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Jeune femme mariée depuis 9 ans avec un toksikoman mère une petite fille de 6 ans besoin aide de une psicolog pour me aide merci te me repond ...

Jeune femme mariée depuis 9 ans avec un toksikoman mère une petite fille de 6 ans besoin aide de une psicolog pour me aide merci te me repond

 

Réponse de TELME:

Bonjour, votre message ne donne aucun détail sur votre situation et ce que vous recherchez, si bien qu'il nous est difficile de vous répondre.

Si vous avez besoin de réfléchir à votre rôle de mère par rapport à votre fille avec un conjoint toxicomane, vous pouvez prendre rendez-vous pour un suivi à Telme et rencontrer un-e psychologue.
Nos bureaux se trouvent à Lausanne et toutes les informations figurent sur notre site. N'hésitez pas à nous contacter au 021 324 24 15, ou à nous récrire en donnant plus d'informations sur votre situation.

Bonne journée! 

Telme

Bonjour,  Il y a presque un an de cela, au mois d'avril dernier, j'apprenais que j'étais enceinte de deux mois, à cause de mon jeune âge(19 ans à ce...

Bonjour, 

Il y a presque un an de cela, au mois d'avril dernier, j'apprenais que j'étais enceinte de deux mois, à cause de mon jeune âge(19 ans à ce moment là), j'ai dû prendre une décision avec mon copain, une décision qui a été prise à contrecœur, j'ai donc avorter sans que personne ne le sache, personne sauf lui et moi. Neuf mois après, je suis toujours dévastée par ce que j'ai fait, aucun moyen de me consoler, cela devient pire quand je vois des enfants, j'en deviens très sensible. Je ne sais plus comment faire pour remonter la pente.. Help

 

 

Réponse de TELME:

Bonjour et bienvenue sur notre site,

Un avortement est toujours un événement douloureux, même quand il a été fait dans des "conditions optimales" de choix. Vous avez du en plus de cela le faire à contre-coeur et garder le secret.

Nous comprenons que d'avoir du décider d'avorter a pu être très difficile pour vous. Vous avez du faire le choix de la raison qui n'aurait pas été le même si vous aviez fait le choix du coeur. Cela a du vous demander du courage non seulement sur le moment mais aussi maintenant pour prendre conscience que d'avoir interrompu votre grossesse vous affecte beaucoup.

Qu'est-ce qui vous rend inconsolable ? Quelles sont les émotions que cela suscite en vous ? Vous nous écrivez être dévastée par "ce que vous avez fait", cela nous fait penser que vous pouvez vous sentir coupable de ce choix qui est toujours difficile à accepter pour vous. Dans la situation dans laquelle vous étiez ne peut-on pas dire que cette décision était plutôt un "non-choix" ? Vous avez du prendre la décision qui était la plus raisonnable pour vous tous à ce moment-là.

Personne sauf votre copain n'était au courant de votre décision à ce moment-là. En avez-vous parlé avec une personne de confiance depuis ? Nous pensons que c'est important que vous puissiez en parler à quelqu'un. Mettre des mots sur votre souffrance est fondamental pour que cet événement ne devienne pas traumatisant pour vous et pour que vous puissiez avancer et faire petit à petit le deuil de cet enfant non-né.

Si vous souhaitez être suivie par un professionnel qui pourra vous accompagnez dans cette période difficile pour vous, vous pouvez consulter à Lausanne un-e psychologue de l'association Telme (021 324 24 15) ou à la consultation de Chauderon (021 314 0050).

Dans tous les cas, nous vous encourageons fortement à ne pas rester seule avec votre vécu.

N'hésitez pas à nous répondre pour poursuivre l'échange ou nous donner de vos nouvelles.

Telme

Bonjour, je me permets de prendre contact avec vous car j'ai 2 ados de 15 er 17 ans que j'élève seule depuis 3 ans. Je rencontre en ce moment de...

Bonjour,

je me permets de prendre contact avec vous car j'ai 2 ados de 15 er 17 ans que j'élève seule depuis 3 ans.

Je rencontre en ce moment de gros problèmes relationnels avec eux et en particulier avec l'aîné.

Il sort d'une hospitalisation en unité psy pour ados après une fugue de deux jours soldée par un accident sur la voie publique.

