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Bonjour, Je me questionne sur l'heure de rentrée pour une enfant de 10 ans? Je suis assez stricte la semaine avec ma fille de 10 ans (rentrée à 18h)...

Bonjour,

Je me questionne sur l'heure de rentrée pour une enfant de 10 ans?

Je suis assez stricte la semaine avec ma fille de 10 ans (rentrée à 18h) mais toutes ses copines restent au moins jusqu'a 20h dehors...

Dernièrement je me rends compte que ma fille commence à être mise de côté à cause de ça...

Ma fille est très obéissante et sage.

Pensez-vous que je devrais la laisser plus longtemps avec ses copines? Je ne voudrait pas qu'elle soit ensuite mise de côté par ma faute...

Ses copines sont aussi assez tranquilles.

Merci d'avance

Réponse de TELME

Bonjour,

La loi indique que les jeunes entre 10 et 12 ans sont autorisés à fréquenter les établissements publics jusqu'à 18h. Au-delà de cette heure, une autorisation écrite du parent est demandée. Vous n'êtes donc pas en tort au niveau de la loi.

Faites-vous confiance en tant que parent. Discutez avec les parents des amies de votre fille afin de vous mettre d'accord sur une heure de rentrée. Nous vous encourageons à en discuter également avec votre fille en lui expliquant que les limites que vous posez sont là pour sa sécurité. Une relation de confiance réciproque entre votre fille et vous peut vous aider à diminuer vos inquiétudes. Avec les éléments que vous indiquez (votre fille est sage et obéissante, et ses amies sont tranquilles) et en communiquant avec le père de votre enfant et d'autres parents, vous pourrez discuter de l'éventualité d'élargir le cadre en étant rassurée.

Bien à vous,

Telme

Bonjour, J'ai 22 ans et j'habite encore chez mes parents car je suis étudiante. Pour diverses raisons pour lesquelles je suis suivies depuis...

Bonjour,

J'ai 22 ans et j'habite encore chez mes parents car je suis étudiante.

Pour diverses raisons pour lesquelles je suis suivies depuis plusieurs années, je souffre de vivre encore avec eux et ne peux plus supporter cette situation.

Je connais l'obligation d'entretien d'un enfant aux études jusqu'à 25 ans.

Ma question est la suivante:

Si je décide de quitter la maison familiale, peuvent-ils refuser de m'offrir un soutient financier en argumentant que je n'ai cas rester habiter sous leur toit? Selon leur revenu, à combien se chiffre cette obligation d'entretient?

Merci de votre réponse. Cordiales salutations.

 

 

Réponse de TELME:

Bonjour et bienvenue sur notre site,

En tant que psychologues, nous ne pouvons pas répondre de manière précise à votre question. Nous vous conseillons de contacter :

  • Juris Conseil Junior (www.jcj.ch) au 022 310 22 22, où un avocat répondra gratuitement à vos questions
  • Jet Service Droit des Jeunes : 021 560 60 30

qui pourront sûrement vous donner des informations utiles.

Au-delà des aspects administratifs, nous vous encourageons à en parler à un psychologue ou à un professionnel de la santé, qui pourra procéder à une évaluation de la situation et voir si elle est préjudiciable pour votre bien-être. Cette évaluation pourra faire l'objet d'un rapport et permettra aux différents services administratifs d'avoir plus d'informations pour vous aiguiller au mieux.

N'hésitez pas à nous recontacter, si vous en ressentez le besoin.

Bien à vous,

Telme

Bonjour, Je découvre votre site après y avoir été dirigé depuis Google lorsque je cherchais des informations à ce sujet. Ayant été convaincu de la...

Bonjour,

Je découvre votre site après y avoir été dirigé depuis Google lorsque je cherchais des informations à ce sujet. Ayant été convaincu de la qualité de vos réponses, j'espère que vous pourrez m'aider.

En fait, j'ai 22 ans et je suis en couple avec une fille de 16 ans. Nos parents acceptent la relation, donc il n'y a pas de problèmes de ce côté là, mais je me demandais ce que la loi disait sur cela.

Je crois comprendre que la majorité sexuelle est fixée à 16 ans, et qu'il serait donc légal pour nous de coucher ensemble. Mais au-delà de ça, qu'est-ce qui n'est pas permis avant qu'elle atteigne ses 18 ans ? Je pense notamment au fait qu'elle doit encore dormir chez ses parents le soir et demander leur permission pour venir chez moi. Mais par exemple, ai-je le droit de lui parler d'éducation sexuelle ou même de sujets sexuels tout court ? Par SMS, et en personne ?

Peut-elle se faire dépister d'éventuelles IST (avant que nous passions à l'acte) sans consentement parental ?

Je crois aussi savoir que je ne peux pas l'exposer à de la pornographie (et non pas que je compte le faire !) ? Le risque est-il vraiment tangible ? A partir de quel moment une photo d'elle ou de moi, que l'on envoie à l'autre, serait-elle considérée comme pornographique ?

Je préfère poser ces questions avant de m'égarer et de brûler les étapes. Toute clarification est bienvenue, je m'excuse de poser tant de questions en une fois. Merci !

 

 

Réponse de TELME:

Bonjour et bienvenue sur notre site!

En Suisse, la majorité sexuelle est fixée à 16 ans, la loi considère que dès cet âge-là la personne a une maturité suffisante pour avoir des rapports sexuels. En dessous de 16 ans, la loi autorise les rapports sexuels entre deux personnes ayant moins de 3 ans de différence d'âge, mais cela s'étend jusqu'à 18 ans dans le cas où les deux personnes sont impliquées dans une relation de hiérarchie ou d'autorité (au travail ou à l'école par exemple). Dans la relation que vous avez avec votre copine qui a 16 ans, d'un point de vue légal, vous pouvez donc avoir des rapports sexuels.

La question de ce qu'elle peut faire ou non avant ses 18 ans est vaste et il n'est pas possible d'être exhaustif, mais globalement ses parents sont légalement responsables d'elle jusqu'à ses 18 ans, dès lors leur accord est important (en dehors des questions se rapportant à la sexualité). Dans l'exemple que vous citez, si elle souhaite dormir chez vous, l'accord de ses parents va être demandé au préalable. Vu que vos parents acceptent votre relation, cela sera certainement possible, qu'en pensez-vous? En ce qui concerne l'éducation sexuelle, votre copine a atteint la majorité sexuelle, elle est libre de pratiquer et de parler de cela. Dans le cas de la pornographie, il est illégal d'y exposer autrui sans son consentement. Cela dépend donc du dialogue que vous pouvez avoir ensemble sur ce sujet.

Il existe le planning familial - centre de santé sexuelle à Neuchâtel, qui propose des consultations sur la sexualité, la contraception, le dépistage des IST, ... Voici le lien: http://www.sante-ne.ch/index.php?id=4105&L=0  Vous y trouverez leurs coordonnées, ainsi que les horaires. Vous pouvez prendre contact avec eux pour fixer un rendez-vous ensemble et leur adresser vos questions sur la sexualité (la loi, les limites) ainsi que de faire un dépistage IST/VIH si vous le souhaitez. 

N'hésitez pas à poursuivre l'échange au besoin.

Bien à vous,

Telme

Bonjour,  Ayant depuis plusieurs années conflits avec ma mère, alccolique, manipulatrice et d'une méchanceté sans mesure. Ces mots vous choque...

Bonjour, 

Ayant depuis plusieurs années conflits avec ma mère, alccolique, manipulatrice et d'une méchanceté sans mesure. Ces mots vous choque peut-être mais c'est la triste réalité de mon quotidien que je subi depuis mes douze ans. Plusieurs fois je lui suis venu en aide, en faisant appel à son docteur, des associations... rien n'y a fait et mon père est dans le déni le plus total.

Je ne supporte plus ce quotidien qui est devenu beaucoup trop lourd à porter pour moi à longueur de temps. J'ai tout perdu, mes amis, mon conjoint, ma confiance et ma joie... obnubilé et pris dans les problèmes de ma mère qui sont devenus les miens, j'ai loupé des examens et je ne peux, à l'instant continuer mes études.

Tout ceci, pour vous demander, si dans une situation comme la mienne, moi jeune étudiante de 21 ans je peux prétendre à une aide financière du canton, pour partir de chez moi et continuer ma vie de manière plus sereine.

