiment voulue et vous restez méfiante, vous posez plusieurs questions autour de ce thème.

 

Nous ne prétendons pas répondre par écrit à un thème à la fois si personnel et si vaste comme le fait de faire confiance à quelqu'un. Cela fait précisément partie du travail thérapeutique.

Avec un suivi stable, et quel que soit le plaisir ou le déplaisir de participer aux consultations, c'est justement grâce à la régularité et sur la durée que vos résistances diminuent, la confiance augmente, vous comprenez mieux le sens de la thérapie. Cette démarche vise un développement personnel, il faut en faire son affaire.

Nous vous encourageons dans ce sens, la décision vous appartient à vous seule.

Les questions que vous posez sont pertinentes, il faudrait juste les adresser à votre thérapeute (actuel ou futur). N'hésitez pas à le faire comme ici par écrit si c'est plus facile. C'est une bonne base pour entrer dans un dialogue authentique, sans faire "comme si", comme avant, puisque certaines démarches antérieures ont été faites pour rassurer vos proches ou cacher des aspects de vous-même à votre interlocuteur.

 

Ensuite, si vous êtes convaincue que vous ne parviendrez jamais à entrer dans un échange productif avec un psychologue, vous pouvez aussi envisager de trouver d'autres supports pour avancer et résoudre vos difficultés.

Nous n'avons toutefois pas de piste précise sur ce sujet plus philosophique que psychologique.

Bonne suite

 

Telme

 

 

Bonjour, j'ai 21 ans et durant les 6 dernières années, j'ai du croiser le chemin d'une dizaine de psy en tout genre et de plusieurs services...

 

Bonjour,

j'ai 21 ans et durant les 6 dernières années, j'ai du croiser le chemin d'une dizaine de psy en tout genre et de plusieurs services hospitaliers pour des problèmes de dépression, de "crise suicidaire", de troubles alimentaires...

Le souci, selon un ami, c'est que je ne reste jamais très longtemps avec le même thérapeute et n'ai donc jamais eu de réel suivi...seulement, personnellement, je sais bien que j'ai ces moments de crises qui durent plus ou moins longtemps, et ou parfois j'ai besoin d'aide, mais après, je vais bien, voir beaucoup mieux, je fais plein de choses, de projets et donc continuer un suivi psy n'a plus de sens pour moi et m'énerve. J'ai juste envie de vivre à ces moments là, pas de devoir me "prendre la tête" sur mon histoire ou ce que je ressens. Surtout que franchement, j'ai plus rien à dire dans ces moments là et je sais bien maintenant dans mon histoire ce qui peut me faire souffrir et je vois pas l'intérêt qu'il y a à remuer encore et toujours cela...Quand, je vois la vie "en rose", je veux plus voir de psy!...Et je plaque tout!

Mais le problème, c'est que même si je me connais bien, que j'arrive à mener ma vie la plupart du temps comme il faut, 2-3 fois par année, je pête toujours les plombs et ca me ravage pendant 1-2 mois. La dernière fois j'ai rien mangé pendant 2 semaines mise à part boire de l'alcool et je me suis entaillé sur tout le corps...et dans ces moments, j'arrive pas vraiment non plus à demander de l'aide. ( je suis terrifiée à l'idée de retourner un hopital psy si je débarque en crise chez mon médecin). Et si sur le moment, je demande pas d'aide, quelques temps plus tard, comme ca va mieux, j'essaye de continuer ma vie et d'oublier, de positiver, de me dire que ca va aller.

Mais j'ai peur, peur qu'un jour j'aille trop loin...et que je n'en revienne pas. Parce qu'au fond, j'ai pas vraiment envie de mourir, mais je sais que ma vie tient qu'à un fil parfois...alors:

Comment savoir quand je dois m'arrêter? Ou est la limite? A quel signes je devrais me dire qu'il faut que je cherche de l'aide? Et où chercher de l'aide qui comprenne ce qui va pas?

Et une autre question, est-ce que je peux espérer un jour faire partie des gens "normaux", des gens qui sont relativement stables, constants ou bien c'est foutu pour moi, je me débattrai toujours?

voilà, je sais pas si je suis très claire. C'est un peu embrouillé et compliqué à expliquer. Je suis désolée si c'est incompréhensible...

Merci en tout cas.

P.S: Je vous laisse juger si cette question a un intérêt pour votre site, ca m'est personnellement égal.

 

 

 

Réponse de TELME:

Bonjour et bienvenue sur notre site,

Vous avez apparemment un long parcours "psy*  où vous avez vu un grand nombre de thérapeutes .

On ne va pas vous parler de votre souffrance ni de ses causes, à moins que vous en manifestiez le besoin  et que vous nous en disiez davantage sur les raisons de votre état de santé mentale. On imagine que vous avez parlé maintes fois de tout cela avec les différents professionnels rencontrés.

 

Ce qui nous interpelle dans votre message c'est la manière dont vous gérez votre lien avec le réseau de soin. Vous dites faire appel aux professionnels quand l'état de crise est déjà bien entamé et qu'il n'y a plus d'autre possibilité que de vous hospitaliser. Evidemmnent cette perspective n'est pas réjouissante et cela crée une peur face au système de soin qui est vécu comme dangereux voir persécutoire.

Suit une période de mieux être pendant laquelle le mouvement vous habitant est de fuir à tout prix les professionnels et de vivre votre vie comme si de rien n'était. 

Ce mouvement de va et vient dure depuis 6 ans déjà et ne s'arrêta pas de si tôt si vous ne changez pas de perspective.

Il peut être important de modifier votre regard sur votre "maladie" et de vous dire qu'elle est là pour vous permettre de mieux gérer la distance affective, morale, physique, etc... avec les soignants mais aussi avec tous les gens que vous êtes amener à rencontrer. En d'autres mots, vous pouvez adopter une nouvelle posture face à votre vulnérabilité. Ceci en faisant avec votre inconstance et non plus en voulant la fuir. Car elle vous reviendra dans la figure comme un boomerang.

Ce changement de positionnement pourrait se concrétiser par un suivi à long terme en ambulatoire, dans un cabinet privé, à fréquence constante et avec un thérapeute avec lequel vous vous sentez bien. Vous éviterez ainsi les changements de soignants inhérents aux structures hospitalières et surtout vous préviendrez une éventuelle rechute en en parlant avant qu'elle ne vous envahisse et prenne le contrôle.

Dans tous les cas, si vous souhaitez réagir à cette réponse, n'hésitez pas à poursuivre l'échange.

Bien à vous

Bonjour, J'ai toujours été d'un naturel anxieux, mais depuis bientôt 2 ans, mon anxiété a beaucoup augmenté. Suite à plusieurs crises...

 

Bonjour,

 

J'ai toujours été d'un naturel anxieux, mais depuis bientôt 2 ans, mon anxiété a beaucoup augmenté.

 

Suite à plusieurs crises d'angoisse qui sont apparues soudainement il y a 2 ans, j'ai consulté une psychologue. Nous avons fait un travail avec l'EMDR et cela a beaucoup effacé les problèmes pendant 8 mois.

 

L'année passée, j'ai terminé mes études universitaires et je suis entré dans l'enseignement. Le premier mois s'est très bien passé, puis mon "état anxieux" a refait surface sous la forme de troubles psychosomatiques (vertiges, fatigue, gorge serrée, crises d'angoisse) et psychologique (déprime). J'ai continué à consulter ma psychologue, mais les dernières séances n'ont pas été concluantes, dans le sens que je n'ai pas l'impression que ce fut utile et que le problème ait disparu.

 

Cet état me gâche ma vie, qui a tout pour être heureuse et épanouie (bon travail, bonne situation, etc.). Est-ce que vous auriez d'autres pistes à me conseiller (hypnose, kiné, etc., autre type de thérapie) pour que je puisse me débarrasser de ce problème encombrant?

 

Cordialement

 

 

Réponse de TELME:

 

Bonjour, bienvenue sur ce site,

 

A partir du moment où vous êtes entré dans la vie active, les angoisses que vous aviez surmontées sont revenues...

 

Il me semble important de relever tout de suite que vous avez été capable d'avancer, vous avez pu résoudre vos problèmes dans une situation bien déterminée; ensuite, le changement de statut a engendré de nouvelles angoisses. Le contexte complètement différent a provoqué peut-être un sentiment de perte de contrôle, la réactivation de vos peurs.

 

Du coup, vous persévérez dans votre suivi et vous avez raison, mais vous êtes insatisfait.

 

 

Nous ne pouvons pas savoir si ce suivi est devenu inopérant ou pas, ni quel type de thérapie vous conviendrait le mieux. Ce qu'il est important de comprendre est l'aspect de processus de toute démarche thérapeutique. On ne peut pas savoir à l'avance combien de temps il faudra pour avancer, on est obligé d'admettre qu'on ne maîtrise pas le temps (le thérapeute non plus). Il faut aussi éviter une approche qui serait trop "mécanique", dans le sens où il y aurait vraiment quelque part "le" bon système qui vous conviendrait.

Je ne veux pas dire qu'il ne vaut pas la peine de prospecter un peu si vous sentez que vos séances deviennent répétitives, dans tous les cas évitez de vous éparpiller en cherchant tous azimuts, cela serait pire.

 

 

Globalement, donnez-vous le temps avant de changer, abordez le sujet avec le thérapeute directement, et n'oubliez surtout pas que c'est vous qui faites le travail entre chaque séance. Le changement ne vient pas de l'extérieur.

 

Bien à vous

 

 

Telme

 

 

 

Bonjour, tout d'abord merci pour vos réponses lors de mes précédente questions il y a quelques mois. Je suis finalement allée à JADE au mois de...

 

Bonjour, tout d'abord merci pour vos réponses lors de mes précédente questions il y a quelques mois. Je suis finalement allée à JADE au mois de janvier, et j'y vais assez régulièrement depuis le début de l'année. Selon eux, cela fait 4 ans que je fais une dépression, dont une année particulièrement sévère en 2011 (mais je refuse d'admettre que je suis encore dépressive et que je l'ai été si longtemps).

Cependant, j'ai une question: comment peut-on savoir si on est schizophrène ou non ? Je demande cela parce que, en 2011, ma dépression n'était pas une simple dépression selon moi. En effet, j'entendais une voix qui m'appelait simplement par mon prénom. Cependant, j'étais persuadée que c'était elle qui me forçait à avoir des idées noires. Je voyais également des apparitions, principalement des insectes et des ombres qui s'approchaient vers moi avant de disparaître. Une fois, mais seulement une fois (et encore heureux!), j'avais senti une main me saisir la jambe au milieu de la nuit avant de lâcher prise au bout de quelques secondes.

Tout cela avait durée pendant presque une année. À chaque fois que quelqu'un m'appelait, j'attendais qu'il répète 3 fois mon prénom très précisément pour être sûre que ce n'étais pas cette voix qui m'appelait.

Aujourd'hui, ça va mieux. Mais dernièrement je recommence à avoir des doutes sur certains bruits ou certains mots que je pense entendre mais je ne suis pas sûre si ils sont réels ou non. Lorsque le son vient pendant que je regarde une vidéo, je répète le passage 3 ou 4 fois pour savoir si le bruit vient de l'écran ou de ma tête. Parfois je retrouve le son en question, et parfois non. Concernant les hallucinations, je ne pense pas en avoir. Mais quand je pense voir un insecte volant qui passe près de moi et que je le vois disparaître rapidement je ne sais plus si c'était réel ou non.

En d'autre terme, est-ce que en 2011 il s'agissait de la schizophrènie ou bien est-ce que cela s'y rapprochait ? Est-ce qu'il y a un risque pour que je revive la même chose ? Comment est-ce que je peux éviter ça ?

Merci pour tout ce que vous faites sur ce site

 

 

 

Réponse de TELME:

Bonjour,

Nous vous félicitons d'avoir finalement commencé ce suivi à JADE. Vous êtes en contact avec des personnes de confiance avec qui vous pouvez établir un lien, et justement, à qui vous pouvez exposer ce qu'il vous arrive.

Nous ne pouvons pas répondre à votre question, il serait faux et déplacé de notre part de vous répondre sur l'origine des problèmes que vous avez eus en 2011. Dans tous les cas, par un échange de mails il n'est pas adéquat d'attribuer un "diagnostic" à une série de symptômes.

 

Sur un plan général, un symptôme peut justement avoir des causes et des explications diverses. Vous avez maintenant un suivi et c'est avec la personne qui vous reçoit à JADE qu'il faut en parler. Nous comprenons que ce soit difficile car ces pensées particulières peuvent vous faire craindre la réaction des autres (si c'est le cas pour vous). Mais vous avez à faire à des professionnels, ce que vous avez vécu n'est pas si étrange ou rare pour eux. Nous vous encourageons donc à en parler sans vous limiter, d'autant plus que cette période est derrière vous.

Vous avez surmonté la plus grande part de vos difficultés mais cette période de dépression a laissé des angoisses encore actuelles, des choses inexplicables pour vous, alors abordez le sujet, c'est important.