Il vient de se faire virer de l'apprentissage qu'il a commencé en août, est en fugue depuis presque une semaine, consomme du cannabis et de l'extasy.

le contexte familial est assez compliqué et je ne m'en sors plus.

J'ai vraiment besoin d'aide et le SPJ à qui je me suis adressée vient de me dire qu'ils n'entreront pas en matière car il n'y a pas de mise en danger ????

J'attends un téléphone de l'association DEPART pour m'aider sur le plan des addictions mais la problématique éducative reste trop importante pour moi.

J'espère vivement que vous pourrez m'aider avant qu'il ne soit trop tard pour eux.

je vous remercie d'avance de votre réponse

 

Réponse de TELME:

Bonjour,

Le comportement de votre fils et sa consommation de stupéfiants sont des symptômes et non la cause du problème. C'est important de pouvoir comprendre quel vécu, quelles émotions se cachent derrière ces agissements pour pouvoir agir en fonction.

Vous mettez le doigt sur quelque chose de très important en parlant de la problématique éducative. Quelle est votre compréhension du problème ? Est-ce qu'il y a eu un événement déclencheur ?

Vous nous donnez peu d'informations sur vos relations familiales. Quelle relations/interactions entretenez-vous avec vos ado ? Vous nous dites les élever seule, qu'en est-il de leur père ? Est-ce qu'il a un rôle à jouer dans cette situation ? C'est important de pouvoir prendre en considération ses actes mais aussi, de manière plus large, le système dont il fait partie.

C'est une bonne chose d'avoir pris contact avec DEPART. Après votre entretien avec eux si vous souhaitez consulter un(e) professionnel(le) dans le domaine de la famille, nous offrons chez Telme des consultations psychologiques et psycho-éducatives, individuelles ou en famille, à des tarifs très abordables.

Vous avez aussi, toujours à Lausanne, la consultation Couple et Familles au CCPP (Centre de Consultation Psychiatrique et Psychothérapeutique) où vous pouvez également consulter en famille.

N'hésitez pas à donner suite à notre message. Bien à vous.

Cependant, je dois vous avouer quelque chose je sais trés bien pourquoi j'ai des absences. J'ai un souci de santé depuis enfant je fais de...

 

Cependant, je dois vous avouer quelque chose je sais trés bien pourquoi j'ai des absences. J'ai un souci de santé depuis enfant je fais de l'énuresie nocturne ( pipi au lit ) assez régulierement et depuis longtemps j'ai des troubles du sommeil liés à ça, j'essaye chaque nuit de m'endormir le plus tard possible car j'ai cette crainte que si cela arrive ma mére depuis toujours m'insulte, me rabaisse, me dénigre se moque ouvertement de mon probléme et j'en souffre énormement, ce que je vous dit la le psychiatre est au courant que j'ai cette difficultés mais pas ce qui en découle.. Je retarde au maximum l'heure du coucher pour pas avoir à subir ces moqueries dés le matin, par ma famille mon frére s'y met lui aussi.. C'est difficile car j'en ai jamais parlé à quelqu'un réellement juste à une amie qui gére un compte dys elle me soutient et est parfaitement au courant de la situation. Je me vois pas en parler de vive voix même si je sais que vous ne me jugerez pas mais cela reste un sujet particuliérement douleureux, c'est un fardeau que je traîne depuis trop longtemps.. Non ce n'est pas qu'une envie de rester au lit de pas aller travailler je suis motivée, c'est bien plus profond que ça. J'en ai honte je le cache dés que je peux mais aborder ce sujet la me fait sentir mal. Je voulais vous en parler mais je bloque au moment ou je vais prendre la parole. Ça des repercussions sur ma vie quotidienne et professionnel, il est temps que je prenne le taureau par les cornes et que je vais de l'avant en cherchant des solutions.. même par écrit là je suis pas bien mais à un moment donné faut que ça sorte, le matin morte de fatigue c'est la que j'essaye tant bien que mal de rattrapper mes heures de sommeil, je peux plus continuer ainsi ça me bousille la santé et mon mental. Je dois impérativement en parler, je ne me cherche pas d'excuses mais c'est bien ça ma réalité.. l'écrire fait mal mais ça me libére je pose par écris ce qui me fait mal et ce qui me bouffe depuis tout ce temps.

Je ne veux pas gâcher ma vie professionnelle, mais seule j'y arrive plus, ça me ronge de l'intérieur.