Je n'ai aucune famille, personne qui peut m'aider et pour moi c'est la dernière solution qu'il me reste si je veux réussir à continuer ma vie

Bien à vous et merci d'avance de votre réponse

 

 

Réponse de TELME:

Bonjour et bienvenue sur notre site!

La description de votre situation familiale est claire et illustre en quelques lignes toute l'amertume et le désarroi que vous éprouvez après avoir été un soutien pour votre mère, visiblement bien au-delà de ce que votre statut d'enfant impliquait. Aujourd'hui, vous sentez que vous devez penser à vous et prendre votre vie en main afin de ne plus subir et de ne pas vous laisser "happer" par les difficultés de vos proches. Vous ressentez le besoin de vivre dans un contexte plus sécurisant et prévisible, ce qui est normal.

En vous lisant, j'ai l'impression que chacun-e souffre à sa manière et que les ressources de communication familiale ne sont plus opérantes, peut-être parce que les fluctuations émotionnelles (tristesse, colère,..) prédominent sur la capacité à communiquer pour tenter d'avancer?

Avez-vous envisagé une démarche de thérapie familiale? Peut-être en êtes-vous arrivé à un tel degré de lassitude que seule une prise d'autonomie rapide et radicale serait à vos yeux la solution? Je comprends votre besoin de quitter votre milieu afin de vous protéger. Néanmoins le risque est que vous partiez sans avoir réellement résolu l'historique relationnel qui semble exister entre vous et votre mère, peut-être aussi votre père...

Or, ils resteront vos parents même une fois partie. C'est pourquoi, je pense que de pouvoir consulter un professionnel qui vous aide à vous situer personnellement et à prendre de la distance dans les liens, sans pour autant rompre ces liens me semblerait un dénouement constructif, maintenant ou plus tard lorsque vous vous sentirez prête..

Je ne veux pas terminer cette réponse sans aborder votre demande: pour vous renseigner sur une éventuelle aide financière, je vous propose quatre adresses. Tout d'abord le Service cantonal de l'Aide sociale; Fbg des Capucins 20 à Delémont; 032 420 51 40. Vous pourriez aussi vous adresser au service de consultation juridique du CSP à Moutier au 032 493 32 21; www.csp.ch (sans visée confessionnelle malgré leur nom) ou de Caritas; rue du Temple 19 à Delémont. Vous pouvez également appeler Juris Conseil Junior, un service téléphonique de conseil juridique gratuit rattaché à un bureau d'avocats répondant depuis Genève aux questions des ados et jeunes adultes pour toute la Suisse romande (022 310 22 22).

Nous restons à votre écoute si vous désirez donner suite à cet échange.

Bonne suite à vous!

Telme

Bonjour, Je suis une fille de 15 ans j'habite en suisse sur Vaud et Mon copain à 19 ans. on ne peut pas vivre l'un sans l'autre mais le problème est...

Bonjour,

Je suis une fille de 15 ans j'habite en suisse sur Vaud et Mon copain à 19 ans. on ne peut pas vivre l'un sans l'autre mais le problème est que je n'ai pas envie qu'il ait des problèmes vu qu'il est majeur et moi mineur. Je pense que si mes parents l'apprennent et bien ils vont tous faure pour nous séparer. Alors je me demande est-ce qu'on a vraiment le droit d'être ensemble légalement et combien de temps faudra t-il attendre pour que légalement on puisse être ensemble ?

 

Réponse de TELME:

Bonjour et bienvenue sur notre site,

La majorité sexuelle en Suisse est à 16 ans, c'est l'âge à partir duquel un mineur civil peut entretenir une relation sexuelle avec un adulte sans que cet adulte commette une infraction pénalement réprimée.

Tu as 15 ans et tu es donc mineure sexuellement. Ton copain a 19 ans et la différence d'âge entre vous est de 4 ans. Cette relation est considérée comme illégale aux yeux de la loi. Une différence d'âge entre les 2 partenaires de moins de 3 ans serait acceptable aux yeux de la loi. Ainsi ce n'est que lorsque tu auras 16 ans que votre relation sera considérée comme légale.

Sur un plan plus personnel et familial, il faut voir comment vous vivez cette relation de couple et si elle peut être dévoilée et éventuellement tolérée par tes parents. La loi vise à protéger les jeunes qui n'auraient pas encore assez de discernement pour décider d'avoir des relations sexuelles. Si tes parents font la connaissance de ton copain et considèrent que tu es dans une relation saine et épanouissante avec lui, ils n'auront surement pas de raisons de s'y opposer. Avoir une discussion à ce sujet avec tes parents en leur expliquant vos sentiments respectifs sera surement rassurant pour eux, leur permettra de voir ta maturité, plutôt qu'attendre l'âge légal pour vivre votre relation dans une ambiance familiale conflictuelle. Qu'en penses-tu?

Bien à toi.

Bonjour J'approche des 18 ans et je suis depuis 2-3 mois avec une fille dont je suis fou amoureux, petit couac, elle aura 15 ans 20 jours apres ma...

 

Bonjour

J'approche des 18 ans et je suis depuis 2-3 mois avec une fille dont je suis fou amoureux, petit couac, elle aura 15 ans 20 jours apres ma majorité

Nos deux familles sont au courant et approuvent notre relation, mais je voulais savoir si notre relation est légal étant donné que nous avons a peine plus que 3 ans d'écart et qu'elle n'a pas la majorité sexuelle, et sinon a partir de quel moment elle le sera

En attendant votre réponse avec impatience

Kalimero

 

 

Réponse de TELME:

Bonjour et bienvenue sur notre site,

L'âge de la majorité sexuelle en Suisse est de 16 ans. Si l'une des personnes est mineure sexuellement la différence d'âge entre les 2 protagonistes doit être de 3 ans au maximum pour ne pas être punissable.

Vous êtes donc dans l'illégalité au point de vue de la loi. Cependant si vos 2 familles sont au courant et approuvent à cette relation il ne devrait pas y avoir de problème.

Si vous avez d'autres questions n'hésitez pas à poursuivre l'échange.

Bien à vous

Bonjour, Je suis un jeune de 22 ans au bénéfice d'une aide sociale depuis plus d'un an et qui traverse un phase très difficile. Pour faire court:...

 

Bonjour,

Je suis un jeune de 22 ans au bénéfice d'une aide sociale depuis plus d'un an et qui traverse un phase très difficile. Pour faire court: problèmes psychiatriques pour lesquels je suis suivi, départ définitif de mon père pour Madagascar il y a moins d'un mois, relations tendues avec ma mère et mon entourage, soucis financiers, pas de formation etc.

 

Alors que j'étais parti volontaire pour une demande de curatelle afin de m'enlever temporairement le poids des affaires administratives et des soucis financiers à gérer, j'ai été convoqué à une réunion avec l'APEA(Autorité de Protection de l'Enfant et de l'Adulte) de la région. Lors de cette réunion après avoir senti à plusieurs reprises qu'on se moquait ouvertement de ma situation, la présidente de la dite Autorité a dit: Je sais on vous bouscule.

 

Ce à quoi j'ai répondu que je ne pensais pas que ce soit la meilleure solution si l'on veut avoir une discussion constructive au sujet de mon avenir. Alors que l'on continue de me reprocher à peu près tout et n'importe quoi comme des retards de loyer alors que c'est la commune qui paye mon loyer directement par exemple j'ai essayé de me justifier. On m'a interrompu pour me dire la phrase telle quelle: Avec les gens comme vous de toute façon il y a toujours 36 excuses.

 

Je me suis évidemment senti blessé et agressé par cette réponse à laquelle j'ai répondu que je n'admettais pas qu'on me parle comme ça. C'est alors qu'on me dit une phrase à mon sens encore pire, je cite: "Monsieur, vous êtes devant une autorité, ce que vous acceptez ou pas n'a rien à faire ici."

 

Perdant mon sang-froid j'ai répondu que je m'en foutais totalement de devant qui j'étais qu'il y avait des choses que je n'accepte pas, autorité ou pas. Je suis donc parti de la réunion.

 

J'aimerais savoir si ce qui m'a été dit connaissant ma situation est légal et ce que je peux légalement faire pour me plaindre de cet évident manque de respect qu'on a eu envers moi et mon opinion.

 

 

Réponse de TELME:

 

Bonjour,

 

 

Merci de votre confiance. Nous comprenons que vous traversez une étape de vie pas facile où beaucoup de choses se bousculent au niveau familial, personnel, social, financier, psychologique,...