Merci pour vos commentaires, bonne suite

Telme

Bonjour, Je viens car je me pose quelque question depuis un petit moment, depuis bien longtemps j ai des momen dans la journée ou tout va bien et...

 

Bonjour,

Je viens car je me pose quelque question depuis un petit moment, depuis bien longtemps j ai des momen dans la journée ou tout va bien et d un coup tout tombe et c est l effondrement, crise de larme, angoisse etc... Et souvent une grosse sensation de vide, je ne supporte plus du tout toute ses émotions et ne plus pouvoir dormir, pendant une semaine je vais me calmer en mangeant toute la journée et droit la semaine d après tout ce qui est nourriture me dégoûte jusqu a en vomir, mon ami me dit toujours que je trahit trop a tout et plus beaucoup de plaisir à faire les choses que je fessais avant ou même le jour d avant. Il y a pas longtemps je me suis faite du mal presque la seul chose qui me calme et qui me ramène a la réalité et la ont ma parler a l hôpital qu il fallait que je voie avec quelqu un si j aurai pas un trou le de la personnaliser mais je sais pas du tout ou me tourner et l expliquer et surtout pas envie d être hospitalisee comme or me la conseiller j ai besoin d être aupres de mon cheval qui m aide à me sortir et à faire quelque chose de mes journée .

J espère que vous pourrez un peu m éclairer la dessus

 

 

 

Réponse de TELME:

Bonjour,

Depuis un certain temps, vous vivez des "changements d'humeur" qui vous font passer d'un état où "tout va bien" à un effondrement où "tout va mal". Ces changements brutaux sont difficiles à vivre et nous comprenons votre souffrance. De plus, le fait que vous ayez recours à des gestes qui vous font du mal est inquiétant. Vous avez bien fait de vous adresser à quelqu'un, c'est un premier pas important!

Ces changements d'humeur ou crises d'angoisse peuvent être dûs à plusieurs choses. Avez-vous souvenir d'événements ou d'un bouleversement quelconque qui a déclenché ces états de crise?

Le conseil que vous ont donné les médecins à l'hôpital est tout à fait adéquat, nous pensons également qu'il faudrait que vous consultiez un professionnel, comme un psychologue par exemple, ne serait-ce que pour expliquer votre situation et chercher une aide. Parler de trouble de la personnalité est un peu prématuré, mais il est certain que ces états d'effondrement sont à considérer.

Vous pouvez demander une consultation auprès du Centre médico-psychologique pour adultes que vous pouvez joindre au 032.420.51.60 (à Delémont) ou 032.420.36.00 (à Porrentruy). N'hésitez pas à demander à une personne de confiance de vous accompagner dans cette démarche. Vous avez aussi la possibilité d'appeler les urgences psychiatriques au 032.421.21.21 (24h/24h) si vous ressentez soudain un moment de détresse, ils sauront vous fournir une écoute adéquate et bienveillante.

Nous espérons avoir pu vous aider et n'hésitez pas à réagir à notre échange.

Bien à vous.

Merci de votre réponse. Vous avez probablement raison lorsque vous dites que je devrais mettre plus d'énergie à me sentir mieux avec moi-même qu'à...

 

Merci de votre réponse.

Vous avez probablement raison lorsque vous dites que je devrais mettre plus d'énergie à me sentir mieux avec moi-même qu'à vouloir recommencer cette histoire.

Mais comment?

J'imagine bien qu'il n'y a pas de réponse toute faite. Mais auriez-vous des pistes pour m'aider?

Par moment, je me sens bien avec moi-même mais j'ai l'impression que ça tient au hasard des choses: à une remarque sympa qu'on me fait ou un moment drôle partagé avec quelqu'un. Mais que ce n'est pas quelque chose que je dois à moi-même, comme une nouvelle manière d'envisager les choses ou un caractère plus souple.

Je ne sais pas si je suis claire... Avez-vous des conseils pour être heureux avec soi-même, sans dépendre des autres et du regard qu'ils portent sur soi? J'ai parfois l'impression que mon humeur dépend directement de autres: p.ex. de si un ami me propose une activité ou si un chef me fait un compliment. Du coup, je dépend complètement de leur bon vouloir et s'ils ne se manifestent pas, ou pas comme je le souhaite, je me sens seule et nulle.

Merci si vous avez quelques pistes pour m'aider.

 

 

Réponse de TELME:

Re-bonjour,

Le fait que vous nous demandiez de vous donner des pistes concrètes montre qu'il est difficile pour vous de mettre en place une manière de vivre différente.

 

Vous dites êtes dépendante du regard et de l'approbation des autres et qu'il est peu aisé de vivre de manière autonome. C'est comme si autrui  avait pris le pouvoir sur votre vie.

Vous ne pouvez continuer à vivre ainsi car comme vous le mentionnez cela vous maintient dans une dépendance au bon vouloir d'autrui.

Il est temps d'avoir prise sur votre vécu et d'arrêter d'attendre que quelque chose changera comme par miracle. Vous avez 29 ans et c'est le bon moment de devenir auteur de votre vie. Pour ce faire, questionnez vous sur ce qui vous fait du bien, sur votre travail, vous plait-il? sur vos activités, qu'elles sont-elles? sur vos amis, avez vous des relations authentiques avec eux? etc...

Si c'est difficile de faire seule ce travail alors vous avez la possibilité d'être accompagnée par un professionnel, psychologue, psychiatre ou autre qui vous guidera dans ce développement personnel.

Bien à vous

Bonjour, Je suis une jeune maman d'un adorable garçon de 16 mois et tout va bien pour moi. En revanche, ma sœur qui a deux enfants, l'un de...

 

Bonjour,

Je suis une jeune maman d'un adorable garçon de 16 mois et tout va bien pour moi.

En revanche, ma sœur qui a deux enfants, l'un de trois et l'autre de 21 mois, est à bout de force, à bout de nerf, fatiguée, angoissée....

Est-ce que vous aidez les personnes épuisées par deux enfants dont un qui ne passe toujours par ses nuits ?

Suite à 21 mois de fatigue, ma sœur développe maintenant des angoisses (peur de prendre le bus pour les vacances, peur de perdre ses enfants, peur de les décaler dans leurs horaires,...) elle a donc refuser de partir en vacances avec nous alors que nous avions tout organisé.

De plus, elle se coupe de sa famille, de sa maman qui l'aidait pourtant 2 jours par semaine pour les enfants et les tâches quotidiennes. Elle n'écoute pas nos conseils, ni ceux de son mari - pourtant médecin - qui la pousse à consulter quelqu'un d'externe.

Je crois que la seule qu'elle écoute, ce serait moi.

Comment l'aider ? comment la "pousser" à vous consulter si vous pensez que vous pouvez l'aider ?

Merci de votre réponse et merci de ne pas publier sur le site, vu que cela ne me concerne pas directement.

Avec mes meilleures salutations.

 

Réponse de TELME:

Bonjour, et bienvenue dans cet espace destiné aux parents!

Répondre à la situation d'une personne par l'intermédiaire d'une autre n'est pas chose facile et peut entraîner de fausses interprétations, c'est pourquoi notre réponse sera surtout faite de questions et de propositions de réflexion.

Votre soeur et son mari sont parents de deux enfants proches en âges. L'aventure de devenir parents est bien sûr un évènement heureux mais s'accompagne aussi de pas mal de stress, et souvent d'interrogations et d'une fragilisation momentanée de l'estime de soi. De nouveaux repères sont à trouver et la confrontation à des changements fréquents liés aux premières années rendent cette étape particulièrement éprouvante...le rythme de croisière ne s'installant qu'après.

 

Dans cette étape inévitablement chaotique, les parents sont sensibles au regard extérieur, à ce qu'ils perçoivent comme "normal" même si chaque famille a ses propres normes....Même motivés par des intentions bienveillantes, les conseils des proches peuvent renvoyer votre soeur à un sentiment de solitude ou d'incompétence. Cela peut renforcer chez elle le besoin de se protéger et explique peut-être la spirale négative que vous mentionnez dans votre message.

Comment susciter l'ouverture plutôt que la fermeture? Qu'y a-t-il à comprendre au-delà des faits concrets?...de quoi votre soeur a-t-elle réellement besoin?

 

Que pourriez-vous tenter de différent puisque ce que vous avez déjà essayé a, semble-t-il, pour effet de vous éloigner au lieu de vous rapprocher ? Votre soeur a peut-être plus besoin d'être simplement accompagnée que conseillée...?!

Plus elle parviendra à rester confiante en sa capacité à être une mère adéquate, plus ses enfants seront eux-mêmes calmes.

- Le mari de votre soeur a-t-il la disponibilité suffisante pour s'impliquer dans la quotidien des enfants? votre soeur peut-elle s'appuyer réellement sur lui et partager ses doutes, sa fatigue avec un partenaire qui avance au même rythme qu'elle avec ses propres incertitudes? ou votre beau-frère se positionne-t-il comme un "expert", ce qui ne s'avérera pas nécessairement aidant pour elle...

Si votre soeur est récalcitrante à aller consulter un psychologue, vous pourriez l'encourager à prendre rendez-vous chez son médecoin traitant ou son gynécologue afin qu'un professionnel s'assure qu'elle ne souffre pas d'un état de dépression post-partum.

Avant de terminer, nous vous suggérons de parler de cet espace parents à votre soeur et beau-frère afin qu'ils puissent le cas échéant y recourir également. Et un suivi en consultation est bien entendu aussi possible sur rendez-vous (voir informations du site).

 

Bonne suite à vous !                        Telme

Bonjour, Je ne sais pas si ce site est le bon endroit où m'adresser mais je pense que l'on saura m'aiguiller dans la bonne direction le cas...

 

Bonjour,

Je ne sais pas si ce site est le bon endroit où m'adresser mais je pense que l'on saura m'aiguiller dans la bonne direction le cas échéant.

J'ai 41 ans, je suis maman d'un petit garçon de 3 ans. Je suis en couple. Ces dernières années, plus particulièrement depuis la naissance de mon fils j'ai remarqué que je ne vais pas très bien. Je précise que je n'ai aucun problème avec mon compagnon ni mon fils. Ils sont fantastiques. C'est moi qui ne vais pas bien. J'ai eu du mal à le comprendre et à l'accepter. J'ai aussi essayé de m'en sortir seule en lisant, en écrivant mais force est de constater que cela ne s'arrange pas. Je voudrais reprendre les commandes de ma vie et retrouver celle que j'étais. Il est difficile pour moi de demander de l'aide car j'aime bien me débrouiller seule : 

Des expériences professionnelles que je prends comme des échecs, une vision de moi-même catastophique, une grande perte de confiance, une émotivité à fleur de peau, le sentiment d'être inadéquate et dépassée sont les signes qui m'ot fait réaliser que je ne traverse pas seulement une mauvaise passe mais que j'ai peut-être besoin d'aide.

J'aimerais aller mieux et pouvoir avoir un peu de soutien psychologique mais je ne peux pas me le prmettre financièrement. Mon compagnon et moi avons été indépendants ces 5 dernières années et notre petite entreprise n'a pas tenu le choc. N'ayant aucun droit au chômage nous nous débrouillons depuis pour trouver du travail mais nous peinons à nous en sortir. Je n'ai donc malheureusement pas la possibilité de payer le prix d'une consultation ou du moins pas le prix habituel.

Auriez-vous un conseil, une adresse ou une personne que je pourrai contacter?

Je vous remercie et vous souhaite de bonnes fêtes.

Cathy

 

 

Réponse de TELME:

 

Bonjour et bienvenue sur notre site,

Oui vous êtes à la bonne adresse et de nombreuses femmes partagent ce vécu.

Vous dites vouloir retrouver "celle que vous étiez avant". Vous ne serez plus jamais la femme d'avant mais une autre, différente, qui a évolué, qui est devenue mère, dont les priorités ont changé sans qu'elle ne s'en aperçoive, etc. Cependant une partie de cette femme souhaite inconsciemment rester comme "avant" , identique. Cela favorise un conflit intra-psychique qui peut s'avérer très éprouvant. 

La quarantaine pour une femme est également une période charnière où tout reste possible mais le temps presse pour faire évoluer sa vie si on veut vraiment concrétiser ses aspirations profondes et authentiques et se sentir épanouie. Peut-être que ce que vous vivez actuellement ne révèle pas tout votre potentiel et que vous sentez que cela vous échappe, cela peut être très stressant voir induire un véritable épisode dépressif. 

De manière générale, l'état de crise interne en vous est quelque chose qui va vous permettre d'évoluer et signifie que vous devez accéder à un nouvel équilibre à plusieurs niveaux ( femme, épouse, mère, professionnelle, sociale, etc) afin d'être davantage en accord avec vous-même. 

Pour cela vous avez la possibilité  de consulter un professionnel qui vous aidera dans ce processus. A Telme, à Lausanne, vous avez la possibilité de consulter un psychologue à un prix modeste et dans un délai court au 021 324 24 15.