( j'ai du arrêter ma mesure mon stage pour l'Ai en atelier protege pour absences retards je sais que ça vient de là

Que pensez-vous du fait que je dorme pas que j'essaye de tenir le plus longtemps possible afin d eviter de mouiller le lit quitte à négliger mes heures de sommeil et rater le travail?

 

Réponse de TELME:

Bonjour et bienvenue sur notre site!

Vous commencez votre message par "cependant"...?

Vos problèmes d'énurésie prennent une grande place dans votre vie et sont sortis du cadre nocturne. Vous essayez d'avoir un certain contrôle sur votre vie, et sur l'énurésie, mais cela bouscule votre rythme journalier et ne vous permet plus de faire face à vos responsabilités et vos engagements d'ordre personnel et professionnel. 

La souffrance liée à cela est grande, car vous vous fatiguez et n'avez pas le soutien de votre famille d'après ce que vous nous racontez. De retarder le moment de dormir décale votre rythme, le matin vous êtes épuisée par votre nuit agitée et ressentez le besoin de rattraper du sommeil en retard.

Vous nous faites part de cette problématique complexe d'énurésie. Aurait-elle une origine psychologique ou traumatique? Ou votre médecin traitant vous a-t-il parlé de problèmes physiologiques? Un symptôme peut survenir suite à de nombreux facteurs et nous nous interrogeons là-dessus. Peut-être voudriez-vous nous en dire un peu plus? 

Se confier par rapport à ce problème vous est difficile, mais vous nous faites part d'une libération par l'écriture de cette question. Peut-être serait-ce là une piste pour vous soulager partiellement, qu'en pensez-vous? Est-ce qu'écrire ce qui vous fait souffrir et vous met en difficulté et amener cela en séance à votre psychiatre pourrait être une piste? Vous êtes suivie par un psychiatre que vous avez informé souffrir d'énurésie mais pas des difficultés en lien à cela, car il vous est difficile de le mettre en mots oralement.  Nous vous encourageons à échanger avec lui autour de votre souffrance liée à l'énurésie autant concernant le fait de repousser l'heure de dormir, autant sur ce que vous vivez au sein de votre famille. Ce travail thérapeutique avec votre psychiatre peut vous soulager, et vous offrir une autre liberté, de nouvelles possibilités. La construction de votre avenir est importante!

Si vous le souhaitez, vous pouvez poursuivre l'échange.

Bonne suite!

Re-bonjour, Encore merci de votre rapide réponse! Vous souhaitez en savoir plus sur mes problèmes de santé: j'ai été opérée de la parathyroïde...

 

Re-bonjour,

Encore merci de votre rapide réponse!

Vous souhaitez en savoir plus sur mes problèmes de santé: j'ai été opérée de la parathyroïde en mi 2013, du by-pass gastrique à 2 reprises en fin 2013, d'une hystéréctomie totale en octobre 2014 et d'une ablation de la vésicule biliaire en mai 2015 suite à une pancréatite aigüe..

depuis mon operation du by-pass gastrique, je vis avec des vertiges perpetuels: ce qui s'explique suite à ma perte de poids assez forte (42 kilos en 1 an) : j'étais obese, je pesais 110 kilos en Septembre 2013.

Les vertiges se sont aggravés suite à l'hystéréctomie.. : j'avais une aménie severe (oubli des médecins de verifier mon fer..).

Durant et entre toutes ces operations, ma fille aînée en largement profité pour faire tous les interdits.. et s'est complètement détachée de la vie familiale.. : percing (interdit à 16 ans..), découcher, sorties tardives, arrives tardives à l'école, et désintérêt Presque total pour l'école (Gymnase).

Avec beaucoup de calme, de repos et en changeant mon alimentation: mon état s'est amélioré! J'ai toujours des vertiges assez forts (surtout lorsque je rigole ou me fâche): lies aux emotions.. Je fais souvent des malaises "vagaux".. en plein effort physique.. et je ne dors toujours pas bien ..(angoisses).

J'espère qu'avec le temps, ma situation s'améliorera..

J'ai parlé de tout cela avec mes deux filles. Mais, uniquement ma seconde fille semble s'en soucier et m'aide quotidiennement à la maison. Le vendredi, elle vient me chercher au travail car je dois porter mon ordinateur portable qui est trop lourd.. Uniquement ma petite m'a aidée à reprendre le dessus en marchant avec moi, en m'aidant dans ma convalescence..