Tout cela vous rend, j'imagine, encore plus sensible à certaines réactions telles que celles que vous décrivez dans votre message.

Durant cette réunion, j'ai le sentiment que vos réactions et celles des autres sont en quelque sorte "montées en escalade", et qu'il ne devait pas être facile pour vous de vous sentir minorisé et mis en question par les professionnels présents, même si leur intention n'était sûrement pas de vous manquer de respect.

 

 

 

A partir de là, que faire pour rester un acteur constructif et partenaire crédible dans ce qui vous arrive sans garder tout cela verrouillé en vous?....ce qui risquerait de provoquer un malaise et une perte de confiance avec ces professionnels qui vous suivent.

Différentes options sont possibles: Soit vous parlez de cela avec votre assistante sociale et vous réfléchissez ensemble à une éventuelle suite à donner, soit vous tentez de réfléchir personnellement (cela peut se faire avec nous via ce site ou avec n'importe quelle personne en qui vous avez confiance) à ce que cette situation peut vous apprendre sur vous-même, afin de gérer vos émotions plus facilement une autre fois? Cette seconde option est un défi qui n'est pas simple car cela implique une remise en question "critique" de votre attitude et une prise de distance qui va au-delà de "ils sont tous incapables et je n'y suis pour rien". Si vous êtes prêt à cette démarche introspective, nous vous invitons à réfléchir ce qui se dégage de vous-même dans vos relations aux autres, qu'est ce qui fait de vous une personne attachante mais qu'est-ce qui peut aussi irriter autrui dans votre manière d'être ? D'où vient votre fort sentiment de ne pas être respecté, y a-t-il quelque chose dans votre histoire personnelle ou votre perception de l'extérieur qui favorise ce sentiment ?

 

 

N'hésitez pas à réagir à cette réponse et à poursuivre la réflexion si vous le souhaitez

 

Bonne soirée!                                      Telme

Bonjour, je vous contacte pour avoir votre avis sur comment faire pour changer ses ''quelques habitudes''. Je suis en formation de CFC de...

 

Bonjour,

je vous contacte pour avoir votre avis sur comment faire pour changer ses ''quelques habitudes''.

Je suis en formation de CFC de Gestionnaire en Intendance en 2ème année. Il me reste 1 année et j'ai mon CFC ^^

Le truc qui m'embête, c'est que je suis toujours entrain de faire quelque chose qui me fait perdre énormément de temps dans ma vie... Et je n'arrive pas à la changer : Je vais régulièrement dans ma chambre écouter de la musique, pour me distraire. (je m'enferme à clé dans ma chambre pour être tranquille et j'écoute de la musique en imaginant des rêves, etc. (c'est bizarre je sais) et je fais ça depuis petit. Et j'aimerais absolument que ça cesse, parce que je perds du temps au niveau de ma formation, de mes études. Au lieux d'aller dans ma chambre, je devrais étudier. Mais en fin de journée, quand j'arrive à 19h chez moi, je suis fatigué, j'ai envie de faire autre chose que d'étudier, etc.

Je sais que vous aller me dire que c'est normal de vouloir faire autre chose le soir en arrivant chez soi. Je bosse au travail la journée, et le soir je devrais étudier.

Bon, vu que le soir je n'arrive plus à me concentrer, je me lève plus tôt le matin pour étudier.

J'aimerais vraiment changer cette ''mauvaise habitudes...'' Surtout que j'ai des choses beaucoup plus important que de perdre du temps dans ma chambre... Est-ce que vous aurez un ''truc et astuces'' pour changer un habitude ?

Quand j'ai l'envie d'aller dans ma chambre, j'ai essayer à chaque fois de me forcer de faire autre chose... (de me dire que j'ai ça a faire comme devoirs, etc.) et a chaque fois je me dis : ''je ferais plus tard, je vais un moment écouter de la musique dans ma chambre...''

ça commence à devenir embêtant pour moi...

Et je suis entrain de commencer une formation de sapeurs-pompiers à coter de mes études. Donc, j'ai vraiment autre chose à faire que de perdre mon temps dans cette mauvaise habitudes...

Merci d'avance, et recevez mes meilleures salutations.

 

 

Réponse de TELME:

Bonjour,

"Je sais que vous aller me dire que c'est normal de vouloir faire autre chose le soir en arrivant chez soi. Je bosse au travail la journée, et le soir je devrais étudier. Bon, vu que le soir je n'arrive pas à me concentrer, je me lève plus tôt le matin pour étudier."

Nous copions-collons votre phrase car elle reprend plusieurs éléments qui nous semblent importants. Nous vous citons aussi pour vous montrer que vous possédez toutes les ressources en vous pour gérer vos difficultés.

Il est en effet tout à fait normal de rechercher des moments de détente durant la journée. On ne peut pas être tout le temps la tête dans le travail. D'ailleurs, on est souvent plus efficace quand on entrecoupe les moments de travail avec ceux de détente. Pourquoi alors s'obstiner à penser qu'écouter de la musique dans votre chambre est une si "mauvaise habitude". C'est une activité de détente qui vous fait du bien, il n'y a rien de mal à cela.

Etes-vous inquiet pour la réussite de votre année? Avez-vous des difficultés en cours? Votre message nous laisse penser que vous vous mettez beaucoup de pression par rapport à votre formation et que le travail occupe l'essentiel de votre vie sans que vous parveniez à prendre du temps pour autre chose. 

 

Pourquoi ne pas décider de vous fixer 2 ou 3 moments dans la semaine que vous consacreriez à vos cours? Un jour où vous finissez le travail plus tôt ou le jour où vous avez les cours, par exemple.

C'est en donnant une place au travail et aux loisirs que vous arriverez à vous rassurer car ce n'est pas "plus on en fait, mieux on réussit"....

Aussi, vous dites travailler actuellement le matin, que c'est plus facile pour vous. Est-ce un problème? Si cela vous convient, pourquoi ne pas continuer? Si la semaine, c'est compliqué avec vos horaires de travail alors vous pourriez décider que le samedi matin est consacré aux études. 

En vous fixant des moments spécifiques pour le travail, vous en libérerez d'autres pour vos loisirs. Vous pourrez profiter pleinement et des moments de détente et des moments de travail, ceci sans culpabiliser. 

Dernière suggestion: si vous n'arrivez pas à vous concentrer chez vous et que la tentation est trop grande d'aller écouter de la musique dans votre chambre, pourquoi ne pas aller étudier à la bibliothèque?

 

Bon weekend à vous!

 

 

 

Bonjour, Je sais que ce n'est pas vraiment le site ou le lieu idéal pour poser ce genre de question. Mais, comme je vous en avais parler l'autre...

 

Bonjour,

Je sais que ce n'est pas vraiment le site ou le lieu idéal pour poser ce genre de question.

Mais, comme je vous en avais parler l'autre fois, que j'aimerais faire un séjour linguistique l'été prochain. Jusqu'à maintenant, j'avais vraiment prévu d'aller à Malte. Mais, depuis ce matin, j'hésite à nouveau entre Malte et Los Angeles. Mes parents et ma sœur sont déjà aller au USA (New-York) Ma sœur avec ses copines et mes parents avec leur beau parents. Et pas encore moi... Alors, pourquoi moi je n'aurais pas le droit de profiter d'aller en Amérique pour la 1ere fois en faisant un voyage de séjour linguistique ? J'avais prévu 2 semaines à Malte. Mais, 3 semaines au USA.

Je vous demande ''Pourquoi moi je n'aurais pas le droit d'en profiter ?''

Parce que mes parents vont me dire que c'est ''ridicule'' d'aller au USA que 3 semaines. Mais, j'ai vu quelque jeune qui ont témoigner de leur séjour linguistique au USA, et ils étaient aller que 2 semaines par exemple.

Je sais plus où j'en suis, j’hésite entre Malte et Los Angeles ^^

Est-ce que c'est vraiment stupide mon idée d'aller à Los Angeles l'été prochain, que 3 semaines ? C'est quand même lont 3 semaines. Mes parents et ma sœur étaient aller au USA que 1 semaine. Là, j'irais 3 semaines...

En attendant de votre réponse, veuillez recevoir mes meilleures salutations.

 

 

Réponse de TELME:

Bonjour,

Nous vous encourageons dans votre projet de séjour linguistique, expérience toujours enrichissante.