N'hésitez pas à poursuivre l'échange.

 

Bien à vous 

Bonjour, Si je me suis décidée à vous contacter aujourd'hui, c'est que ça ne va vraiment pas. Je suis dans une période très difficile. Je me sens...

 

Bonjour,

Si je me suis décidée à vous contacter aujourd'hui, c'est que ça ne va vraiment pas. Je suis dans une période très difficile. Je me sens seule, mal dans ma peau et j'ai l'impression que ma vie n'a pas de sens. Je n'arrive plus à me réjouir des choses, qui avant, me faisaient plaisir.

J'ai aussi l'impression d'avoir un énorme manque affectif, que j'essaie de combler par la nourriture. Je sais que ce n'est pas la solution, mais c'est le seul moyen que j'ai trouvé pour me sentir moins "vide". J'ai besoin de me remplir, de me sentir "comblée". Malheureusement, cela ne fait que renforcer mon mal-être, car être en surpoids (7 kg) ne m'aide pas à me sentir mieux, ni à avoir une meilleure estime de moi.

Qui plus est, je ne fais pas grand chose pour moi. Je vois des amis de temps en temps, mais comme nous avons un mode de vie n'est pas le même, c'est dur de se voir souvent. J'aimerai aussi entreprendre une activité, mais je ne sais pas quoi choisir, et le problème est que je me lasse vite et que je n'arrive pas me tenir à mes objectifs. Par exemple, il y a quelques temps j'essayais d'aller à la piscine deux fois par semaine, mais au bout de quelques temps, j'ai arrêté.

J'aimerais aussi rencontrer de nouvelles personnes, mais je ne sais pas comment faire.

J'espère que vous pourrez m'aider à aller mieux.

Merci pour votre écoute.

 

 

Réponse de TELME:

 

Bonjour, bienvenue sur ce site,

Vous semblez assez seule et manquer de motivation, l'un entraînant l'autre...

Il n'est pas facile de gérer, la solitude, le célibat, puisque si j'ai bien compris, il n'y a personne qui vit avec vous. En rentrant chez vous, vous avez besoin de quelque chose, il n'y a personne, du coup, vous avez tendance à manger, c'est effectivement une méthode peu adéquate, le fait de manger occupe,mais il y a des effet secondaires comme vous le savez, et ça ne résous rien, ça se situe sur le versant de la passivité.

 

Mais c'est bien vous qui devrez trouver votre motivation, autant être au clair sur ce point. A partir du moment où vous l'êtes, vous pouvez vous dire que c'est bien lourd, le côté positif se trouve dans le fait que cela vous appartient en totalité et que les résultats que vous obtiendrez seront bien les vôtres. Reprennez de l'élan, sachant qu'il faut être tenace, que c'est difficile, mais que votre cheminement aura beaucoup d'effets positifs.

La confiance en soi, l'autonomie, un meilleur contrôle de soi, de l'image qu'on donne,de l'image  qu'on a de soi, ce sont autant de perspectives qui devraient vous rester à l'esprit pour trouver et surtout maintenir la motivation.

Personne ne pourra faire ça à votre place mais vous pourrez vous attribuer tous les bénéfices, et cela en vaut la peine.

Il n'y a pas de solution sans une grande implication personnelle, nous vous encourageons dans ce sens! Les rencontres, les liens se développeront peu à peu, le vide affectif sera moins important, c'est un processus qui demande du temps.

Bonne suite, n'hésitez pas à écrire si nécessaire.

 

Telme

 

 

 

Bonsoir telme, nous avons mis en place un mai pour que notre fils aille à la cantine. Depuis il y va 2 fois ds la semaine. Dernièrement il nous à dit...

Bonsoir telme, nous avons mis en place un mai pour que notre fils aille à la cantine. Depuis il y va 2 fois ds la semaine. Dernièrement il nous à dit qu'il voulait y aller tous les jours. Chose qui se verra des se lundi. Mon fils me renvoie se que j étais petite, à la différence lui il mange alors que moi j ai fait de l anorexie. J ai beaucoup de mal à prendre du recule. Je reste zen malgré les efforts, je n en peux plus. Mon mari ne m'a soutenu ce soir donc je laisse tomber, j ai d autre souci actuellement, de santé. Voilà je crois que j ai tous dit. A bientôt. Fannyseb

 

Réponse de TELME:

 

Bonjour,

Si nous comprenons bien, votre fils a demandé à manger tous les jours à midi à la cantine scolaire alors qu'avant il y allait deux fois par semaine. Pour vous cela signifie que votre fils aime manger alors que vous, vous avez eu des problèmes alimentaires à son âge. 

Pourquoi pensez-vous que votre fils veut aller à la cantine parce qu'il aime manger? Peut-être a-t-il des copains qui y sont tous les jours, et avec qui il veut partager ce moment.

Vous semblez être consciente de vos problèmes et vous n'avez pas projeté votre trouble alimentaire sur lui. Vous pouvez vous en féliciter!

Vous nous dites que vous avez des problèmes de santé ce qui ne vous aide pas à prendre du recul. Être confronté à la maladie et à des douleurs fragilise et les émotions sont à fleur de peau. Nous pensons que vous avez besoin d'aide et nous vous encourageons à parler à un professionnel.

Êtes vous suivie par des médecins ou un psychiatre pour vos problèmes de santé? N'hésitez pas à leur parler de la situation, que vous êtes dépassée et que vous avez besoin d'aide.

Il est important que vous preniez soin de vous.

N'hésitez pas à continuer cet échange.

 

Bien à vous

 

Telme

Bonjour,  Je ne sais pas par ou commencer. Je sais que j'ai besoin d'aide pour m'en sortir mais je ne sais pas comment.  Depuis l'âge de cinq ans...

 

Bonjour, 

Je ne sais pas par ou commencer. Je sais que j'ai besoin d'aide pour m'en sortir mais je ne sais pas comment. 

Depuis l'âge de cinq ans j'ai commencer à subir tout sorte de violence inacceptable. Il y a eu de la violence physique, psychique, verbale, abus sexuel, racisime etc... 

Je me suis construite un masque une femme toujours souriante et aimable. C'est une sorte de barrière que je me suis faite afin de me protéger des autres et surtout de moi même. Durant le temps que je porte ce masque, j'ai moi même l'impression que je suis heureuse et bien. J'oublie tous les problèmes qui m'entoure. 

A plusieurs reprise j'ai essayé d'aller voir un psychiatre afin de parler de mes problèmes en espèrant enfin trouver la solution pour m'en sortir. Mais à chaque fois, la manière qu'ils m'ont abordé, m'a fait peur, et je me suis toujours enfuie. c'est-a-dire, je n'ai jamais réussi à leurs parler de mes réel problèmes durant la première séance qui fut également la dernière. 

Aujourd'hui, je viens de quitter mon ami avec qui j'étais durant 6 ans, parce que je n'accepter plus qu'il me frappe, m'insulte, me rabaisse, me contrôle, m’étouffe. J'ai toujours cru que ça ira mieux etc.. Mais en fin de compte ça n'a jamais cessé de s'empirer. 

A plusieur reprise j'ai essayé de mettre fin à mes jours, perdant espoir et courage d'aller de l'avant les douleurs que je ressens au plus profond de moi sont tellement immense! 

J'ai besoin d'aide, aidez moi. Je voudrais tellement aller mieux

 

 

Réponse de TELME:

Bonjour, bienvenue sur ce site,

Vous venez de quitter votre ami qui vous traitait d'une façon inacceptable, prolongation peut-être de ce que vous aviez vécu pendant l'enfance. Vous êtes probablement à un moment charnière de votre vie, vous réalisez qu'il est indispensable de faire un travail sur vous-même, mais de quelle façon?

Vous vous êtes construite un masque, cela vous a permis de fonctionner en société, c'était utile. Maintenant l'objectif serait de faire correspondre une attitude extérieure à votre réalité personnelle. Concrètement, le choix d'un psychiatre, ou d'un psychologue, est une bonne piste.

Il faut alors surmonter ce premier échange qui vous fait peur.

Cela peut paraître simpliste, mais c'est justement de votre peur dont vous devriez parler.

A partir du moment où le thérapeute comprend que le contexte de départ est extrêmement difficile pour vous, vous pourrez communiquer sur cela, c'est nécessaire. Votre premier échange devrait se centrer sur vos peurs, peur de dévoiler ce que vous avez vécu, peur de montrer ce qui ne vous plaît pas de vous-même, peur de ne pas parvenir à supporter cet échange, etc.

Un psy peut avancer avec ce que vous lui donnez. Dans la thérapie,  il est question de parler de ce qu'on vit, de ce qu'on ressent, c'est la base. Si vous pensez devoir présenter une problématique explicite, de façon construite, vous mettez la barre trop haut.

Je vous encourage à accepter que votre démarche semble un peu chaotique, ça n'est pas grave, centrez-vous sur ce que vous ressentez.

Vous dites encore que vous avez essayé de mettre fin à vos jours. Votre vécu de l'enfance et votre relation de couple ont longtemps pesé sur votre espoir d'une vie agréable. Maintenant profitez de ce moment de votre vie où vous êtes libre, vous allez mettre en place les ressources nécessaires pour passer à autre chose.

C'est tout à fait possible.

N'hésitez pas à réagir à cet échange, vous pouvez appeler le 147 lorsque vous avez envie de parler, c'est ouvert 24h/24.

Bonne suite

Telme

Bonjour, J'ai une question qui concerne jeune ami à moi qui a 25 ans. Cela fait un 1.5 ans qu'il a terminé ces études et qu'il est en recherche...

 

Bonjour,

J'ai une question qui concerne jeune ami à moi qui a 25 ans. Cela fait un 1.5 ans qu'il a terminé ces études et qu'il est en recherche d'emploi. Ayant des difficultés relationnels et un manque d'estime de soi à la base, il a developpé une phobie sociale et est actuellement en depression. Il est suivi par une psychiatre qui lui conseille de prendre des antidépresseurs.

Mon ami a lu bcp sur les effets secondaires sur internet, et cela l'inquiète beaucoup. Il voudrait absolument éviter ces médicaments, argumentant que sa dépression est liée aux facteurs exterieurs, c'est à dire la recherche d'emploi (postulation et présentation), qui le plonge dans des crises d'angoisses et des grandes déprimes.

Mais il se sent sous pression de la part de la psychiatre et pense qu'elle ne voudrait plus l'aider s' il continue de refuser. Cela fait au moins une année qu'il est suivi, mais les crises s' intensifient et il a fait des allusions au suicide.

Pourriez vous me renseigner sur les différents traitements possibles.

Serait-ce une solution de prendre uniquement des anxiolytiques avant de devoir se présenter pou un emploi?

Quel sont les effets secondaires des antidépresseurs? Dépendent-ils du dosage?

Pensez-vous que la photothérapie (p. ex. Valverde détente) peut avoir un effet?

Avez vous un conseil à me donner par rapport à l'attitude à adopter envers mon ami? Faut-il l'encourager à prendre des médicaments ou plutôt le réconforter dans son idée de traverser cette crise prolonger en gardant toutes ses facultés?

Un grand merci d'avance pour vos réponses. 

Réponse de TELME:

 

Bonjour,

Nous comprenons que vous soyez inquiète pour votre ami et que vous vouliez l'aider. Votre amitié et votre aide doivent certainement lui être très précieuses. Néanmoins, nous sommes étonnés que la démarche de nous écrire vienne de vous et non pas directement de lui et nous pensons qu'une part du problème vient de là.

Lorsqu'on entame une thérapie, ce que fait votre ami et qui est en soi très positif, il est primordial que la relation que la personne entretient avec son thérapeute soit basée sur la confiance et la transparence. Ce qui ne semble pas être le cas ici car votre ami ne parle pas de sa crainte de prendre des antidépresseurs et des possibles effets secondaires à sa psychiatre, c'est vous qui faites l'intermédiaire et nous posez la question.

Les effets secondaires des antidépresseurs ne sont pas les mêmes pour tous les types de médicaments et varient fortement d'une personne à une autre. Il n'y a pas de règle mais le dosage doit être prescrit avec précision par le médecin afin que le médicament soit le plus adapté à la personne. Ceci est un point que votre ami doit donc aborder avec sa thérapeute. Elle est la mieux placée pour lui répondre, elle sera de meilleur conseil qu'internet où l'on trouve toute sorte d'informations plus ou moins exactes.

En plus du fait que nous ne sommes pas en interaction directe avec la personne concernée,  comme nous sommes psychologues et non médecins, nous ne pouvons pas vous donner davantage d'information sur une médication.

 

Nous relevons deux points importants:

- Votre ami ne doit pas craindre que la relation thérapeutique qu'il a avec sa psychiatre soit rompue s'il refuse de prendre des antidépresseurs. C'est justement son métier que d'écouter le point de vue des patients et elle sera certainement ouverte au dialogue sur ce point aussi. Il est nécessaire qu'il lui parle de sa crainte qu'elle mette fin à son suivi si jamais il refuse les médicaments.