La situation à la maison est assez pénible pour ma seconde fille aussi! elle ne s'entend plus avec sa grande soeur. Et trouve innaceptable que sa grande soeur se comporte de manière aussi irresponsible, irrespectueuse et égoïste.

Le problème actuel, est que je ne supporte simplement plus ma fille aînée! Il faut qu'elle parte! Car tout ce qu'elle fait: je ne l'accepte plus, ne le supporte plus! Et le fait de rentrer à la maison uniquement pour manger et dormir: aussi est trop pour moi..

Le pédopsychiatre qui a suivi ma fille aînée n'a pas fait grand chose et je trouve cela très regrettable! Cela fait Presque 2 ans qu'elle est suivie et je n'arrive pas à comprendre comment sa situation a pu se détériorer de la sorte!

Nous avions commencé une thérapie systémique avec le meme pédopsychiatre mais après 3 séances, j'ai préféré arrêter car je n'en voyais pas l'utilité, surtout avec l'attitude de ma grande, et les séances étaient une telle perte de temps! ce pédiatre a essayé de me menacer suite à mon arrêt. Heureusement que la pédiatre de mes filles a discuté avec lui et s'est rendue compte qu'il ne savait pas grand chose de notre famille.. comment faire confiance à un autre psychiatre? Et dans mon état de fatigue perpetuelle et de vertiges..: j'aurai du mal à suivre.. Je me force déjà de travailler comme si tout est normal..

J'en ai trop écrit.

Merci de vos conseils!

Bonnes salutations,

Mimi03

 

 

 

Réponse de TELME:

Re-bonjour,

Vos problèmes de santé sont assez importants pour que cela représente un signal d'alarme. Vous ne pouvez plus continuer à vivre comme cela.

 

Depuis qu'on échange sur ce site, on vous a proposé plusieurs pistes de réflexion et encouragé à demander de l'aide auprès de professionnels. Nous allons réitérer notre positionnement.

Vous avez tenté une prise en charge familiale mais vous avez interrompu la démarche trop tôt. Un processus thérapeutique demande du temps et les étapes sont souvent pénibles. On a parfois l'impression de régresser mais c'est pour mieux avancer par la suite.

Il est important que vous tentiez à nouveau cette démarche sans vous décourager cette fois. Le choix du thérapeute peut aussi être crucial dans ce genre de travail. Nous vous avons, par exemple, conseillé notre consultation à Lausanne, qu'en est-il?

Il serait encore plus utile de travailler sur la raison qui vous a fait arrêter le suivi familial avec le pédopsychiatre. En effet cela pourrait être précieux de comprendre ce qu'il s'est passé lors de cette démarche et d'en tirer une compréhension du fonctionnement en famille. Il serait aussi important, si vous en sentez le courage, de recontacter ce psychiatre et de lui parler de ce qui n'a pas marché la première fois pour éventuellement essayer à nouveau un travail familial avec lui.

Dans tous les cas, il vaut mieux essayer de soigner les liens entre vous avant d'envisager un placement de votre fille.

Bien à vous

Bonjour je m'appelle Leslie et j'ai 30 ans après une hospitalisation pour une décompensation psychotique mon psy a découvert que j'était tda alors...

 

Bonjour je m'appelle Leslie et j'ai 30 ans après une hospitalisation pour une décompensation psychotique mon psy a découvert que j'était tda alors je suis sous concerta 36mg, je consomme malheureusement du cannabis depuis l'âge de 15 ans et je voulais savoir si le cannabis pouvait interférer avec le concerta ?

Merci d'avance

Bonne journée Leslie

 

 

Réponse de TELME:

 

Bonjour et bienvenue sur notre site,

 

Nous sommes sensibles au fait que vous êtes en souffrance psychique. Le fait de consommer du cannabis vous apporte certainement quelque chose d'agréable au quotidien mais il peut malheureusemnt "participer" à votre vulnérabilité psychique. En effet le cannabis peut favoriser une déconnexion à la réalité, d'éventuelles hallucinations ou délires et ne vous aide pas à stabiliser votre état mental général.

 

Nous ne sommes pas médecins et nous ne pouvons pas vous dire en quoi et comment le cannabis interfère avec le Concerta mais comme vous êtes suivie par un psychiatre c'est à lui qu'il faut s'adresser.