Tout choix s'accompagne d'un renoncement, impossible de tout avoir en même temps!!! Comme vous le savez Telme n'est pas un site de coaching et nous n'allons pas faire un choix à votre place.

Nous avons l'impression que les questions que vous vous posez ne sont pas les bonnes car vous seul pouvez savoir si vous voulez aller à Malte ou à Los Angeles. N'oubliez pas que cette expérience gardera une part d'iconnu tant que vous ne l'aurez pas vécue. On ne peut pas savoir à l'avance si on fait le "bon" ou le "mauvais choix". D'ailleurs y a-t-il de un bon ou un mauvais choix? Ce voyage sera de toute façon unique et dépendra de ce que vous y mettrez de vous.

Vous dites que vos parents trouveront "ridicule" que vous aillez que trois semaines aux USA. Nous vous rappelons que vous êtes majeur et même s'il est important de prendre en compte les conseils de vos parents, vous êtes libre de vos actes tout en prenant en compte les contraintes par exemple financières, temps à disposition,...

N'hésitez pas à consulter les différents sites internet des séjours linguistiques ainsi que leur programme. Vous pouvez aussi vous renseigner (mode de vie, climat,...) sur ces deux pays et voir lequel vous correspond le mieux, indépendamment de la longueur du séjour.

Bien à vous,

Telme

Bonjour, mon fils de 11 ans a été pendant deux ans la cible des manipulations d'un enfant qui faisait en sorte de le mettre à l'écart des autres...

 

Bonjour, mon fils de 11 ans a été pendant deux ans la cible des manipulations d'un enfant qui faisait en sorte de le mettre à l'écart des autres enfants par des menaces d'exclusion auprès des autres camarades, sans violence physique mais avec violence verbale. D'autres élèves de sa classe, et d'ailleurs, ont également souffert à cause de ce garçon. La médiatrice est intervenue, mais avec peu de résultats, les parents de ce garçon ne se préoccupant pas du tout des diverses interventions. Je dois préciser que mon fils est un peu différent des autres enfants. Il a un sens extrême de la justice et de la vérité, aime l'école et a plutôt de bonnes notes. Il n'a toutefois pas été diagnostiqué HP.

Il vient d'entrer en 7e et nous avons demandé qu'il ne soit plus en classe avec cet enfant, comme une autre maman. Il a rapidement été la cible de petites agressions avec 2 élèves, qui se sont très rapidement réglées grace à l'intervention de la maîtresse, à notre demande. Elle a beaucoup insisté sur le respect et a mis une place une charte au niveau de sa classe. Elle a invité notre fils à s'adresser à elle pour tout problème, mais il était reticent car ses précédents maîtres lui ont souvent repondu "ignore-le". Malheureusement, un 3ème enfant, dont le père s'est suicidé, déteste notre fils, parce que, m'a-t-il dit, "il est meilleur que nous". Il l'a également accusé de l'avoir traité de "pauvre gosse sans père", pas à lui directement mais c'est un autre enfant, dont il ne se souvient pas du nom, qui le lui aurait rapporté. Cet enfant se moque de notre fils régulièrement, le rabaisse et l'a agressé une fois physiquement dans les couloirs de l'école, sans gravité heureusement. J'ai tenté une discussion avec la maman et les deux enfants, en vain. Je me suis donc à nouveau adressée à la maîtresse, encouragée par ses discours sur le respect. Elle a proposé de faire une confrontation entre les deux enfants, ce que j'ai accepté, lui faisant confiance. Mon fils est rentré détruit de cette discussion. L'autre enfant a dit que ce n'était pas vrai, alors la maitresse a pris mon fils a part pour lui dire que, comme c'était le 3ème enfant dont il se plaignait, le problème venait de lui. Je suis atterrée. Comment peut-on manquer à ce point de psychologie pour dire à un enfant victime de harcèlement parce qu'il est différent que c'est lui la cause du problème. L'autre enfant est reparti narquois, avec un énorme sentiment d'impunité. Bien qu'il soit évident que notre fils doive faire un travail sur son affirmation de soi pour éviter d'être la cible de potentiels harceleurs, les seuls responsables du harcelement sont ceux qui agressent, physiquement ou verbalement, et pas la victime qui n'a rien demandé. Le sentiment d'injustice est énorme. Ma crainte: comment osera-t-il maintenant s'adresser à la maitresse ou à un autre adulte en cas de danger plus grave. La confiance est rompue. La maîtresse m'a proposé un réseau (elle, un médiateur, le doyen, nous et un psychologue) pour aider mon fils, car "c'est lui le problème". J'ai accepté. Quelle autre possibilité aurais-je? Et c'est un moyen de pouvoir discuter avec la direction, même s'il semble que, d'après d'autres expériences, rien ne soit jamais fait dans cette école, malgré tous les beaux discours, pour sanctionner les agresseurs. Je garde espoir, mais je reste stupéfaite de voir la méconnaissance de la dynamique du harcèlement à l'école, malgré toutes les interventions à ce sujet au niveau européen, dans les médias, notamment ce soir sur rts2, et les différents suicides d'enfants dont la souffrance a été minimisée ou qu'on considérait responsables de leurs souffrance. J'ai l'impression que la communication est coupée avec la maitresse, elle semble très irritée lorsque je parle de harcèlement. Elle dit qu'elle ne peut plus rien faire contre le "harceleur " sinon cela se retournerait contre mon fils (pourquoi donc?). C'est clair que cet enfant a besoin d'aide compte tenu du drame qu'il a vécu, mais, sans être psychologue, il ne me semble pas sain de le laisser continuer son rôle d'agresseur en toute impunité. Maintenant, j'ai peur que mon intervention, qui irrite clairement la maitresse, soit négative pour mon fils et qu'elle le prenne en grippe. Mais cela me semble tellement injuste, que ce soit pour mon fils, qui ne cherche qu'à apprendre dans de bonnes conditions et en toute sécurité, que pour tous les autres élèves qui sont dans une situation semblable. On essaie d'apprendre de bonnes valeurs à nos enfants, le respect des grands et des petits, de ne pas agresser les autres, je ne comprends pas comment on en est arrivé à devenir le problème. Ma question : il y en a aucune ou mille. Suis-je complètement à coté de la plaque dans ma façon de voir les choses ? Il semble pourtant que les différents sites parlant du harcèlement me donnent raison. Si j'ai raison, comment expliquer l'attitude de la maîtresse? Finalement, comment agir auprès de l'école pour qu'ils ouvrent les yeux sur ces problèmes sans que mon fils n'ait à subir des représailles de la maîtresse ou de la direction? J'ai vu que des séminaires avaient été organisés dans le canton de Vaud, est-ce que seules certaines écoles sont formées sur les moyens de lutter contre le harcèlement? Finalement, je préfère que mon message ne figure pas sur le site, j'ai déjà assez peur pour mon fils et la suite de sa scolarité, que je souhaite sereine et harmonieuse avec ses enseignants, si possible. Merci d'avance. Avec mes meilleures salutations.

 

 

Réponse de TELME:

 

Bonjour, et bienvenue dans l'espace parents de notre site !

Votre message détaillé explique bien la situation difficile que vous traversez et montre que vous y avez déjà beaucoup réfléchi. Vous n'êtes pas restée inactive et les démarches entreprises, ainsi que celle encore à venir (réseau proposé par l'école), ne sont pas vaines même si certaines vous semblent peu efficaces. Vous êtes une mère attentive au bien-être de son enfant et nous tenons à souligner cet aspect essentiel.

 

La violence psychologique dont vous parlez est effectivement présente dans le milieu scolaire, parfois renforcée par les nouveaux médias, et elle peut affecter l'intégration sociale et l'estime de soi d'un individu, en particulier si elle est répétée et durable.

Certaines mesures permettent de contrer ces attitudes harcelantes, entre autres le fait de ne pas rester isolé face à ces atteintes, mais aussi l'indifférence qui évite de réagir en symétrie en donnant à autrui le sentiment qu'il a atteint son but. Vous avez fait appel aux autorités scolaires, et votre fils parvient à vous parler de ses difficultés, ce qui montre un lien de confiance essentiel entre vous. Ces deux éléments sont des facteurs préventifs d'une détérioration. En lisant cela, vous vous dites peut-être que nous ne prenons pas la véritable mesure de votre souffrance et que la personne qui vous répond ne sera pas d'une grande aide...?!