Une thérapie ne peut pas avancer si des éléments importants ne sont pas abordés, votre ami risque de perdre son temps s'il continue à taire ce qui l'inquiète.

 

- Il est difficilement concevable de réduire l'origine de troubles dépressifs et de difficultés relationnelles au seul contexte extérieur comme vous semblez nous le décrire concernant la situation de votre ami. Chacun réagit différement face aux difficultés de la vie et c'est bien sur cette manière de réagir que votre ami devrait travailler. Pour certains, un tel contexte sera très bien supporté, pour d'autres pas. Il y a une interaction entre l'individu et l'environnement, si l'individu ne parvient pas gérer son environnement, cela lui appartient et cela se travaille.

Nous espérons que notre réponse vous aura donné quelques pistes pour aider votre ami. N'hésitez pas à nous réécrire, lui ou vous,  pour poursuivre l'échange.

Bien à vous

Telme

 

 

 

Tout d'abord, merci d'avoir pris le soin de lire mon précédent message et d'avoir répondu. Dans votre réponse, vous me conseillez de prendre...

 

Tout d'abord, merci d'avoir pris le soin de lire mon précédent message et d'avoir répondu.

Dans votre réponse, vous me conseillez de prendre contact avec JADE. Cependant, voilà plusieurs semaines que j'essaye de me persuader à les contacter, mais sans succès: Je n'ose pas les appeler. Je ne sais pas pourquoi, mais j'ai peur des conséquences et je crains de ne pas être capable d'expliquer ce que je ressens et ce que je vis. Surtout que le problème vient majoritairement du passé, et que cela n'a rien à faire dans le présent . Par moment, je me dis même que ce n'est pas grave si je restais dans cet état et que je m'y habituerais peut-être, ou bien que ça passerait avec le temps.

Je n'ose pas non plus en parler avec mon entourage, en plus de ma mère comme je l'avais dit précédemment. Pour ma mère, j'ai peur qu'elle soit choquée par le nombre de choses qui m'était arrivé sans qu'elle en ait été au courant, j'ai peur de sa réaction, qu'elle ne comprenne pas et/ou qu'elle s'inquiète pour moi au point de ne plus me laisser respirer. Ceci est également valable pour le reste de ma famille. En ce qui concerne les amis, j'ai peur de les déranger, de les exaspérer, qu'ils pensent que j'en fait trop pour un rien, ou bien qu'ils ne me comprennent pas non plus. Dans tout les cas, je ne dis rien.

Comment puis-je faire pour briser ce silence et oser dire ce que je ressens (et donc faire le premier pas) ? Mais est il vraiment nécessaire d'en parler ?

 

 

Réponse de TELME:

Bonjour,

Tant mieux si notre échange vous a mise sur une piste, cela montre votre envie et besoin que quelque chose bouge dans votre vie....

 

Votre message laisse penser que vous êtes en quelque sorte "paralysée" par différentes peurs: celle de contacter un service d'aide et des conséquences, peur de ne pas arriver à mettre des mots sur ce que vous vivez, peur d'en parler à votre mère et de l'inquiéter, de déranger vos amis,....

......autant de peurs vous ligotent et vous immobilisent en puisant beaucoup dans vos ressources, et vous vous sentez démunie. Est-ce bien cela ?

 

 

Tout en comprenant votre difficulté à sortir de ce carcan car la souffrance et l'anxiété vous freinent, je vous encourage à tenter d'inverser cette spirale de la peur et de l'immobilité. Pour ce faire, vous devez accepter une part de risque qui n'est pas la même que celle du base-jump mais qui existe néanmoins et sera un moteur pour vous remettre en mouvement. Concrètement, ce risque consiste à oser dépasser vos peurs en vous ouvrant aux autres et en demandant de l'aide.

JADE est un programme assuré par des professionnel-le-s qui peuvent vous expliquer comment ils travaillent et ont les capacités de vous aider à sortir de votre silence ou de vos peurs. En acceptant une aide extérieure, vous vous consoliderez intérieurement et pourrez vous sentir mieux avec vos proches

De même vos proches (parents, amis,..) ont certainement envie d'être d'être un soutien dans vos difficultés. C'est en leur faisant confiance et en les faisant participer à ce que vous vivez que vous leur permettrez d'exister, donc là aussi autorisez-vous à leur parler de votre situation sans pour autant les envahir. La vie est faite de DONNER et RECEVOIR.

 

Gardez confiance et acceptez d'avancer pas après pas....c'est ainsi que vous opérerez les changements les plus durables.

Courage à vous!                           Telme

 

 

Bonjour, Je souffre de dépression anxieuse. Cela fait bientôt 2 ans que je ne travaille plus. J'ai coupé les liens avec le peux d'amis que j'avait....

Bonjour,

Je souffre de dépression anxieuse. Cela fait bientôt 2 ans que je ne travaille plus. J'ai coupé les liens avec le peux d'amis que j'avait. J'ose à peine sortir de chez moi pour me balader ou parfois accompagné mes proches (parents, soeur). Je prend des anxiolytiques. Je suis completement démotiver j'ai envie de rien faire. L'idée de suivre une thérapie m'angoisse. J'ai été interner pendant 2 semaines et c'était l'enfer. J'ai pas envie d'etre accro aux anxiolytique mais je ne sais pas comment faire. C'est le désespoir.

Comment sortir de cette dépendance des médicaments?

j'en ai besoin et cela me faire peur a la fois quand je lis des témoignages sur internet

 

Réponse de TELME:

Bonjour,

Il est important de savoir que le bien-être dépend des capacités à maintenir des ressources, c'est à dire des choses qui vous font du bien, comme par exemple travailler, voir vos amis, votre famille, faire des activités plaisantes etc. Or le risque de votre mal-être est justement de vous contraindre à vous couper petit à petit du monde extérieur et donc par la même occasion de vos ressources. Vous vous enfermez dans une sorte de bulle qui vous rassure mais en même temps vous isole. Le défi est de pouvoir « sortir » de cette bulle dans des conditions suffisamment rassurantes pour vous permettre de vous confronter doucement à ce qui vous fait peur.
C'est la raison pour laquelle ces médicaments vous ont été prescrits. 

Nous comprenons votre crainte de la dépendance. Les anxiolytiques sont comme des béquilles : indispensables après l'opération mais temporaires. Dans une telle maladie, ils sont un outil indispensable pour pouvoir entreprendre une psychothérapie. Bien que vous soyez angoissé à l'idée d'entrer en thérapie, il faudra que vous affrontiez cette peur car c'est le seul moyen de pouvoir un jour vivre sereinement sans médicaments. 

Le « psy » peut représenter une sorte de zone intermédiaire : bienveillante et sécurisante, qui pourrait vous aider à vous sortir délicatement de votre bulle.
Idéalement, l'objectif de la thérapie est triple : pouvoir accéder aux causes de votre angoisse, faire des exercices pour apprendre à gérer vous-même vos angoisses et redévelopper vos ressources pour reprendre confiance en votre capacité à retrouver une vie autonome. Une fois ce travail sur vous effectué, vous pourrez, en accord avec votre médecin, diminuer petit à petit votre traitement, jusqu'à ce que vous puissiez vous en passer totalement.

A notre connaissance les thérapies cognitivo-comportementales donnent de bons résultats dans le traitement des troubles anxieux. 

N'hésitez pas à poursuivre votre réflexion sur ce site si cela vous est utile.

Bien à vous.

Bonjour, Mes parents ne m'aiment pas et j'en souffre énormément. Ils me rabaissent sans cesse et disent que je ne sers à rien. Ils sont toujours...

 

Bonjour,

Mes parents ne m'aiment pas et j'en souffre énormément. Ils me rabaissent sans cesse et disent que je ne sers à rien. Ils sont toujours sur mon dos à me dire des méchantes choses à longueur de journée.

Je ne sais pas si je devrais aller voir un psychologue car je ne sais plus quoi faire. J'ai perdu toute confiance en moi. Quelle est l'aide que me fournirait un psychologue? Comment pourrait-il m'aider?

 

 

Réponse de TELME:

Bonjour,

Nous comprenons que vous vivez une situation difficile avec vos parents et que cela vous fais souffrir. Le fait d'être constamment rabaissée entame inévitablement la confiance en soi. Commencer un travail avec un psychologue permettrait peut-être de compenser l'image négative de vous-même que vos parents vous transmettent. De plus, le fait de parler de ce que vous vivez et de ce que vous ressentez à une personne de confiance, vous permettra de déposer un peu de votre mal-être. Quoi qu'il en soit ne restez pas seule avec votre souffrance.

Le mal-être que vous exprimez fait peut-être que vous déprimez par moment. Si c'est le cas et la ligne téléphonique du 147 répond gratuitement 24h/24, n'hésitez pas à composer ce numéro.

Nous restons à votre écoute pour poursuivre cet échange si vous le souhaitez.

Telme.

"Pourquoi nous demander conseil si vous ne souhaitez pas traiter d'autres aspects de votre vie?" ... Parce que ma vie je vais y mettre un terme...

 

"Pourquoi nous demander conseil si vous ne souhaitez pas traiter d'autres aspects de votre vie?" ... Parce que ma vie je vais y mettre un terme bientôt

Reprenons sur le débat existentialiste :

Je ne pense pas que l'on puisse qualifié ma vision du monde de négative. Elle est simplement le reflet de la réalité. Je crois sincèrement que l'Homme a une tendance naturelle à l'égoïsme, à s'intéresser à son propre profit, dès fois au dépend des autres. Avec cet axiomatique, la conclusion que la vie est régit par "la loi de la jungle" est cohérente. Et seul les gens individualiste (qui acceptent ce qu'ils sont) parviennent à être qui ils veulent. Ceux qui n'auront pas la capacité de se mettre en avant seront toujours "détruit" par la première catégorie. Pour finir, il y a ces gens qui pense que l'Homme peut être "bon et généreux", ils essayerons de se battre avec leurs idéologies mais elles sont simplement la non-acceptation de l'essence Humaine primaire qui est l'égoïsme. Et du coup ils devront lutter et se fatiguer, simplement pour vivre "faux"

Dans mon schéma philosophique, un des premier axiome concerne l'essence de l'Homme, ce qui est inné en lui. Pour la majorité des pensants, c'est la notion du BIEN que l'homme a en lui. Mais pour moi, la seule chose inné que nous ayons en nous, c'est le MAL. 

Je ne suis pas d'accord avec Rousseau, pour moi c'est l'homme qui corrompt la société et pas l'inverse.

De plus je ne déplore pas cette loi de la jungle, au contraire. Je m'épanouis justement parce que je suis égoïste. Je n'ai pas à définir ma place dans la société, elle est inhérente à chacun, mais me concernant, je souhaiterais ne pas avoir ma place dans la société. Les raisons de ce choix sont un peux longues à expliquer néanmoins, l'argumentaire existe bien.

Concernant les gens, ils m'ennuient parce je les comprends trop vite. 

Et finalement, je conclurais sur votre phrase: "La vision que vous avez du monde influence votre relation à autrui et à vous-même".

Selon moi, il n'y a pas d'implication entre une vision d'un monde et des relations. Les relations sont basées sur des échanges d'au moins deux personnes, sans que les visions du monde n'interfèrent la dedans. Elle n'ont pas lieu de se mélanger. 

Sauf dans le cas d'in débat existentialiste entre un Rousseau et un Sartre...

 

Réponse de TELME:

 

Bien que vos réflexions sur la nature humaine soient intéressantes et montrent que vous disposez de grandes capacités réflexives, nous n'allons pas nous lancer avec vous dans un débat philosophique. En effet, la mission de Telme est de répondre à vos questionnements, parfois existentiels, dans le but de vous apporter un soutien psychologique. Or, vous ne nous posez aucune question.

Nous nous devons malgré tout de relever la gravité qu'implique votre première phrase. Les pensées suicidaires ne sont pas à prendre à la légère, nous vous invitons à prendre rapidement contact avec un spécialiste. Dans vos précédents messages vous évoquiez différentes choses et nous comprenons à quel point cela doit être angoissant d'entendre des voix. Cela est certainement la cause de vos problèmes de sommeil et de vos envies suicidaires mais sachez qu'il existe d'autres manières de mettre fin à votre souffrance et à vos symptômes qu'à travers le suicide.

Malgré votre crainte de «  finir en H.P. », il est indispensable que vous parliez de tout cela à un médecin ou à un psychiatre, il est important d'agir rapidement. La situation vous semble peut-être sans issue mais il existe des traitements efficaces qui vous permettraient d'agir sur le source du problème et ainsi de diminuer vos angoisses et votre détresse existentielle.

En cas de crise, n'hésitez pas à contacter le 147 ou à appeler le centre de prévention du suicide au 022 372 42 42. Ces deux numéros sont disponibles gratuitement et anonymement 24h/24.

Bonjour, J ai besoin de conseil, Mon fils a des propos suicidaires a l ecole, il a des problemes relationnels avec les differents eleves du cycle, il...