 

N'hésitez pas à poursuivre l'échange si besoin.

 

Bien à vous.

Bonjour, Y a t'il des moyens concrets médicaux ou social pour diagnostiquer si un bébé a été fortement secoué? Réponse de TELME: Bonjour, Les...

Bonjour,

Y a t'il des moyens concrets médicaux ou social pour diagnostiquer si un bébé a été fortement secoué?

Réponse de TELME:

Bonjour,

Les personnes qui répondent sur ce site sont psychologues et non médecins, toutefois nous pouvons vous dire que toute atteinte physique ou psychique peut laisser des traces dans le corps et/ou dans le comportement, selon le degré de gravité. S'il y a un doute sur l'état de santé d'un enfant ou sur d'éventuelles séquelles, il est primordial de consulter au plus vite.

Il vaut mieux réagir que de banaliser, avec le risque de ne pas donner le suivi médical nécessaire. 

Avez-vous envie d'en parler davantage? Qu'est-ce qui fait que vous posez cette question, êtes-vous inquiet pour vous ou quelqu'un de votre entourage?

N'hésitez pas à poursuivre l'échange.

 

 

 

 

 Bonjour, Voilà, il a quelque temps déjà je vais pas très bien. Je ne saurais pas vous dire exactement pourquoi. Je me sent extrement seul et j'ai...

 Bonjour,

Voilà, il a quelque temps déjà je vais pas très bien. Je ne saurais pas vous dire exactement pourquoi. Je me sent extrement seul et j'ai l'impression de servir à rien. je me demande même des fois si c'est une forme de dépression. Malheureusement je peux en parler a personne, ils ne comprendraient pas ! 

ils y a des jours ca va très bien mais cela ne dure pas longtemps. J'ai perdu aussi beaucoup de poids, je ne mange presque plus. la douleur de la faim dans mon ventre me fait rappelé que je suis pas bien. Je crois enfaite que de cette manière j'ai quelque chose de concret. 

Pourtant j'ai tout, un toit, une voiture un boulot j'ai donc presque honte de dire que quelque chose ne va pas bien. Je ne sais plus quoi faire pour que ca change. Je vis pour vivre, mais je me demande tous les jours qu'est ce que je vais faire de ma vie, ou je vais finir, j'ai l'impression de n'avoir rien acomplie... enfin je sais pas. C'est très bizarre...

Merci de m'avoir lu.

 

Réponse de TELME:

Bonjour!

Parfois on se sent pris dans des sentiments et des pensées négatifs qui nous dépassent. Cela fait que notre vision du monde et de notre vie est réduite comme si on ne pouvait plus voir que ce qui va mal. Dans votre message vous dites que certains jours ça va bien. Qu'est-ce que ces jours ont de particulier pour vous mettre de bonne humeur? Que faites-vous ces jours-là?

Vous ressentez également un sentiment de solitude. Votre perte de poids n'a certainement pas pu passer inaperçu aux yeux de vos proches... Là aussi, quelle est la place de vos amis et de votre famille dans votre quotidien? Pensez-vous que vos proches sont indifférents à ce que vous vivez ou est-ce vous qui ne leur donnez pas accès à ces aspects de votre vie? 
Vous pensez que personne ne vous comprendra si vous parlez de vos difficultés mais avez-vous essayé? Qu'est-ce qui vous fait dire que vos proches ne seront pas compréhensifs à votre égard? Vous semblez avoir des ressources (vos proches, certains moments qui vont bien et ce que vous avez réussi jusqu'ici...), comment pouvez-vous les mettre à profit pour vous sentir mieux?

Dans les moments difficiles, il est aussi parfois nécessaire d'avoir un regard neutre sur ce que l'on vit. Pourriez-vous consulter un professionnel? Vous pouvez passer par votre médecin traitant, qui vous apportera une oreille attentive et qui vous redirigera vers un autre professionnel si nécessaire. Sinon vous pouvez aussi contacter un psychologue ou un centre psychothérapeutique pour adultes.

Nous vous invitons à réfléchir à ces quelques pistes et à poursuivre cet échange en nous en disant un peu plus sur votre situation et sur la réflexion que vous avez pu mener.

Bien à vous

 

 

Bonjour, je m'appelle Cindy et j'ai 15ans, Je suis un peu inquiète car il y a 2-3 jours mon copain m'a doigté pour la première fois. Depuis ça,...