 

C'est compréhensible si l'on prend en compte la dimension émotionnelle et affective qui amplifie inévitablement les répercussions de ce qui se passe: vous parlez de votre sentiment d'injustice, d'impuissance, de solitude, ce qui est normal pour tout parent qui voit son enfant en difficulté. Néanmoins, l'émotionnel n'est pas toujours bon conseiller et certaines prises de position choisies par les parents ne sont pas toujours celles qui servent le mieux les enfants, par exemple en les incitant à puiser dans leurs ressources.

 

Votre message ouvre les réflexions suivantes:

- Ce que est problématique dans cette situation n'est pas une individu en soi (votre fils ou ses camarades) mais l'interaction entre votre fils et certains de ses camarades. Un rapport d'emprise n'est possible que s'il y a place pour l'emprise. C'est donc sur l'aspect relationnel qu'il faut agir, et c'est sûrement l'objectif de l'école. Parvenez-vous à faire confiance aux professionnels qui entourent votre enfant? Par ailleurs, vous dites que votre fils devrait développer sa confiance en soi: une démarche de soutien psychologique ou autre (sophrologie, cours de self défense et estime de soi,..) peut l'y aider.

 

-  Vous ne mentionnez pas le père de votre fils ou d'autres personnes ressources susceptibles de vous appuyer et d'être des interlocuteurs apaisants face à cette difficulté: sur qui pouvez-vous compter pour vous soutenir et dialoguer?

- Votre fils ne se résume pas à être victime d'autres garçons, il est bien plus que cela et n'hésitez pas à lui adresser des messages de confiance et à souligner ses compétences, cela renforcera sa confiance en soi.

Pour terminer, l'important est d'éviter que cette situation ainsi que le regard que vous portez sur votre enfant et le milieu scolaire ne se figent. Pour cela, nous vous encourageons à ne pas en rester à une perception en "noir/blanc" de ce qui se passe....ceci n'est pas facile, nous en sommes conscients, mais c'est en gardant ouvertes des perspectives évolutives que vous parviendrez à rester confiante, et par conséquent, à transmettre ce sentiment de confiance à votre fils.

N'hésitez pas à réagir à ma réponse et à nous récrire pour poursuivre cette réflexion ou en engager une autre.

Nous souhaitons que de nouvelles perspectives s'ouvrent pour vous et votre fils.

Cordialement                                    Telme

P.S: comme demandé, nous vous répondons en privé

Est-ce normal d'accepter l'amant de ma mère comme un autre potentiel "beau-père" puisque j ai déjà un beau père qui est le mari de ma mère. Difficile...

Est-ce normal d'accepter l'amant de ma mère comme un autre potentiel "beau-père" puisque j ai déjà un beau père qui est le mari de ma mère. Difficile de gérer cette situation.

 

Réponse de TELME:

Bonjour,

Vous expliquez très peu de choses et ma réponse sera limitée...

 

Je suppose que vous parlez des attentes de votre mère qui souhaiterait que vous acceptiez son amant comme un adulte de référence...? A moins que ce ne soit les attentes de l'amant de votre mère...?

Le rôle de beau-père est officiel, on ne s'improvise pas "beau-père" parce qu'on a une relation de couple avec une personne qui a des enfants, d'autant plus, comme vous le dites, que vous avez un véritable beau-père.

 

 

Ce que vous décrivez donne le sentiment que vous êtes prise dans les affaires de couple de votre mère et je comprends que ça doit être difficile à gérer. Je vous encourage à avoir un échange avec elle, parlez-lui de ce que vous ressentez et du fait que cette situation vous met mal à l'aise.

Si vous développez davantage, je pourrai vous donner des pistes plus précises.

 

A bientôt peut-être

Telme

Bonjour, je soupçonne ma fille qui vient d'avoir 16 ans d'être sous "l'emprise" de son moniteur de musique qui est un adulte de 18 ans et demi et qui...

Bonjour, je soupçonne ma fille qui vient d'avoir 16 ans d'être sous "l'emprise" de son moniteur de musique qui est un adulte de 18 ans et demi et qui va ou l'a incité à avoir des actes d'ordre sexuel avec lui. Est-ce que cet adulte est à considérer comme un copain comme les autres, ou alors comme un adulte avec qui elle a un lien de confiance et d'éducation (au sens de la loi, et auquel cas, une infraction pénale peut être dénoncée)? Merci pour vos précieux conseils.

 

Réponse de TELME:

 

Bonjour,

A 16 ans, votre fille a atteint la majorité sexuelle et la différence d'âge avec ce jeune adulte ne représente pas en soi un problème aux yeux de la loi. Cependant, les rapports sexuels sont illégaux lorsqu'il y a entre deux partenaires une relation d’autorité, d'éducation, de soins ou d'enseignement, comme la relation entre moniteur et élève (art.188).

Vous abordez exclusivement le cadre juridique dans votre question et nous nous interrogeons sur la manière dont vous avez obtenu cette information. Vous a-t-elle été communiquée par votre fille elle-même ou par un tiers? Quelle a été votre réaction? Avez-vous pu aborder le sujet avec elle et tenter de connaître sa vision des choses?

Cette relation peut être de l'ordre de l'emprise, de l'incitation, mais elle peut aussi être "normale". Votre fille est en âge de jouer une part active, de faire appel à son esprit d'analyse, de savoir ce qu'elle souhaite et ce qu'elle ne souhaite pas, de se responsabiliser quant au cadre légal...

Nous vous encourageons à entrer par la porte du dialogue, qui sera accueillie beaucoup plus favorablement par votre fille que celle de la répression.

Si votre fille a le sentiment qu'une dénonciation pénale a été faite sans la consulter, vous risquez de fragiliser le lien de confiance entre vous.

N'hésitez pas à réagir à nos pistes de réflexion.

Telme

Bonsoir, je suis une jeunes mère qui est au chômage.  J'ai arrêté mon ancien travaille parce ce que je n'arrivait pas a gérer une occupation à 100%...

 

Bonsoir, je suis une jeunes mère qui est au chômage. 

J'ai arrêté mon ancien travaille parce ce que je n'arrivait pas a gérer une occupation à 100% et la vie familiale. Mon patron à refusé de mettre a temps partiel.

Je suis donc actuellement à la recherche d'emploi.

Mon problème c'est la façon comme mon conseiller de l'ORP me traite. Je sens un certain mépris pour ma personne. Une fois il m'as répondue a une question avec une certaine violence et agressivité verbale.

Je vois clairement que il a quelque chose contre moi. C'est peut être à cause de ma couleur de peau. Je suis noire. 

Je fait les choses correctement, je ne comprends pas. 

La situation commence a devenir insoutenable et j'aimerais changer de conseiller. Mais je ne sais pas où aller m'informer. J'ai même peur de poser la question à qui que se soit.

J'ai peur d'avoir des sanctions.

Si vous avez quelques pistes pour m'élucider.

Merci

 

Réponse de TELME:

Bonjour,

Même s'il s'agit apparemment d'un lien avant tout administratif entre vous et votre conseiller, l'aspect relationnel compte car vous êtes dans une démarche de collaboration qui, pour être fructueuse, doit ressembler à une construction à deux....dans laquelle chacun vise les mêmes objectifs. Si vous ne sentez pas ce tandem entre votre conseiller et vous-même, cela vous empêchera de tirer le maximum de cette démarche avec le risque, à la longue, de perdre confiance en vous....or il est essentiel de garder confiance en vos qualités et compétences pour les faire valoir dans vos postulations et contacts auprès d'employeurs potentiels.

 

Concrètement, le mieux serait d'aborder ce malaise directement avec votre conseiller. En restant calme et correcte, pensez-vous que vous pourriez lui dire ce que vous sentez ? Si rien ne change ou que cet homme réagit négativement, alors je vous propose de prendre contact avec une autre instance de l'ORP (secrétariat ou chef de secteur) pour déposer une demande de changement de référent. Si vous répondez aux exigences posées par ce service (démarches, recherches,..), il n'y a pas de raison que vous soyez sanctionnée.

Mais comme chaque canton a sa manière de gérer les situations(et que nous vous répondons du canton de Vaud), peut-être pourriez-vous demander conseil à quelqu'un de votre entourage qui est peut-être passé par là aussi ?