Bonjour,

J ai besoin de conseil, Mon fils a des propos suicidaires a l ecole, il a des problemes relationnels avec les differents eleves du cycle, il a 14 ans, il a toujours eu des difficultes d adaptations au sein de l ecole.

Pour une reflexion qui pourrait sembler sans importance, il en fait tout UN monde, et il ne se controle plus, il se met a hurler a qui veut bien l entendre qu il va se suicider.

L autre jour il s est battu avec UN autre camarade, il est selon lui toujours la victime, il refuse de voir son propre comportement qui est inadapte,

J ai l impression qu il a trouve comment faire pour faire en sorte de ne pas etre sanctionne !

S il dit qu il est mal dans sa peau, si il hurle qu il va se suicider, du coup la sanction va s effacer et on va lui porter une attention plus grande

Que faire, il cache des notes, refait les signatures, se bat dans la cour ou sur le chemin de l ecole, nous ment,

Et nous fait culpabiliser avec ses menaces de suicides

Je ne sais pas si Je dois le prendre au serieux, Je suis separee de son pere, il vit loin, son beau pere lui fait comprendre qu il ne l acceptera jamais comme son fils , il a des propos durs envers lui, il a de son cote UN enfant dont il n a pas la garde, enfin les rapports entre eux sont pas facile,

Mon fils a consulte UN psychologue pendant plusieurs annees, mais aucun n a su trouver la reponse,

J en ai assez de courrir les psy et qu il n y ai pas d evolution ? Avez vous des conseils , merci

 

Réponse de TELME:

On vous propose d'aborder son attitude en tenant compte de ces deux aspects, le chantage et la souffrance.

Le fait que votre fils utilise le terme de suicide très souvent ne signifie pas que ce mot ne veut plus rien dire dans sa bouche, c'est bien cela qui doit être si difficile à vivre pour son entourage, pour vous en particulier.

Votre fils se sent peut-être démuni, fragilisé, il essaye de se faire entendre avec les moyens qu'il a a disposition, comme il constate qu'on l'écoute lorsqu'il parle de suicide, il y revient souvent. Cela peut provoquer de la colère et de l'incompréhension chez les autres. Il y a le risque qu'il reçoive en retour des marques de rejet, il ne faudrait pas que cela rende sa situation encore plus difficile.

Même si ce qu'il exprime suscite des sentiments négatifs à cause de l'angoisse que cela provoque, il est essentiel que cela ne se manifeste pas de la part des personnes qui comptent pour lui, comme vous sa mère. Vous pouvez mettre des mots sur cela et lui dire comme c'est dur pour vous d'entendre ça, mais que ça ne changera rien à l'amour que vous lui portez, votre lien avec lui est vraiment fondamental.

Par rapport à sa souffrance, vous donnez un élément important: le fait que son beau-père ne l'acceptera jamais comme fils. C'est très rejetant, pourquoi cela?

Pourquoi faire passer ce message à un adolescent de 14 ans dont le père est déjà peu présent?

Il pourrait plutôt dire " je ne suis pas ton père mais tu peux compter sur moi et je t'apprécie..."

Avec de tels commentaires, on peut imaginer que votre fils a de la peine à se sentir à sa place à la maison. Comment vous positionnez vous face à l'attitude de votre mari avec votre fils?

Vous demandez un conseil, tenant compte du fait que votre fils a déjà vu un ou plusieurs psychologues, je vous propose de faire une démarche thérapeutique incluant la famille, on parle de "thérapie familiale systémique". Il serait possible d'aider votre fils à mieux comprendre où est sa place, pour qui il compte. Il serait aussi possible de vous exprimer tous par rapport à ce que vous ressentez et de reconstruire un lien de confiance réciproque.

Lorsqu'on envoie un jeune chez le psychologue, cela peut vouloir dire. "toi tu as un problème", la démarche n'est pas toujours bien acceptée et ça change lorsqu'on dit "nous vivons des choses difficiles dans la famille, pour mieux se comprendre, nous devrions tous aller voir le psychologue".

C'est moins stigmatisant et surtout, cela permet d'avoir une approche plus globale.

Je vous propose encore de prendre contact avec l'Office cantonal pour la Protection de l'Enfant 027 606 48 40, vous pourriez peut-être obtenir un soutien éducatif sous une forme ou une autre. 

N'hésitez pas à réagir à ma réponse et à poursuivre l'échange.

Bonjour, nous sommes en couple depuis 4,5 avec une petite fille d'une année. Depuis le début que nous habitons ensemble, ( bientôt 3 ans ) mon...

Bonjour,

nous sommes en couple depuis 4,5 avec une petite fille d'une année.

Depuis le début que nous habitons ensemble, ( bientôt 3 ans ) mon conjoint, a toujours eu des problèmes d'argent( dettes ) , il est très dépensier. et a eu des problème de jeux ( poker en ligne ) et emprunts d'argent a des amis. Je l'aide a remonter la pente car je sais très bien gérer l'argent et travaille dans la comptabilité / immobilier. il est toujours en saisie de salaire, mais ne reçoit plus de poursuite excepté les impôts car nous n'arrivons toujours pas a payé ses impôts courants.

il y'a quelques mois, il a prélevé environ 1000.- sur mon ccp. ( chose qu'il a avoué mais qu'il n'a pas pu remboursé ) depuis quelques temps ma soeur qui habite en dessous ma avoué q'elle avait plusieurs fois eu de l'argent qui disparaissait... et elle est sur que c'est mon conjoint sans avoir de preuve... qui quand on va se promener ensemble profites d'aller discrêtement lui subtiliser de l'argent.
je ne sais plus quoi penser, j'ai dis a ma soeur de faire attention de bien fermer son appartement pour pas que çA se reproduise. 

J'en ai parler a mon conjoint en lui disant que ma soeur c'était fait voler de l'argent mais il a tout nier. je pense que c'est lui.

j'aime mon conjoint on a un couple qui fonctionne bien a part ce point financier.

peut-être que je suis trop restrictive ? comment l'aider ? je lui laisse 600 .- par mois sur son compte... le reste je prends pour les pmt communs et courses. çA fait deux mois que le 10 de chaque mois il n'a plus rien... et que je dois lui ralonger environ 200.- il m'a dit qu'il avait rembourser un peu moins de 1000.- d'emprunt et qu'il en restait encore 600.- à rembourser.

je ne sais plus quoi faire pour lui faire prendre conscience... on a une jolie petite fille d'une année et ces problème d'argent me rende triste, je ne sais plus quoi faire.


Réponse de TELME:

Bonjour !

Vous vivez une situation financière compliquée depuis quelques années suite aux dettes accumulées par votre conjoint. Depuis quelques temps s'est ajouté un nouveau problème lié à l'argent puisque vous avez des doutes sur le fait qu'il puisse voler de l'argent. Malgré cela, vous nous dites vivre une relation familiale épanouie et voudriez savoir comment lui faire prendre conscience que cette situation vous rend triste et ternit votre quotidien.

Vos tentatives de chercher un appui extérieur montrent des ressources chez vous!
Il s'agit d'un problème important qu'il ne faut pas banaliser car il peut avoir de graves répercussions sur votre vie, par exemple pour le maintien de votre logement.

D'après ce que vous nous dites, votre conjoint est dans le déni, ce qui est fréquent dans les cas d'addictions et de problèmes financiers. Il est justement extrêmement compliqué de faire prendre conscience à quelqu'un qui est dans le déni qu'il doit agir puisqu'il n'a pas conscience qu'il y a un problème.

Nous vous proposons de prendre les choses en main pour l'aider, mais aussi pour préserver votre famille d'éventuels problèmes.

Vous dites que vous soutenez votre conjoint et que vous l'aidez depuis le début, mais il est important que vous ne restiez pas seule dans cette épreuve.

Nous vous conseillons de vous tourner vers un professionnel formé dans le traitement des addictions et habitué à traiter aussi tous les problèmes associés à ce types de troubles, tels que les problèmes financiers, sociaux... Par exemple, à Lausanne, vous pouvez prendre contact avec: 

                      Centre du jeu excessif (CHUV)

                      Rue Saint-Martin 7

                      1003 Lausanne

                      Tel: 021/314 92 07

                      www. jeu-excessif.ch

                      e-mail: cje@chuv.ch

Il est probable que votre conjoint puisse avoir du mal à faire les démarches seul. Nous vous conseillons de l'accompagner dans le début de la prise en charge. Peut-être pourriez-vous faire le premier pas en prenant contact pour lui avec le centre du jeu excessif et l'accompagner durant les premier rendez-vous afin de le rassurer, mais également de clarifier votre positionnement et les limites de l'aide que vous pouvez lui apporter.

Sachez aussi que lorsqu'un problème s'est installé depuis longtemps, il faut en général du temps pour y mettre fin, même avec l'aide de professionnels.

N'hésitez pas à poursuivre les échanges sur notre site si vous le désirez !

Bonne continuation

Telme

 

 

Bonjour,Suite a un accident l'année dernière, sous la surveillance de ma mère et de ma femme, mon fils de 6 ans a subi une amputation de 4 doigts....

 

Bonjour,
Suite a un accident l'année dernière, sous la surveillance de ma mère et de ma femme, mon fils de 6 ans a subi une amputation de 4 doigts. Ma femme a refusé de se faire suivre par un psychologue et depuis elle est devenue"aigrie" , ne veut plus rien faire a part s'occuper des enfants et est toujours en train de les surveiller/crier dessus au moindre écart. De pus depuis quelques mois elle évite ma mère qui ne voit plus que très peu ses petits enfants et ne sait plus comment faire. Des que j'aborde le sujet, la discussion est impossible, elle se braque et se met dans tous ses états.De plus on approche de la date anniversaire de l'accident et ça devient de pire en pire. Que pouvez vous me conseiller?

cordialement

 

 

Réponse de TELME:

Bonjour,

Votre femme a vécu un événement traumatisant en assistant en direct à l'accident de votre fils.

D'après ce que vous décrivez de la situation, il semblerait qu'elle souffre d'un syndrome de stress post-traumatique (SSPT) qui résulte toujours d'un événement déclencheur bien précis et bouleversant. Il est bien sûr normal de réagir vivement à de telles situations d'exception mais si les symptômes perdurent dans le temps, ils rendent la vie de la personne affectée (et celle de son entourage!) très difficile.

Il n'est ainsi pas étonnant que votre femme ait développé de l'anxiété et un hyper contrôle avec vos enfants....Ni qu'elle se soit progressivement détachée de votre mère car c'est pour elle un moyen d'éviter une personne qui lui rappelle l'accident. Sa perception du monde et d'elle-même est fortement ébranlée!

Ce qui est certain, c'est que toute la famille en souffre. Il est urgent à mon avis, que votre femme puisse surmonter son traumatisme en faisant appel à un professionnel (psychiatre ou psychologue spécialisé dans les SSPT), au risque de tomber en dépression. Il existe à ce jour des techniques thérapeutiques qui ont fait leurs preuves.

Si votre femme se referme sur elle-même à l'évocation du sujet ou d'une possible prise en charge psychologique, peut-être pourriez-vous faire intervenir une tierce personne proche de la famille et en qui votre femme aurait confiance (un ami, une sœur/un frère,..). Une visite chez son médecin traitant pourrait aussi éventuellement permettre de débloquer la situation.

Enfin, rien ne vous empêche de consulter vous-même afin d'exprimer votre vécu....Il n'est pas impossible que votre femme prenne conscience de l'impact de sa souffrance au niveau familial.

N'hésitez pas à réagir et à donner de vos nouvelles.

Bon courage,

Telme

bonjour c'est la première fois que je suis sur ce site et il est bien fait. je passais parce que je voulais savoir: je fais une dépression je prend...

bonjour c'est la première fois que je suis sur ce site et il est bien fait. je passais parce que je voulais savoir: je fais une dépression je prend deux médicaments "light" et le psycho mais je voulais savoir sil existait des choses qu'on pouvait faire à côté pour s'en sortir, prendre des vitamines (lesquelles?), on peut manquer de fer, minéraux, qu'est-ce qu'on peut prendre pour se booster? des remèdes naturels en droguerie existent pour aider à se remonter? quelles thérapies parallèles peuvent aider à côté de la médecine moderne? merci de prendre le temps de lire mon message et pour la réponse que vous me donnerez. bel été

 

Réponse de TELME:

Bonjour,

Nous vous remercions de vos compliments.

Quant à votre question, nous sommes des psychologues et le traitement que nous conseillons pour une dépression est celui que vous suivez déjà. La dépression ne se soigne pas avec des vitamines mais elles vous feront peut-être du bien à coté de votre suivi actuel. Si vous avez de l'intérêt pour tout ce qui est médecine alternative, vous pouvez essayer de voir l'effet que cela vous fait, en en parlant avec votre thérapeute. Il pourra aussi vous dire s'il y aurait d'éventuels inconvénients (par exemple de l'incompatibilité avec les médicaments que vous prenez déjà).