 

Bonjour, je m'appelle Cindy et j'ai 15ans,

Je suis un peu inquiète car il y a 2-3 jours mon copain m'a doigté pour la première fois.

Depuis ça, j'ai des saignements, pas beaucoup mais quand même.

Au premier jour, je n'étais pas trop inquiète car je me suis dit que comme j'étais vierge c'était normal que je saigne mais vu que ça à persisté je commence à me poser quelques questions.

Je n'ai pas ressenti des douleurs après ça.

Je comptais attendre encore 2 jours pour voir comment ça évolue et sinon appeler ma dermatologue pour voir ce qu'elle en pense.

 

Je voulais savoir si je devais consulter quelqu'un ou pas nécessairement ?

 

Merci d'avance de votre réponse ! :)

 

 

Réponse de TELME:

 

Bonjour,

Tu t'inquiètes des saignements que tu as, après avoir eu des pratiques sexuelles avec ton copain.

Je comprend que cela te préoccupe mais tu as la bonne attitude en attendant encore un peu pour voir si cela s'arrête. Si tes saignements persistent, prends contact avec ta gynécologue (si tu en as pas, tu peux appeler le planning familial de ta région).

Cependant, le site de Telme ne répond habituellement pas aux questions de santé car nous sommes des psychologues. Si tu as d'autres questions concernant ce sujet, nous te conseillons d'aller sur le site de CIAO (www.ciao.ch) sous la rubrique santé ou sexualité. Des médecins te répondront.

Bien à toi,

Telme

Bonjour telme, Mon problème est le suivant : Je pèse 82 kg environ, pour 180 cm. Il y a un mois de cela, j'en pesais 79. Ce qui veut dire que...

 

Bonjour telme,

Mon problème est le suivant :

Je pèse 82 kg environ, pour 180 cm. Il y a un mois de cela, j'en pesais 79.

Ce qui veut dire que j'ai pris du poids, et que franchement j'ai peur, car je ne mange pas plus de cochonneries qu'avant (j'en mange même moins, car au boulot je mangeais que des frites, pizzas ou pâtes durant 6 mois sans prendre un gramme !), et j'ai recommencé le sport, car cela faisait 6 mois justement que je ne pouvais plus en faire, à cause des horaires de mon travail (restauration).

Je fais 2-3x 40min de vélo d'appart. au fitness par semaine, ainsi qu'un entraînement de badmiton de 2h par semaine.

De temps en temps, je fais même des marches au bord des bisses (j'habite en Valais) durant 90 minutes voire plus.

Mais je me pèse TOUS les jours, et j'ai peur de prendre trop de poids (j'en ai perdu 20 en 2 ans) ce qui serait très dommage.

De plus, je me trouve gros, car je n'ai pas d'abdos, ni de pectoraux, et je suis cambré.

En bref, je deviens parano !! :-O

Je suis passé voir mon médecin, et elle m'a dit qu'elle ne se faisait pas de soucis pour moi, car mon corps doit se réhabituer à ce que je bouge.

Je suis en ce moment sans emploi, c'est pourquoi j'ai peut-être pris du poids, car comme dit plus haut, je faisais serveur durant 6 mois, donc je bougeais pas mal...

Mais je peux vous garantir que je bois de l'eau et du sirop et non les boissons sucrées; je prends le café sans sucre ni crème, je mange les kellogs pur sans sucres, je mange toujours des légumes lors de chaque repas ou j'essaie du moins; je ne me prive de rien, mais je ne mange pas des pâtisseries à tout va, mais juste pour le plaisir 1-2 fois dans la journée (pas tous les jours); si on ne mange pas à midi, je mange un sandwich ou plutôt à froid (assiette valaisanne), ou même parfois rien du tout, et je mange plus lors du repas du soir, tout en regardant l'équilibre; et le matin je mange 3-4 tranches de tartines (beurre + confiture maison), avec chocolat chaud.

Je vous serai reconnaissant si vous pourriez me donner des conseils, même si c'est à travers d'un écran, ce qui n'est pas simple.