 

 

Pour terminer, je tiens à vous féliciter pour votre courage et votre refus de subir cette situation très pesante. Des attitudes discriminatoires de la part de professionnels peuvent malheureusement se produire, même si ces responsables sont censés traiter équitablement les différentes personnes dont ils s'occupent. 

Vous avez raison de ne pas en rester là, et nous vous souhaitons de trouver une piste pour débloquer cette situation difficile.

 

N'hésitez pas à nous donner des nouvelles ou à récrire pour aborder d'autres questions utiles pour vous, nous restons à l'écoute!

 

Telme

 

 

 

Bonjour à toute l'équipe Telme, Je voudrais savoir, si en Suisse les mineurs peuvent se faire tatouer sans la signature de ses tuteurs légaux. Car...

Bonjour à toute l'équipe Telme,

Je voudrais savoir, si en Suisse les mineurs peuvent se faire tatouer sans la signature de ses tuteurs légaux.

Car pendant mes cours de droit mon professeur nous a décrit que si le mineur avait l'âge de discernement il pouvait se faire tatouer ou se faire faire un piercing, donc j'en ai parler à mon père et il me dit que c'est totalement faux. J'ai fait énormément de recherche sans rien trouver, donc je me tourne vers vous avec beaucoup d'espoir.

Merci d'avance 

amiral95

 

Réponse de TELME:

Bonjour,

A te lire, nous voyons que tu attends beaucoup de notre réponse!

Beaucoup d'informations imprécises circulent un peu partout concernant les lois. Cela peut parfois mener à avoir de faux-espoirs... Le mieux est donc toujours de se renseigner à la source: en demandant conseil à des organismes spécialisés dans le conseil juridique ou directement en se référant aux textes de lois.

Dans ton cas, malheureusement, la loi indique qu'en temps que mineur tu ne peux pas te faire tatouer sans l'accord écrit de tes parents. Cela peut être frustrant mais la loi est faite pour protéger les mineurs de certaines "erreurs" dues à leur jeune âge et parfois de leur précipitation à prendre des décisions qui pourraient à la longue s'avérer difficiles à gérer.

Tu n'as donc que deux possibilités: essayer de négocier avec tes parents ou attendre patiemment ta majorité!

Bien à toi.

Bonjour, J'ai une question: est-il vrai qu'un enfant est capable de discernement à partir de l'âge de 12 ans, en sachant qu'ils ont été entendu par...

Bonjour,

J'ai une question: est-il vrai qu'un enfant est capable de discernement à partir de l'âge de 12 ans, en sachant qu'ils ont été entendu par un juge pour une procédure de changement d’autorité parentale et de domicile?

J'ai entendu parlé de cet âge et je pensais qu'un enfant pouvais alors choisir de se rendre chez son parent visiteur ou pas mais personne ne sait me renseigner.

Dans l'attente de vos nouvelles, je vous remercie déjà de votre réponse.

 

Réponse de TELME:

Bonjour,

Notre équipe étant constituée de psychologues, nous ne sommes pas spécialisés dans le conseil juridique. Malgré tout, après nous être renseigné auprès des autorités compétentes, nous pouvons vous apporter quelques éléments de réponses.

Lors d'un divorce, le juge va déterminer à qui il va confier le droit de garde, l'autorité parentale etc. en fonction des différents éléments qu'il a à sa disposition. La rencontre avec l'enfant mineur est un de ces éléments, tout comme la prise en compte du contexte de vie des adultes (relationnel, psychologique, social, matériel, santé...). C'est lors de cette consultation qu'il va évaluer sa capacité de discernement, non pas en fonction de son âge mais de sa capacité à agir raisonnablement. En fonction de cette capacité de discernement, le juge donnera plus ou moins de poids au témoignage de l'enfant. Quel que soit l'âge de l'enfant c'est donc le juge qui prendra la décision et l'enfant ne pourra qu'exprimer un souhait.

Le divorce peut être une chose perturbante pour un enfant. En plus de provoquer de nombreux changements dans sa vie, le mineur doit parfois faire face à des conflits entre ses parents qui le mettent dans une position inconfortable. Il est en effet malheureusement assez fréquent qu'un des parents, voire même les deux, essaient d'influencer l'enfant pour "gagner" face au juge. Cela peut avoir des conséquences lourdes chez un enfant, c'est pourquoi la loi ne permet pas à l'enfant de choisir lui-même.

Si vous avez d'autres questions juridiques, vous pouvez faire appel au service juridique de Caritas Valais au 027 323 35 02.

Bien à vous.

Je révisais mon oral de Français quand j'ai eu l'idée, pour faire une pause dans mon travail, d'aller sur bazoocam. C'était juste pour m'amuser....

 

Je révisais mon oral de Français quand j'ai eu l'idée, pour faire une pause dans mon travail, d'aller sur bazoocam. C'était juste pour m'amuser. Donc me voilà sur le site, webcam activée, souris prête à dégainer, c'est parti. Je vois d'abord des gens d'une trentaine d'années, puis des gars en soirée, malheureusement j'ai aussi vue des gros pervers pitoyable et j'ai aussi vue des enfants de 12ans.. un site très varié donc. Puis je tombe sur un homme qui avait la tête baissée..il semblait réviser ou lire un bouquin. J'attend un petit moment puis il lève la tête et paf. Un très bel homme en vue.. il étais surpris et m'a souri. Nous avons discuter, fais connaissance, rigoler. La discussion s'est faite toute seule. Aucun mot suspect, aucun signe d'un homme pervers. On s'est ajouté sur Skype et nous avons sympathisé. Il est à Paris pour ses études de commerce et moi à Toulouse au lycée. J'ai 17 ans dans quelques jours et lui en a 23.. il me plaît beaucoup.. la différence d'âge ne me dérange pas. Pour l'instant nous faisons connaissance et nous sommes sur la bonne longueur d'onde. Mes parents aussi ont commencé à "tchatter" sur internet, à l'époque ma mère avait 17 ans et mon père 24 et actuellement ils sont mariés et amoureux. Il a des amis sur toulouse et il aimerait bien me voir en même temps. Je ne sais pas quoi penser..

 

Est-ce mal ce que je fais?

Dois je le dire à mes parents?

Est ce que je pourrai construire une relation avec un homme de 6 ans de plus que moi?

 

 

 

Réponse de TELME:

Bonjour,

 

On a beaucoup parlé des dangers des relations sur internet et je rappelle qu'il n'est pas possible de se faire une idée sûre et précise des personnes qu'on y rencontre. Mais vous avez passé un moment agréable et vous vous posez la question de voir cet homme en vrai, ce que je comprends.

Dans la situation que vous présentez, c'est bien celui qui est majeur qui devrait se déplacer, c'est ce qu'il vous propose. 

Vous tchattez avec un homme un peu plus âgé que vous, sans que ce soit illégal. Evitez de transmettre des photos de vous que vous n'êtes pas prête à partager avec tout le monde. On parle de "sexting" pour évoquer les situations problématiques de transmissions de photos compromettantes sur le net, de la perte de contrôle que ça implique. Il existe de nombreuses situations de chantage, la prudence est indispensable.

Même si c'est un bel homme, même si tout semble clair, rien n'est tout à fait sûr car la particularité de la perversité est précisément de ne pas être décelable au premier coup d'oeil.

Vos parents ont fait une belle expérience et ça vous encourage. Cet homme est probablement quelqu'un de bien, mais à ce stade il faut de toute façon être attentif et ne pas s'engager trop loin, trop vite. C'est valable pour toute relation, a fortiori lorsqu'elle débute par écrans interposés.

Il vaudrait la peine d'en parler avec un-e ami-e ou vos parents, en toute transparence. Il n'y a rien à cacher, vos parents sont bien placés pour vous comprendre. Ensuite, si cet homme vient vous voir, vous pourrez aborder librement votre projet de rencontre. A mon avis, ce serait une mauvaise idée de vivre cela de façon clandestine.

En développant une relation véritable, vous verrez si ça fonctionne entre vous, ou pas... Vous saurez quelle suite vous aurez envie de donner, rien ne presse.

 

Bonne suite

 

Telme

 

 

 

Bonjour Telme, Je souhaiterai savoir si vous pensez que c'est une bonne idée de faire du bénévolat. L'idée m'est passé à la tête, et ça me ferait...

Bonjour Telme,

Je souhaiterai savoir si vous pensez que c'est une bonne idée de faire du bénévolat.