Au delà des remèdes, il reste très important d'entreprendre, d'être active, même si, pour le moment, vous ne vous ressentez pas toujours l'énergie qu'il faudrait. La motivation se développe au niveau mental. 

Nous vous souhaitons une bonne continuation.

Telme

Bonjour, suite a ma dernière question ici, j'ai suivi vos conseille, j'ai eu un rendez vous avec un psy, le premier rendez vous c'est assez bien...

Bonjour,

suite a ma dernière question ici, j'ai suivi vos conseille, j'ai eu un rendez vous avec un psy, le premier rendez vous c'est assez bien passé a part que je savais pas trop quoi dire ou par quoi vraiment commencé, mais me suis senti un peu a l'aise.

J'ai toujours des idées noir et les envies de faire les choses sont dur, si je m'écoutais je passerai mes journées à la maison. Je me force un peu à faire les choses pour pas me laissez aller.

Quand je sort j'essaie de cacher au maximum mon mal être déjà pour pas inquiéter des gens que j'aime et parsque j'ai honte d'être comme sa ainsi que mes coupures je sais pas comment aborder le sujet de ce problème j'ai déjà de la peine a l accepter, mais je sais que je doit faire quelque chose car sa va toujours plus loin. Avec l'été aussi qui est la sa devient dur, je ne sais plus comment cacher et mettre des pulls commencent a faire louche quand il fait chaud.

j'essaye beaucoup de pas trop me devaloriser mais la aussi je peine beaucoup et dès qu il ce passe quelque chose, je me dit que j'aurai pu l'éviter même si au fond de moi je le sais bien que j'aurai rien pu faire ou que je n y suis pour rien.

 

Réponse de TELME:

Bonjour,

Vous avez commencé un suivi chez un psychologue et vous ne vous sentez encore pas très bien. Vous aimeriez cacher les marques des scarifications pour ne pas inquièter les autres mais cela devient difficile.

D'abord, nous vous félicitons d'avoir demandé de l'aide. Votre reconstruction personnelle prendra du temps mais vous avancez néanmoins... pas après pas vous apprendrez à gérer votre douleur de façon plus adéquate qu'en recourant à la scarification, et à prendre soin de vous en mettant des mots sur vos émotions.

Ce n'est pas de votre faute si vous n'allez pas bien, il n'y a rien de honteux à cela! De plus, vous êtes dans une position active de recherche de solutions, ce qui est extrêmement positif. Nous ne pouvons pas éviter de passer par des périodes plus négatives que d'autres, des moments de crise, mais nous pouvons faire notre mieux pour essayer d'avancer; et c'est ce que vous êtes en train de faire!

Il est important d'avoir à l'esprit qu'il est possible d'aborder le sujet de la scarification avec votre entourage; il n'est pas nécessaire d'en faire un tabou. Vous avez utilisé/vous utilisez la scarification pour évacuer votre souffrance et vous êtes consciente que ce n'est pas la solution. Alors vous essayez de travailler sur vous pour agir autrement.

Que faire de mieux ou autrement? Vous avez des ressources et vous savez les mobiliser... courage!

Bonne journée

Telme

Bonsoir, Je suis régulièrement une thérapie pour cause de dépression-angoisse. J'ai beaucoup de mal avec le psychologue, c'est un face à face chacun...

Bonsoir,

Je suis régulièrement une thérapie pour cause de dépression-angoisse.

J'ai beaucoup de mal avec le psychologue, c'est un face à face chacun assi sur une chaise. Il a du mal à me comprendre et on a pas les mêmes mots du coup....comment dire on passe du coq à l'âne.

Il me parle de complicité de sexualité de manière vague et moi ca me met mal à l'aise, et parler de ça avec un homme c'est encore plus difficile.

Il m'a proposé de passer de l'état assi au divan et moi je me sens mal j'ai vraiment peur d'être couché là dessus et qu'un homme soit à coté ou assi derrière moi et écoute, prend des notes, j'ai une peine immense à m'ôuvrir et à parler et là ca me scotch encore plus.

Ca change quoi dans la thérapie de passer de la chaise au divan? Je croyais que c'était que les psychanalystes qui faisaient ca et no les psycho?

Un conseil serait bienvenu et pas trop pour moi. Bonne suite à vous et en vous remerciant pour la prochaine réponse

 

Réponse de TELME:

Bonjour,

Vous êtes suivie par un psychologue et la relation avec lui vous met mal à l'aise, vous avez l'impression que vous ne parlez pas le même langage et la compréhension est difficile. Il vous a proposé de changer de disposition lors de vos rencontres mais vous n'êtes pas très convaincue et vous vous demandez ce que cela va apporter de différent.

En effet le patient couché sur le divan correspond à un setting plutôt d'orientation psychanalytique. Un psychologue peut choisir différents courants théoriques de spécialisation y compris la psychanalyse. Nous n'allons pas vous expliquer les différences ici mais nous pouvons vous répondre par rapport à la question du divan.

La position couchée sur un divan permet une introspection différente, car l'attention est moins perturbée par le face à face avec le thérapeute. Si vous avez de la peine à vous ouvrir, si justement il perçoit que vous ressentez un malaise dans le face à face, il vous a peut-être proposé ce changement pour rendre le setting plus confortable, et plus efficace.

Nous vous conseillons vivement d'aborder cela en thérapie avec lui.
Tout ce que vous décrivez n'est pas très particulier pour un psychologue. Faire confiance et aborder ce qu'on ressent, y compris dans le lien avec son thérapeute, est précisément un bon moyen d'avancer.

Votre ressenti est un outil thérapeutique important, il serait dommage de le cacher....

Bonne journée

Telme

Bonjour, je suis dépassée par quelque chose je ne sais pas ce qui m'arrive. Je suis en thérapie chez un psychologue le courant ne passe pas alors la...

Bonjour,

je suis dépassée par quelque chose je ne sais pas ce qui m'arrive. Je suis en thérapie chez un psychologue le courant ne passe pas alors la psychiatre a pris le relais. Avec elle je me sens plus ou moins en confiance, Je sais pas ce qui m'arrive, je ne suis pas lesbienne mais j'éprouve des sentiments envers la psychiatre. Ce ne sont pas des sentiments amoureux mais comme cet amour que la fille aurait envers sa mère je n'arrive pas à identifier ce que c'est. Je souhaite que vous compreniez mon message et parviendrez à m'aider à y voir mieux. Je préfère que vous me donniez un avis pour que je puisse mettre de l'ordre dans ma tête.Merci

 

Réponse de TELME:

Bonjour,

Ce que vous décrivez semble relever du transfert, à savoir le lien que le patient tisse avec son thérapeute et qui est en relation avec des éléments du passé. C'est un mécanisme inconscient.

Il arrive ainsi que le patient revive avec son thérapeute le même type de relations vécues dans son enfance, par exemple avec ses parents ou dans le cadre d'événements traumatiques. C'est un lien affectif qui se met en place et qui peut s'exprimer par de la sympathie ou même de l'amour mais également par de la méfiance, une antipathie, voire de la haine. Ces tonalités plus ou moins intenses peuvent effrayer le patient, le mettre mal à l'aise...C'est peut-être ce que vous ressentez.

Cette sorte d'amour filial que vous dites éprouver et cette confiance plus ou moins présente ont-ils un sens dans le cadre de votre histoire personnelle ?

Quoiqu'il en soit, nous vous encourageons à en parler avec votre psychiatre car les professionnels de la psychothérapie sont sensés savoir qu'il peut s'agir d'un lien transférentiel. Ils savent ainsi « exploiter » ce phénomène afin de faire avancer positivement la psychothérapie.

En espérant que notre réponse ait pu vous aider, nous vous souhaitons une bonne continuation !

Telme

Bonjour, je m'appelle M. et je viens de faire 16 ans, je pense que je suis en dépression, je n'ai plus envie de rien, sa fait 1 semaine que je ne sors...

Bonjour, je m'appelle M. et je viens de faire 16 ans, je pense que je suis en dépression, je n'ai plus envie de rien, sa fait 1 semaine que je ne sors plus de chez moi alors que je suis jamais a la maison avant la tombée de la nuit.

J'ai beaucoup d'idée noir comme par exemple : '' comment je pourrais finir mes jours en paix, quelle serais la meilleur solution pour me suicider ? ''. Je me mutile ( sa fait déjà 4 ans que je me mutile mais l'année passée j'avais complétement arrêter et je viens de reprondre cette année ). Je pleure du matin au soir. Je me sens extrèment seule alors qu'ils y'a beaucoup de gens autour de moi pour m'aider. Je suis souvent stresser et angoisser. J'ai plus envie d'aller en cours. Je suis très fatigué, je fais que de dormir. Je n'ai plus envie de voir et de parler a personne. Je n'ai pas envie de parler de sa a ma mère, je ne veux pas qu'elle se sente mal pour moi, elle va déjà asser mal.

J'aimerai voir un psy mais je sais pas si je serais capable de lui parler sans pleurer a chaque moi ou même si je serais capable de lui parler. Je suis consciente que je peux pas rester dans cette états, il me faut une aide d'une personne. J'arrive plus a vivre comme sa, je me sens tellement mal, je ne sais plus quoi faire appart pleurer et me mutiler mais si je continu a me mutiler je n'aurai plus de place sur mon corps ( je me mutile pas sur le bras car on voit les marques, je fais plutôt sur les jambes, les hanches, les épaules.. Plutôt les endroits cacher ). J'aimerais beaucoup que vous m'aidiez s'il vous plait.. Je ne peux plus continuer comme sa.. Merci de pouvoir me répondre au plus vite. Bonne journée.

 

Réponse de TELME:

Bonjour,

Une précision pour commencer : pour préserver l'anonymat, nous avons supprimé ton prénom.

Tu traverses une période difficile et tu te replies sur toi-même contrairement à ton habitude. Nous prenons ton message très au sérieux et le fait que tu retournes la violence contre toi par l'automutilation et des idées suicidaires nous inquiète.

Y a-t-il, selon toi, un événement ou un stress qui peut expliquer que tu te sentes si mal ?

Tu ne peux pas rester seule avec ton mal-être car, en t'isolant, tu risques de te sentir toujours plus mal.

A quel adulte pourrais-tu te confier? Tes parents sont les premières personnes auxquelles je pense. Tu pourrais aussi te tourner vers l'infirmière de ton école ou vers ton médecin traitant.

Tu sais, les autres ne peuvent pas deviner que tu as besoin d'aide si tu ne leur donnes pas des signes pour qu'ils comprennent que tu vis une période difficile. Mais je comprends aussi que quand on se sent déprimé, on n'a pas la force de sortir de sa bulle pour aller vers les autres...et en même temps on a tellement envie qu'ils traversent cette bulle pour ne plus être seule !

Concrètement, nous te proposons d'appeler une ligne téléphonique qui répond 24/24 en cas d'angoisses suicidaires (022 382 42 42; Centre de prévention du suicide où répondent des professionnels qui ont l'habitude de parler aux jeunes qui, comme toi, manquent par moment d'envie de vivre) ou le 147 si tu as juste besoin de parler (gratuit; confidentiel; 24/24). Tu peux aussi écrire sur www.ciao.ch qui est un site réservé aux ados.

Et surtout, tu peux prendre rendez-vous pour une consultation à Telme; Riant-Mont 1 à Lausanne; 021 324 24 15 où un-e psychologue peut t'écouter et faire avec toi un bout de chemin vers un mieux. Nos tarifs sont modérés pour permettre à n'importe qui d'avoir accès à un soutien...et ne t'inquiète pas, les pleurs ne nous dérangent pas !

En écrivant ici, tu montres que tu n'as pas envie de baisser les bras, c'est déjà positif !

Quelque chose en toi a envie de vivre et cette petite voix mérite d'être entendue, tu ne penses pas ? Alors nous attendons de tes nouvelles pour savoir ce que tu comptes faire, et te disons BON COURAGE !

A bientôt

Bonjour, Je me suis rendu compte depuis quelques temps que je souffre de claustrophobie. En effet, quand je suis dans un espace fermé (ascenseur,...

Bonjour,

Je me suis rendu compte depuis quelques temps que je souffre de claustrophobie. En effet, quand je suis dans un espace fermé (ascenseur, avion, train, salle obscure, etc.), je commence à faire une crise d'angoisse (sueur, tournis, panique). Après quelques secondes, la "crise" diminue, mais ce n'est pas un sentiment agréable, bien au contraire.

J'aimerai bien "soigner" ce problème car ça peut être handicapant dans certaines situations. Y a-t-il des traitements psychologiques, ou autre, qui peuvent atténuer ou éliminer ce problème?

Merci!

 

Réponse de TELME:

Bonjour!

La claustrophobie est la peur des espaces confinés, des lieux clos et de l'enfermement en général. Elle est classifiée comme trouble anxieux et peut être à l'origine de crises de panique.