Merci de votre honnêteté. ;-)

Réponse de TELME:

 

Bonjour,

Vous vous inquiétez de votre prise de poids malgré le fait que vous fassiez du sport et contrôliez votre alimentation. Nous vous rappelons que la mission première de Telme est l'aide psychologique et donc les questions de poids et d'alimentation ne font pas partie de nos compétences. Nous vous invitons à faire confiance au médecin que vous avez déjà consulté et qui ne semble pas être inquiet pour vous, ou alors pourquoi ne pas demander conseil à un-e nutritionniste?

Néanmoins, votre question, dans la suite d'autres que vous avez posées précédemment, soulève le problème de l'estime de soi et de la place que vous accordez au regard des autres. Nous vous invitons encore une fois à mobiliser vos ressources et à travailler sur le regard que vous portez sur vous-même. En effet, la manière dont vous vous percevez influence l'image que vous renvoyez aux autres. Quelqu'un qui se sent bien dans sa peau dégage une image positive et incite les autres à rechercher sa présence.

Alors le poids et l'apparence physique ne sont pas la cause unique du bien-être ou du mal-être. La manière dont nous vivons notre corps, la manière dont nous l'acceptons influence la façon dont les autres nous perçoivent. Peut-être y a-t-il là une piste de réflexion pour mieux comprendre vos difficultés relationnelles?

Nous vous suggérons aussi d'en parler avec votre psychologue.

Bonne continuation!

Telme

Bonjour, Tout d'abord, bravo pour votre super site. J'ai une question très importante. Voilà, j'ai consommé pendant 5 ans, du méthylphénidate...

 

Bonjour,

Tout d'abord, bravo pour votre super site.

J'ai une question très importante. Voilà, j'ai consommé pendant 5 ans, du méthylphénidate (RITALINE), parce que j'avais du mal à me concentrer et j'étais toujours fatiguée. Mais en réalité, je n'en avais pas vraiment besoin ! Par la suite, une année après, (dès 2010), je suis devenue complètement "accro" - dépendante à cette substance ! triste . Au lieu de prendre 1 comprimé par jour, j'en prenais 2, et ensuite 3 ! et pour finir, par certaines périodes, j'en ai eu consommées 7 à 8!! triste . J'étais tellement prise dans ma dépendance (j'étais devenue genre toxicomane), que je ne me rendais pas compte de la gravité de mon geste - de ma consommation complètement abusive. A cause de ça, en 5 ans, j'ai eu 4 intoxications médicamenteuses. (l'intoxication médicamenteuse, c'est juste l'horreur à supporter). Sueurs glaciales, tremblements, fatigue extrême, ne plus être soi-même, diaprée aiguë, froid extrême, transpirations accrues, douleurs violentes partout dans le corps, etc)... malgré la première intoxication, je me "sevrais" durant 1 semaine de ma ritaline, et je recommençais. Pour "cacher" à mon médecin l'utilisation abusive de ces pilules je trouvais toujours une excuse genre: j'ai oublié ma boîte à l'hôtel. Je me suis faîte voler mon sac à main et mes comprimés étaient dedans, mon mari a mis "par erreur" une boîte à la poubelle. Ce médecin était tellement "naïf" et un peu "bê-bête", qu'il me croyait ! et me refaisait toujours des ordonnances (d'ailleurs il n'aurait jamais dû me prescrire ceci). En début février de cette année, j'ai de nouveau eu une immense intoxication. C'était celle de trop. J'ai enfin eu un déclic: arrêter cette "merde" définitivement et d'un seul coup ! du coup, j'ai pris mes derniers comprimés le 25 février 2014. Je n'en ai plus consommés un seul et je ne veux plus jamais recommencer ce cercle vicieux infernal. Voici ma question: *** j'ai totalement arrêté, mais un médecin psychologue m'a prescrit du valium pour combler le manque psychique et physique. Alors pour moi le manque "mental" ça se passe bien; ma tête ne réclame pas le médicament, mais côté physique... c'est juste l'horreur: j'ai des sueurs de manque, une fatigue extrême, un peu de dépression, un manque total de motivation pour les tâches ménagères, des sautes d'humeur, et parfois des idées noires et quand je suis "trop en manque", je n'ai jamais craquer à reprendre des comprimés mais en échange je me mutile (je l'ai eu fait également il y a 10 ans). Je prends 1 à 2 valium par jour et ça me calme quand même un peu ces effets, mais c'est quand même très dur. Voilà 2 mois que je me sèvre de la Ritaline... je voulais vous demander : pouvez-vous me dire combien de temps je risque et je peux avoir ces effets de manque ? (qui deviennent terribles à endurer). Le psychologue et mon entourage m'ont dit 6 mois à une année. Est-ce vrai ? mes parents, qui ont vraiment du mal à me comprendre, me disent que je devrais déjà être en pleine forme ! ils délirent, non ? aidez-moi SVP.... c'est très difficile pour moi. Merci beaucoup d'avance et meilleures salutations. PS: je ne sais même pas si je peux faire confiance aux dires de mon psychologue.... parce qu'en plus, mon psychologue n'est pas sûr !! je ne sais pas si j'ai fait le bon choix... donc c'est pour ça que je vous pose la question à vous. merci d'avance de votre aide....amitié