L'idée m'est passé à la tête, et ça me ferait plaisir d'aider les personnes dans le besoin, comme des pauvres ou des bébés orphelins. Cela me permettrait de me faire des contacts et d'ouvrir un peu mon réseau et mon temps libre.

Est-ce que vous pensez qu'à 21 ans, de caractère sensible, mais sans formation dans le social ou la santé, c'est possible ?

Avez-vous ou conseillez-vous des adresses en l’occurrence ?

Merci.

 

Réponse de TELME:

Bonjour,

Une activité bénévole peut être très valorisante et vous permettre de rencontrer de nouvelles personnes. Si vous avez du temps libre et que vous souhaitez le combler en étant utile, vous pouvez contacter diverses associations afin de leur proposer votre temps. Elles vous diront rapidement si votre manque d'expérience dans le domaine du social et de la santé est un problème ou non.

Nous pouvons vous proposer de contacter Terre des hommes qui propose différentes activités bénévoles au service des enfants. Vous pouvez aller regarder sur le site : www.tdh.ch/benevolat

La Croix-rouge propose également des activités bénévoles, voici le lien qui vous permettra de trouver ce que vous recherchez. www.croix-rouge-valais.ch/fr/benevolat.php?.

En tapant "bénévolat Valais" sur google, vous trouverez tout un tas de choses à faire pour vous rendre utile, il vous suffira de trier ce qui vous intéresse le plus. Utiliser son temps au service des autres est souvent gratifiant et, est un bon moyen découvrir de nouvelles personnes.

Telme

Je vous remercie. Par contre concernant la représentation de mon travail par Moi, ( sans penser au regard des autres ) je ne suis pas épanouie du tout...

Je vous remercie. Par contre concernant la représentation de mon travail par Moi, ( sans penser au regard des autres ) je ne suis pas épanouie du tout malgré la bonne ambiance. Je n aime pas ce que je fais du tout et ne peux pas changer de service pour l instant. J'ai beau être habituée, je n'y vais que pour avoir une paye. L an dernier j'ai même été arrêtée 6 jours car je deprimais et étais fatiguée. Comment faire ou quoi me dire pour "tenir" Encore deux ans voire + ??

 

Réponse de TELME:

Bonjour

Vous expliquez clairement les raisons qui vous poussent à rester à ce poste malgré le fait qu'il ne vous permette pas de vous épanouir.

Votre objectif est d'obtenir un CDI après ces deux ans et de devenir fonctionnaire, cela semble déjà être une chose qui vous permettra de « tenir ».

Au delà de cet objectif, vous pouvez aussi augmenter votre motivation en trouvant des aspects positifs dans votre quotidien. Essayez de réfléchir aux choses qui vous plaisent dans ce poste et qui peuvent rendre vos journée plus agréables. Il y en a certainement déjà  mais si ce n'est pas le cas alors il s'agit de les créer.

Telme.

Bonsoir Je suis aide soignante depuis deux ans et demi apres avoir fait les "trois quart" des etudes infirmieres. J ai loupé l école vers la...

 

Bonsoir

Je suis aide soignante depuis deux ans et demi apres avoir fait les "trois quart" des etudes infirmieres. J ai loupé l école vers la derniere annee et ne peux pas reprendre. D ailleurs je ne me vois pas tout recommencer. Bref. Je suis donc A.s. avec les personnes agees en maison de retraite. Actuellement en congés maternité je vais reprendre dans quelques mois. Je m ente ds assez bien avec les collegues, le travail se passe bien... mais je ne my plaids plus et jen ai assez de faire ce metier qu a l origine je nai pas choisi. Fiere de l etre malgré tout, salaire correct,mais il ne me plait pas au fond car peu reconnu, patients exigeants et parfois irrespectueux, travail pénible (toilettes, tri du linge sal, service a table seule pour 20 personnes, etc) J ai demandé a changer de service mais habitant une petite ville il ny a aucun autre poste que "chez les vieux". J ai songé a faire auxiliaire puericultrice mais pas avant 2 ans car je veux mon cdi et devenir fonctionnaire avant de my lancer. Mais en attendant je ne suis pas epanouie comme je l etais en etant etudiante infirmiere. Je vais passer encore au moins 2 ou 3 ans dans ce service, contente oui car je gagne ma vie, mais PAS epanouie de + ce metier est vu comme ingras donc ca ne me motive plus et ce n est qu alimentaire pour moi. Comment me sentir mieux dans ce que je fais, y aller en me sentant un peu plus fiere et bien ? Jai l impression de gacher des annees de ma vie et pourtant je m accroche pour nourrir ma famille car jai un bebe. De + jai un niveau scolaire + elevé que mon metier et jai le remord des etudes que jai loupé et ne peux pas reprendre ( refus etc ) et n arrive pas a en faire le DEUIL. Existe t il un processus de deuil pour parler d école...?

 

 

Réponse de TELME:

 

Bonjour,

Vous ne vous sentez pas valorisée dans le travail que vous faites mais vous êtes malgré tout contente de gagner votre propre salaire. 

La représentation que vous vous faites de votre profession influence le sentiment de non épanouissement que vous ressentez et c'est sur cela que nous vous proposons de travailler. Il nous semble que ce qui vous dérange le plus dans votre travail c'est qu'il est perçu par les autres comme ingrat, est-ce le cas? Pourquoi le regard des autres est-il souvent si important pour vous? 

 

Nous ne pouvons pas changer le regard que les autres porte sur vous, mais vous, en revanche, vous pouvez travailler sur votre représention de vous-même. C'est en travaillant là-dessus que vous pourrez aller au travail fière et bien.

Le regard que vous portez sur ce que vous faites, la valeur que vous y mettez, vous permet d'y trouver du sens et du plaisir. De la même façon, si vous vous faites une représentation tragique d'un échec passé, vous risquez de ne pas en faire le deuil.

Il est donc toujours question du regard que vous posez sur VOUS-même et sur vos activités. Cela se travaille...

 

Bonne continuation,

Telme

 

Bonjour, Voila je consommais du cannabis et rien d'autre. Seulement j'arrete en ce moment et mon dealer me propose des plans de blanchiment...

 

Bonjour,

Voila je consommais du cannabis et rien d'autre. Seulement j'arrete en ce moment et mon dealer me propose des plans de blanchiment d'argent je pense .. (Mettre 1000franc sur mon compte et lui donner en liquide.)

J'ai bien sur refuser mais je me demandais si je pouvais aller le denoncer a la police pour la vente et ce trafic qui se trame mais j'ai peur que sa se retourne contre moi avec le dealer (violence envers moi ou ma famille) et aussi avec la police qu'il m'arrete car j'achetais ..

Que dois-je faire ?

 

Réponse de TELME:

Bonjour, 

Nous ne comprenons pas très bien la première partie de votre question notamment sur cette histoire de blanchiment d'argent. Vous sentez-vous forcé de participer à ce blanchiment? Est-ce cela qui motive votre démarche auprès de la police? 

Nous sommes une association qui a pour mandat le soutien psychologique des jeunes et des parents, mais nous ne sommes pas spécialisés dans les questions juridiques, c'est pourquoi nous vous proposons d'appeler Juris Conseil Junior qui est spécialisé dans les conseils juridiques pour les jeunes (022/ 310 22 22) et qui vous donnera plus de précisions. 

Après avoir eu un contact avec eux, nous pouvons déjà vous dire que la police ne poursuit généralement pas les consommateurs qui dénoncent de leur plein gré leur dealer et qui souhaitent tourner la page. La police risque néanmoins de vous demander ce qui vous motive à entreprendre cette démarche. 

N'hésitez pas à les appeler pour plus de précisions. 

Bonne continuation

Telme

 

Je voudrais savoir si il est possible de s'émanciper sans l'autorisation des tuteurs légaux? Réponse de TELME: Tout d'abord... Bonjour! Nous ne...

Je voudrais savoir si il est possible de s'émanciper sans l'autorisation des tuteurs légaux?

 

Réponse de TELME:

Tout d'abord... Bonjour!

 

Nous ne sommes pas en mesure de répondre à votre question sans aucun élément de clarification. De plus, il s'agit d'une question juridique et nous sommes des psychologues. Vous pouvez essayer de parler avec un avocat en appelant la permanence téléphonique de Juris Conseil Junior (022 310 22 22), c'est un service gratuit pour les jeunes. Une autre possibilité consisterait à décrire brièvement votre situation en posant votre question sur le site de ciao.ch.
L'Office de Protection de l'Enfant de votre canton pourrait également vous répondre.