Les conséquences au niveau psycho-social peuvent être très invalidantes et vous avez raison de songer à un traitement. Ainsi, la psychothérapie cognitivo-comportementale (TCC) est une thérapie brève, validée scientifiquement, qui vise à remplacer les idées négatives et les comportements inadaptés par des pensées et des réactions en adéquation avec la réalité. L'efficacité de la TCC est bien établie dans la prise en charge des troubles anxieux et c'est pourquoi nous aurions envie de vous orienter vers elle. Bien sûr d'autres approches peuvent aussi porter leurs fruits... 

Pour le choix d'un thérapeute, nous vous proposons de consulter les sites internet suivants:


www.psychologie.ch

N'hésitez pas à réécrire pour poursuivre cet échange ou tout simplement pour donner des nouvelles.
Bonne continuation,

Telme

bonjour merci de pas me juger trop sévèrement dans ce qui suit. je suis tombée amoureuse et j'ai complètement perdue les pédales, , j'ai changé de...

bonjour merci de pas me juger trop sévèrement dans ce qui suit. je suis tombée amoureuse et j'ai complètement perdue les pédales, , j'ai changé de langage d'habillement je suis devenue différente de celle que j'étais. j'ai eu mal quand on s'est séparer et j'ai fais un peu n'importe quoi, j'ai perdu pied dans ma vie.mon père m'a emmené chez un psychiatre consulter. j'ai arrêté un médicament que je jugeais trop fort c'était un calmant pour arriver à me détendre et dormir.j'ai peur du jugement de ma psy. mais je veux reprendre ma vie en main.par quels mots je commence pour lui dire que j'ai stoppé net le médicament (celui pour l'anxiété sorte de mini antidépresseur celui là je l'ai gardé et rien changé mais l'autre je ne le prends plus du tout).ca me stresse m'angoisse je sais pas comment dire ca à ma psy mais une relation de confiance se tisse sur la base d'un dialogue je crois. auriez vous une adresse pour le lui dire sans détours,sans que je panique et sans que j'ai peur de son jugement. je souhaite qu'elle comprenne.

 

Réponse de TELME:

 

Il est important que vous puissiez communiquer à votre thérapeute que le médicament que vous avez interrompu ne vous convenait pas. Elle est une spécialiste et elle sait que les substances et les dosages sont à adapter en fonction des besoins de ses patients.

Vous avez le droit de vous positionner et d’exprimer ce que vous ressentez, le dissimuler risque de vous mettre de plus en plus mal à l’aise. Il n’y a pas de bons mots pour lui en parler, expliquez-lui vos raisons comme vous l’avez fait dans la question que vous nous avez envoyée.

Votre psychiatre n’est pas là pour vous juger, mais pour vous aider à retrouver un équilibre et à reprendre votre vie en main. Le fait d’assumer vos choix fait justement partie de ce qui est difficile pour vous en ce moment, nous vous encourageons donc d’autant plus à exprimer ce qui se passe pour vous.

Bonne continuation,

 

Telme

 

 

bonsoir y a un gros problème en moi, je sais pas ce qui m’arrive, je sais pas quoi faire, je ne sais pas pourquoi je ressens cela. Je suis normale ou...

bonsoir y a un gros problème en moi, je sais pas ce qui m’arrive, je sais pas quoi faire, je ne sais pas pourquoi je ressens cela. Je suis normale ou c’est juste une partie de mon corps (mental, esprit, hormones) qui est détraquée ? J’ai eu un choc, j’ai eu mal quand il s’est passé un événement abc. Mais une année a passé et je suis encore sous suivi médical psychologique. Y a un mois de cela, on m’a cassé mon contrat de travail, pas parce que je travaillais mal, mais parce qu’il me manquait des aptitudes malgré ma bonne volonté. Pour revenir à mon très gros problème…encore une fois je sais pas ce qu’il m’arrive..avec la psychiatre je me suis sentie en confiance, chose qui m’arrive uniquement et seulement si je sens qu’une personne est digne de confiance à mes yeux, j’ai trop eu mal par le passé à cause d’un médecin qui a fait une boulette. J’ai confiance en elle, elle m’a comprise mais la chose c’est que à mes yeux c’est comme ma maman, une amie de confiance. Je me sens mal de ressentir ca, j’ai trouvé chouette la manière comme elle s’habille toujours, son côté directe et sa manière de parler aux gens, moi je pourrai jamais. Je me demande pourquoi je ressens ca à son égard ? J’ai eu envie de rester pour parler avec elle, encore et encore. J’ai voulu la serrer dans mes bras pour pas quelle parte. Je suis pas amoureuse d’elle ca non ! mais c’est une maman, une amie de confiance. Je voudrais pas éprouver ca, mais je sais pas pourquoi ca m’arrive. C’est ca le transfert ?Je me sens mal en sa présence de ressentir ca.

 

Réponse de TELME:

Bonjour,

Ce que vous ressentez envers votre psychothérapeute fait effectivement partie du processus de transfert, qui est tout-à-fait normal au cours d’une psychothérapie. Dans le transfert, on déplace des sentiments forts envers des personnes importantes de nos vies, les parents par exemple, sur son/sa thérapeute.

Nous vous invitons à en parler avec elle. Le but d'une thérapie est de prendre conscience de certaines attitudes répétitives ou restrictives qui nous maintiennent dans des schémas de relations insatisfaisants. En exprimant vos questions et vos malaises comme vous venez de le faire dans votre message, elle pourra vous aider à prendre conscience de votre manière de vous positionner dans vos relations et à évoluer vers des manières d’être plus autonomes, qui vous satisferont sans doute davantage.

Bonne suite à vous!              

 

TELME

 

 

Bonjour , Pour ma part sa ne vas pas et je ne sais plus quoi faire. Je me pose des milliers de questions et me fais sans arret des films je me...

 

Bonjour ,

 

Pour ma part sa ne vas pas et je ne sais plus quoi faire.

Je me pose des milliers de questions et me fais sans arret des films je me detruit toute seule et ne sais comment arreter ma tête de tourner sans arret.

 

Je n'ai toujours pas retrouver d'emploi ce qui m'aide pas vraiment de ne rien faire de mes journées je n'ai pas l'habitude de tout sa j'ai toujours travailler, du coup je me fais des films que mon copain me trompe ect alors qu'il n'y as pas de raison il bosse la journée et le soir rentre a la maison et passe la soirée avec moi.

 

Sa me detruit a petit feu , s'il vous plait comment arreter tout sa comment arreter de me poser des questions sans arret qui n'aurais pas lieu d'avoir comment vivre pleinement sans que ma tête en fasse des siennes comment arreter tout je ne sais plus quoi faire et ne veux pas voir de psy juste une solution pour vivre normalement sans me poser de questions sans arret je ne sais pas d'ou sa vient mais c'est plus fort que moi j'aimerais retrouver ma joie de vivre et être tout simplement bien avec moi même et mon copain sans devoir au moindre petit truc me poser des questions.

 

AIDEZ MOI

 

Merci d'être la de nous ecouter et nous conseiller au mieux .

 

 

Réponse de TELME:

 

 

Bonjour,

Lors de notre précédent échange, nous avions déjà pu évoquer le fait que vous présentiez des signes de déprime ainsi qu'un manque de confiance en vous certain. Nous vous avions alors conseillé d'entreprendre un suivi psychologique. Vous semblez être plutôt isolée sans compter votre période de chômage.....Comme vous le dites bien vous-même, vous ressassez des pensées négatives à longueur de journée. Il me semble important à ce stade que vous sortiez de cet isolement quotidien.

Vous demandez juste une solution pour vivre normalement....Mais nous n'avons pas de baguette magique! Il est avant tout vital que vous mettiez en jeu la part active de vous-même et que vous acceptiez de sortir de votre torpeur en vous faisant aider par un professionnel. Une aide extérieure pourra vous donner des solutions pour sortir de cette perception négative de vous-même et de votre environnement.

D'ici là, avez-vous pu parler de vos sentiments de jalousie avec votre copain? Cela me semble important car ce que vous vivez risque de mettre en péril non seulement votre santé psychique mais aussi votre relation de couple. Dans tous les cas le dialogue est une option positive!

Bon courage et confiance!

Telme

bonjour merci pour votre aide et j'ai décidé d'appeler une diététicienne au final mais pour tout vous dire avec je me suis aperçue que...

 

bonjour

 

merci pour votre aide et j'ai décidé d'appeler une diététicienne au final

 

mais pour tout vous dire avec je me suis aperçue que finalement rien n'allait vraiment bien. elle a recommencée de boire comme avant et de plus la situation familiale est catastrophique, ma soeur ne pleine adolescence refuse d'apporter son aide dans les tâches ménagères, elle est impolie et agresse tout le monde depuis quelques mois. ce qui créer un conflit permanent en plus de celui que provoque ma maman avec son problème de boisson. vous allez me demander que fait mon père dans cette situation: il ne fait rien il lui dit juste d'arrêter. ca créer en moi une sorte de sentiment qui fait que je me sens moins aimée que mon frère et ma soeur parce que moi si je leur parle d'une manière déconvenue je m'en reprends une (façon de parler).

 

Et moi je pensais encore avoir mon père de ''mon côté'' pour me comprendre et tout mais il s'avère qu'en fait c'est pas le cas, parce-que depuis maintenant 5 mois j'ai un petit ami formidable qui me soutien dans ma situation mais mon père ne l'accepte pas parce qu' il a fait plusieurs remarque sur ma soeur qui lui ont pas plus.

 

j'aimerais partir de chez moi, car c'est plus vivable de vivre avec eux, tout ce que je fais ne leur convient pas, j'essaie de faire plaisir a maman en l'aidant a faire du repassage et du pliage mais à la place elle m'a engueulée pour l'avoir aidée, mon père me crie dessus pour une chose ou une autres. Je me fait engueuler pour tout le monde a la maison. et j'arrive plus a le supporter, je dors plus là nuit parce que j'ai toujours des trucs en retard à faire pour quelqu'un ou pour l'école j'en peux plus j'arrive plus a supporter toute cette ''pression'' tout le temps de tout le monde.

 

comme vous l'avez dit j'ai essayé de parler a mon père pour voir quelqu'un mais il est as d'accord et même su je voulais le faire dans son dos je pourrais pas payer moi même les consultations je sais plus quoi faire ...

 

 

Réponse de TELME:

 

Bonjour,

Les multiples pistes que nous vous avons données ne vous ont pas permis d'avancer semble-t-il, vous n'en dites rien. Manifestement, nous ne sommes pas en mesure de vous aider à trouver la motivation pour "agir" et vous restez dans une situation difficile, dans cette perception négative de vous-même et de votre environnement.

Comme nous vous l'avons dit, il serait important que vous fassiez une psychothérapie. Pour le moment, vous restez dans la plainte et il n'y a rien de moins efficace que de se plaindre... et de ne rien faire.

Si le changement ne vient pas des autres, vous devrez alors bouger vous-même, entreprendre quelque chose de différent. Alors je reprends votre idée, puisque vous êtes majeure et que vous continuez à subir des brimades sans que rien ne puisse changer, pourquoi ne pas partir de la maison?

Cela demande de la détermination, il faut faire des choix et accepter de renoncer à certains avantages. Nous vous encourageons dans ce sens : il vous est possible d'agir, c'est à vous qu'il appartient de prendre certaines décisions.

Bonne chance pour démarrer dans un projet qui vous appartienne,

 

Telme

 

 

Bonsoir ,  J'ai depuis 4mois des bouffées délirantes , sentiment de déréalisation total, je ne dors presque plus , parfois je pense tellement que...

 

Bonsoir , 

J'ai depuis 4mois des bouffées délirantes , sentiment de déréalisation total, je ne dors presque plus , parfois je pense tellement que cela en devient inmoossible a arrêter , j'ai aussi une certaine peur des miroirs (inexplicable) ,je sens/voit/entends des choses que personne d'autre ne remarque

Et le pire : rire inexpliqué et innarettable (ex: a l'annonce de la mort de ma grand-mère , et a son enterrement )

Froideur , presque pas d'émotions :/

Je recherche absolument la solitude et renie les autres me sentant totalement supérieur a eux .

Je n'arrive plus a me concentrer 

Question , suis-je schysophrène ?

J'ai très peur de l'être :/

 

Réponse de TELME:

 

Bonjour et bienvenue,

Il ne nous est pas possible d'expliquer par écrans interposés les troubles que vous évoquez, d'une part parce que nous n'avons pas assez d'éléments pour le faire, mais aussi parce que nous ne sommes pas médecins.

Néanmoins, nous comprenons votre inquiétude...et il arrive qu'un souci naissant ou l'expérience d'un proche (par effet de contamination possible) pousse une personne à s'informer sur des symptômes, à s'observer en permanence jusqu'à développer peu à peu des doutes sur sa santé psychique. On en arrive parfois à une spirale qui s'auto-alimente et donne un sens "suspect" aux simples actes du quotidien qui seront décodés comme une confirmation du diagnostic, et ainsi de suite... 