Bonne journée,

 

Telme

Bonjour! Quelles genres d'activités, loisirs, bref, tout ce qu'on peut faire étant jeune quand on a peu d'argent (sans emploi) et qu'on se trouve...

Bonjour!

Quelles genres d'activités, loisirs, bref, tout ce qu'on peut faire étant jeune quand on a peu d'argent (sans emploi) et qu'on se trouve seule pendant les périodes estivales'? Je pense que ce que j'écris là est certainement valable pour d'autres jeunes dans le même cas.
Merci.

 

Réponse de TELME:

Bonjour,

Vous aimerez trouver des activités pour votre temps libre qui ne nécessitent pas d'argent, comme vous êtes sans emploi.

Nous pouvons penser avec vous, mais nous ne pouvons pas vous fournir une liste de loisirs pour votre temps libre.

Nous vous proposons de chercher dans vos domaines d'intérêt personnels afin de trouver par vous-même des activités peu chères ou gratuites, à faire seule.

Vous pouvez aussi vous laisser inspirer en cherchant sur internet des propositions, par exemples de balades ou des activités culturelles gratuites ou à prix réduit. Vous pouvez aussi vous adresser à l'administration de votre commune.

Nous vous souhaitons de trouver des occupations qui vous conviennent!

Bonne journée

Telme

bonjour, j'espère vivement que vous pourrez m'aider à y voir un peu plus clair tout cela merci .pourquoi dit-on qu'on doit différencier vie privée et...

bonjour, j'espère vivement que vous pourrez m'aider à y voir un peu plus clair tout cela merci .pourquoi dit-on qu'on doit différencier vie privée et vie professionnelle? quel en est l'intérêt si la sphère privée n'est pas respectée?

je vois un assistant social celui-ci devait se rendre le jour même chez le psy chez qui j'allais et mon médecin. en sortant des transports publics il est venu à ma rencontre car ne trouvait pas le chemin pour s'y rendre durant le trajet il m'a parlé longuement de tout et de rien, du travail,des tél portables, famille. arrivée au lieu de rendez vous je me suis sentie pas dans mon assiette normal? quelques minutes après je devais exprimer mon opinion défendre mes valeurs alors que 10min avant il discutait avec moi, rigolait. je ne distinguait plus la part privée et professionnelle.

j'ai été chez le médecin pour raisons de santé quelques semaines après c'était la braderie, me croise bonjour ca va?

c'est pas comme si j'allais faire les achats à la boulangerie, que je verrai la boulangère du coin à la piscine

je vois d'une mauvais façon?je pose mal le cadre?

 

 

Réponse de TELME:

Bonjour,

Le fait d'avoir une relation d'aide avec des professionnels n'exclut pas qu'on parle de la pluie et du beau temps lorsqu'on se croise dans la rue.

Mais je comprends que vous puissiez vous sentir mal de percevoir que ces personnes qui vous aident de façon professionnelle soient si amicales, voire proches, dans un contexte public.

 

Vous dites que l'assistant social parlait de tout et de rien, j'interprète qu'il n'a pas abordé de choses très personnelles avec vous dans la rue...
Ensuite les réactions sont diverses selon les personnes. Certains diront que l'assistant social (ou le médecin) est désagréable parce qu'il est très distant en dehors de son cabinet; d'autres, comme vous, préféreront une distance car elle les aide à bien différencier ce qui est du domaine du soin de celui du privé.

Finalement, les deux approches sont légitimes, la question est d'être au clair avec les personnes. Si elles vous parlent pour vous mettre à l'aise et par peur de paraître froides, vous vous trouvez dans un malentendu. Pour en sortir, la solution consiste à exprimer ce que l'on veut, soit, par exemple: "je préfère qu'on ne fasse pas le trajet ensemble puisqu'ensuite nous allons parler de choses personnelles et cela me dérange..."

Effectivement il s'agit bien de poser plus clairement le cadre qui convient à vos relations, en l'exprimant.

Bonne suite

Telme

bonjour J'aimerais savoir ce que dit la loi suisse concernant les relations intimes entre un adulte (38 ans) et une mineur (14 ans au début de la...

 

bonjour

J'aimerais savoir ce que dit la loi suisse concernant les relations intimes entre un adulte (38 ans) et une mineur (14 ans au début de la relation, 18 actuellement). Où puis-je me renseigner?

 

Lui: moniteur sport, mariée, 2 enfants, charmeur

 

Elle: parents divorcés, paumée, fragile

 

D'avance un grand merci!

 

 

Réponse de TELME:

 

Bonjour,

 

Selon l'article 187 du Code Pénal Suisse, la majorité sexuelle est atteinte à l'âge de 16 ans. En dessous de cet âge, les actes d'ordre sexuel sont légaux seulement si la diffrence d'âge des deux partenaires est inférieure à trois ans.

Si la personne majeure se trouvait dans une relation d'éducation, de confiance ou de travail et a commis des actes d'ordre sexuel sur une mineure âgée de plus de 16 ans, ses actes sont également punissables (article 188 du CP).

 

Vous ne nous dites pas quel est votre lien par rapport à cette situation que vous décrivez de façon schématique, nous vous répondons donc de façon très succinte. 

Cordialement

Telme

Bonjour, J'ai 3 filles de 8-14-16 ans et nous sommes une famille monoparentale, leur père vit à l'autre bout du monde. Je souhaiterais savoir s'il...

 

Bonjour,

J'ai 3 filles de 8-14-16 ans et nous sommes une famille monoparentale, leur père vit à l'autre bout du monde.

Je souhaiterais savoir s'il existe des dispositions légales concernant l'âge auquel les enfants peuvent être laissés seuls à la maison respectivement:

- la journée (pour la plus jeune), avec surveillance d'une soeur aînée versus sans surveillance d'une aînée

- la soirée

- toute une nuit (ceci concerne plutôt les 2 plus grandes)

- tout un week-end

Nous avons un grand débat concernant ce dernier point. Ma fille ainée revendiquant le "droit" de rester seule tout le week-end à la maison afin d'être dispensée des activités familiales... Même si elle est plutôt mure pour son âge et que je lui fais confiance, j'ai encore de la peine à envisager de la laisser seule 48h ou presque.

Certes, ce genre de décision est une affaire de "feeling" et de confiance, cependant je pense que connaitre la législation et pouvoir s'y référer peut être une aide. Or, je crois savoir que les mineurs ne sont pas autorisés à rester seuls toute une nuit, mais je n'ai pas trouvé de loi ou de règlement concernant ce point.

Pouvez-vous m'éclairer?

Merci d'avance de votre réponse.

Aka

 

 

Réponse de TELME:

Bonjour,

Peut-on gérer les êtres humains avec des aspects légaux...Ou la réponse se trouve-elle ailleurs?

Vos enfants sont mineurs et restent sous votre entière responsabilté qu'ils se trouvent sous le toit familial ou à 300 kilomètres. Comme vous le dites bien, c'est aussi une affaire de « feeling » et de bon sens. Laisser seule une enfant de 8 ans toute une journée est-ce vraiment raisonnable?

Votre fille aînée et adolescente a besoin d'autonomie et revendique le droit de rester seule à la maison le week end, comme tous les adolescents par ailleurs! Vous dites lui faire confiance et vous la jugez plutôt mûre pour son âge....Peut-être pourriez-vous faire un essai pendant une demi journée, puis 24 heures pour passer ensuite à 48 heures si vous constatez que tout s'est bien passé? L'essentiel étant de mettre des règles fermes quant à l'utilisation de la maison et les sorties. Votre fille aînée vous demande de lui accorder votre confiance, alors testez-là et vous verrez bien. Par la suite et si tout se passe bien peut-être pourrez-vous envisager de laisser votre fille de 16 ans seule un soir avec sa soeur de 14 ans? La confiance se gagne petit à petit et votre intution saura probablement vous guider, avec l'expérience, pour savoir si vous pouvez vraiment accorder plus de liberté à vos filles.

Quoiqu'il en soit, ce ne sont pas des arguments légaux qui vous convaincrons mais bien votre propre évaluation de la situation.

Nous espérons vous avoir répondu!

Bonne continuation, 

Telme