Faire face à vos inquiétudes serait le meilleur moyen de les gérer et d'éviter justement qu'elles ne deviennent trop envahissantes et vous limitent personnellement et dans la relation.

Concrètement, nous vous proposons de contacter le service de consultation psychiatrique et psychothérapeutique de Chauderon à Lausanne; tél 021 314 00 50  pour aller en parler avec un-e spécialiste qui a l'habitude de recevoir ce type de demande.

N'hésitez pas à nous récrire si vous ressentez le besoin de mener plus loin cette réflexion ou une autre.

Bon week-end

Telme

 

 

Bonjour, Mon fils surdoué est très agressif, arrogant, jamais satisfait. Après une discussion avec lui, nous avons compris que celui-ci voulait être...

Bonjour,

Mon fils surdoué est très agressif, arrogant, jamais satisfait. Après une discussion avec lui, nous avons compris que celui-ci voulait être un enfant parfait. Nous lui avons expliqué que nous ne voulions pas d'un fils parfait, mais d'un enfant heureux de vivre, poli, mais rien d'extravagant!!! Il nous a aussi demander pourquoi nous ne voulions pas d'un fils parfait!!! notre réponse : les gens parfaits, cela n'existe pas et chacun à le droit d'avoir sa propre personnalité sans être parfait.

Nous lui avons proposé un traitement pédopsychiatrique pour l'aider à pouvoir gérer tout ceci, mais il ne veut pas en entendre parler. Il avoue ne pas savoir pourquoi il est comme ça. Nous lui avons proposé un suivi, il dit qu'il ne saura pas quoi dire.
Alors que faire pour l'aider???

Ces comportements sont vraiment difficiles à gérer. Nous lui avons mis des limites, cela va bien quelques jours, mais cela revient de plus belle.

Il à une soeur de 6 1/2, elle aussi surdouée. Ils s'entendent assez bien, à part les crissements de dents habituelles.

Je me demande comment continuer dans cette voie, sans être injuste avec lui, ou en le punissant. Nous sommes épuisé de devoir nous battre tous les jours.

Qu'en pensez-vous??

En vous remerçiant d'avance de votre avis, je vous prie d'agréer, Madame, Monsieur, mes meilleures salutations.

 

Réponse de TELME:

Bonjour,

En vous lisant, nous ne saisissons pas si le malaise de votre fils est directement et uniquement lié au fait qu’il soit surdoué ou s’il a d’autres causes. Ces causes peuvent lui appartenir en propre comme elles pourraient être liées avec ce que vous vivez ensemble dans la famille.

Peut-être qu’en revoyant la personne qui a posé le diagnostic de "surdouance", vous pourriez chercher à en savoir davantage?! Elle pourrait par exemple examiner votre fils deux ou trois fois pour mieux analyser ce qui cause cette souffrance et donc ce comportement pénible à supporter pour son entourage. Votre fils pourra probablement comprendre et accepter un tel bilan ciblé dans le temps. Il doit pouvoir admettre qu’on l’aide à comprendre « pourquoi il est comme ça » et surtout comment il pourrait aménager les choses pour se sentir mieux.

C’est une bonne chose que vous ayez pu dialoguer avec lui. Vous avez ainsi compris que c’est son désir inatteignable d’être parfait qui le blesse par moments. Ce qui serait intéressant serait de savoir pourquoi il éprouve ce besoin et par rapport à qui. Est-ce pour répondre à des exigences qu’il vous prêterait ou est-ce une pression interne ?

Par rapport à sa difficulté à accepter de consulter, il y a toutes sortes d’alternatives comme le lui présenter différemment (il n’est pas malade et on n’attend pas de lui qu’il dise tout de suite ce qui ne va pas; le psychothérapeute a l’habitude d’entrer en contact avec les enfants). Ou aller vous-même consulter, sans lui, pour parler de ce que vous vivez. Dernière possibilité : aller en famille avec sa sœur également pour aborder la dynamique familiale dans sa globalité. Cela éviterait de ne mettre en cause que lui-même et ferait appel à chaque membre de la famille.

Vous avez à garder un cadre ferme et chaleureux avec votre enfant pour que, petit à petit, il intègre vos exigences. Il faut tenir bon, mais nous comprenons que ce soit usant…

Je verrais 3 pistes qui pourraient vous aider à garder le cap:

La première serait de continuer ainsi mais en verbalisant davantage (si possible à un autre moment que celui de la difficulté) pourquoi vous ne tolérez pas son agressivité et ce que vous vivez comme de l’arrogance.

La seconde (qui peut être parallèle) serait d’avoir un espace pour partager avec un groupe de parents ce que vous vivez. Réaliser que les difficultés que vous traversez sont aussi celles d’autres parents et entendre ce qu’ils vivent et les solutions qu’ils ont inventées, peut vous réconforter. L’ASEP (Association suisse des parents d’enfants surdoués) pourrait vous indiquer ce qu'il existe dans votre région.

Vous pourriez aussi bénéficier d’un espace personnel pour déposer votre charge par moments et de manière neutre avec un professionnel.

Tous nos voeux pour rendre l’ambiance familiale plus détendue.

bonjour! je déprime et ca m'empêche de vivre.la seule personne à qui je peux me confier je ne la vois que rarement.j'aimerais savoir à qui je peux...

bonjour!

je déprime et ca m'empêche de vivre.la seule personne à qui je peux me confier je ne la vois que rarement.j'aimerais savoir à qui je peux m'adresser pour en parler et éventuellement me faire soigner. mon médecin ca me gène il connait trop bien mes parents. Je suis décidée à agir et m'en sortir mais je ne sais pas ou commencer.

 

Réponse de TELME:

Bonjour,

Vous vous sentez déprimée et songez à demander de l’aide pour y voir plus clair et éventuellement recevoir des soins. Parfois on n’y arrive plus seul et il n’y a aucune honte à avoir à recourir à des professionnels! Vous préférez éviter d’aller chez votre médecin de famille. Je comprends vos raisons mais sachez qu’il est absolument tenu au secret professionnel et n’a absolument pas le droit de répéter à vos parents ce que vous lui aurez confié.

C’est effectivement à vous de chercher l’aide professionnelle dont vous avez besoin auprès d'un psychologue ou d'un médecin psychiatre. Cependant une oreille amie fait du bien parfois : l’amitié sert aussi dans ces moments-là !

Je vous encourage à mener vos démarches jusqu’au bout. Bonne suite à vous et n’hésitez pas à nous redonner des nouvelles !

Telme

 

 

J'ai peine à trouver sens à ma vie.. ma vie professionnelle me réussit, cependant les Hommes me révoltent.. et j'ai peine à trouver un équilibre.....

J'ai peine à trouver sens à ma vie.. ma vie professionnelle me réussit, cependant les Hommes me révoltent.. et j'ai peine à trouver un équilibre.. tantôt en amour avec ce qui m entoure, tantôt désespérée.. Tout en ayant le soucis de la planète..

Depuis l'âge de 14 ans, je cherche.. je me bats pour trouver un sens à ma vie, réussir à vaincre mes démons, à trouver ma phylosophie de vie pour survivre dans ce monde de requins.. je travaille sur moi pour réussir à m accepter, à m aimer, à avoir confiance en moi..  Et j ai l'impression de me saboter moi-même car les hommes que j'ai fréquentés étaient tout sauf faits pour moi..(bien que je n'en ai pas fréquentés énormément..) j'ai eu trois ans de boulimie.. je me suis battue pour m en sortir.. et j'ai réussi à 99%.. j en suis sortie depuis 2 ans.. comme par hasard, lorsque j'ai quitté un jeune homme avec qui je suis sortie pendant 4 ans.. Mon esprit ne me laisse jamais tranquil.. j'ai l impression de vivre ds des angoisses permanentes.. j'aimerais trouver la paix intérieure.. être en accord avec moi-même.. mais j'ai l'impression d'être un oiseau qui butte toujours dans les vitres de la même maison qu'il essaie de pénétrer.. je suis une tox de la cigarette.. Je ne sais plus comment m y prendre pour gagner cette bataille intérieure.. Le pire c'est que je me sens seule au monde, mais j'ai des amis et une famille sur qui je peux compter.. Je suis continuellement insatisfaite de moi-même.. et des autres... j'ai l'impression qu une force venue d'ailleurs me remets tjrs le compteur à 0 et tjrs plus bas.. rien qu'en vous écrivant et en voyant tous ces "Je", j'ai pitié pour moi..

Presque ts les soirs, j'ai peine à dormir, le simple fait de me retrouver seule avec moi même, avec ces milles et une questions, m angoisses.. et de savoir qu'une journée nouvelle m attend demain..

j'ai déjà été voir des psy.. et l'un deux m a énormément aidé pr mes problèmes avec l'alimentation.. mais mnt cela ne m dirait vmt rien d'en consulter un à nouveau.. je sais que le sport me fait du bien, qu'il faudrait que je m y remette et que j'arrête de fumer.. mais je me sens comme épuisée après les batailles que j'ai " perdues ".. et je suis encore au études.. je n'ai pas énormément de temps pour m occuper de moi.. et je n ai plus de force.. ou j'attends qu'elle revienne..

De tout ce récit...(à 0.15.-fr ).. la question ..  : " QUEL CHEMIN DOIS-JE PRENDRE POUR REUSSIR à M AIMER, à M ACCEPTER....? "

 

Réponse de TELME:

Bonjour,

Vous nous transmettez un message fort, décrivant dans quoi vous vous débattez, illustrant aussi bien vos forces que vos faiblesses. Vous vous sentez sur le qui-vive, vous avez de la peine à puiser dans vos ressources aussi bien personnelles que du côté de vos amis et de la famille.
Votre question: quel chemin prendre pour vous aimer et vous accepter?

J'ai envie de relever le dynamisme qui ressort de vos lignes. Les questions que vous vous posez sont essentielles, même si elles vous plongent dans l'inconfort. Vous êtes tiraillée entre la volonté de réaliser des objectifs de vie, de vous sentir bien avec vous-même et avec les autres, trouver le partenaire qui ne vous déçoive pas et ... vivre la paix intérieure; ça fait beaucoup! Ne pensez-vous pas que vous mettez la barre un peu haut? Sans vouloir banaliser et bien conscient de la difficulté de votre vie présente; votre acuité, votre sensibilité sont des atouts énormes qui vous serviront et qui vous permettrons de vous développer et de vous retrouver "bien assise dans votre chaise". Vous avez 22 ans, cela vous paraît peut-être long dans ce vécu chargé d'angoisses, mais il faut du temps pour s'appartenir, ce temps est d'autant moins long qu'on parvient à s'imprégner de l'assurance qu'on évolue dans le bons sens, qu'on marche sur un chemin qui mène quelque part, même lentement. Vous construisez une maison, la vôtre, pour le moment il n'y a pas de chauffage et les portes n'ont pas de serrure; vous ne savez pas où vous installer pour vous sentir en sécurité. Cette image (pour reprendre votre image de la maison) peut vous montrer à quel point vous êtes "en construction"; je vous propose de finir une chambre après l'autre et de vous satisfaire de cela, c'est déjà bien!

Lorsque vous dites que vous vous êtes bien sortie de la boulimie, c'est une victoire importante; cela s'est fait avec l'aide d'un psy. Actuellement, vous n'avez plus envie de ce genre d'approche et je vous comprends. Il n'est pas sûr que ce soit ce qu'il vous faut maintenant. Avez-vous pensé à un travail corporel de relaxation? Mais vous vous rendez bien compte, aussi, que LA solution ne se trouve pas une chose comme "faire du sport et arrêter de fumer", cette solution revient-elle à poser un regard différent sur vous-même, sur la vie, le temps qui passe? Les angoisses sont aussi reliées aux attentes que vous avez face à vous, face à ce que vous imaginez de ce que la vie devrait vous apporter maintenant.
Vous ne pouvez pas tout gérer simultanément. Vous faites des études, c'est sûrement tout un engagement, à côté de cela, vous pourriez accepter de... prendre le temps!? Si vous vous laissiez vivre un peu plus en dehors de votre programme de tous les jours? L'angoisse se nourrit d'elle même, par exemple, vous fumez beaucoup parce que vous êtes angoissée, vous êtes angoissée parce que vous fumez beaucoup et vous voudriez arrêter. Voyez -vous l'aspect circulaire de cela? Ce n'est peut-être pas maintenant qu'il faut arrêter de fumer...Je vous propose donc de baisser vos exigences, faites un peu de sport si ç'est agréable, mais ne restez pas avec l'idée obsédante du "il faut que..." qui met une grande pression, remplacez-le par "j'aimerais".

Au lieu de vous battre et de vous débattre, allez plutôt dans le sens de lâcher prise, laissez-vous aller. Il est probable qu'au bout d'un moment, vos attentes ayant diminué, l'angoisse baisse aussi et vous vous sentirez mieux connectée à vous-même, avec les autres, en mesure de tirer davantage de vos ressources.

Tous mes voeux et confiance, le temps à lui seul est un atout et vous en avez bien d'autres!

Telme