 

 

Réponse de TELME:

Bonjour et bienvenue sur notre site,

Vous nous envoyez ce message pour que l'on valide ou non les dires de votre médecin et de votre entourage concernant la durée de la période de manque de la Ritaline. 

Nous ne pouvons pas répondre à cette question comme cela par mail car nous ne connaissons pas assez la situation que vous vivez ni le dosage du Valium prescrit en compensation du manque et surtout nous ne sommes pas médecins mais psychologues.

Nous vous félicitons d'avoir arrêter vos médicaments par vous-même. Cela nécessite de la volonté et de la persévérence. Le chemin vers une abstinence bien vécue va se faire selon un processus semé de phases plus ou moins difficiles. Il se peut que certains jours cela vous semblera facile puis d'autres jours vous allez éprouver davantage de difficulté.

C'est pour cela qu'il est bénéfique d'être accompagnée de près par un professionnel qui vous aidera dans ces périodes de doute. Le suivi peut se faire avec des médicaments de substitution comme le valium qu'on vous a prescrit mais surtout avec une aide psychothérapeutique soutenue. C'est la complémentarité de ces 2 approches qui prédit le mieux le succès de votre démarche. 

Vous êtes dépendante et vous le reconnaissez, ce qui est déjà très important. Vous avez besoin d'aide car il est très difficile d'y arriver seule. Votre principal interlocuteur conçernant votre question doit être le médecin qui vous a prescrit le valium. C'est dans un échange avec lui concernant la médication mais aussi la mise en place d'un suivi psychothérapeutique que vous allez vous donner les meilleures chances d'y arriver.

Sachez aussi que le Valium, qui est un médicament de la famille des benzodiazépines, est utilisé pour ses propriétés anxiolytiques et anticonvulsivantes. Il a aussi des effets secondaires qui peuvent provoquer des symptômes comme une somnolence, des étourdissements voir un état dépressif.  Ainsi que les effets que vous considérez comme du manque peuvent être aussi des effets secondaire du valium.

Nous vous encourageons à nous donner des nouvelles de l'échange que vous aurez pu avoir avec votre médecin.

Telme

 

 

 

Bonsoir, Ma copine a eu une tumeur et elle a pu être retirée. Maintenant elle doit prendre des médicament contre les crises d'épilepsie et...

 

Bonsoir,

Ma copine a eu une tumeur et elle a pu être retirée.

Maintenant elle doit prendre des médicament contre les crises d'épilepsie et malheureusement les effets secondaire sont énormes, En faite c'est comme si elle était bipolaire et sont comportement est très difficile à supporter. Il est fort possible que ce traitement soit à vie.

Pour le moment on ne vit plus ensemble car elle n'arrive plus a envisager de quitter sa famille depuis son opération.

Je suis très mal psychologiquement car elle est souvent méchante avec moi et me repousse et ensuite pleure pour que je vienne la soutenir.

Je ne sais plus si je doit refaire ma vie et malheureusement la quitter ou pas.

Car je pourrai jamais vivre avec elle si elle est tout le temps méchant avec moi, même si cela n'est pas de ça faute. Cela fait 1 ans que je tient mais j'en peut plus et je vais craquer si elle ne redevient pas comme avant.

Jamais je me pardonnerai de devoir la quitter et d'un coté je préférerai ne plus vivre si cela arrive.

J'en peut plus, je l'aime mais cette situation me détruit et je n'aurai jamais la force de lui dire que peut être entre nous ce n'est plus possible à cause de la maladie.

Je suis bloqué, je n'avance plus dans ma vie, je l'attend mais c'est horrible que la femme que j'aime n'est plus elle même. On avait tout pour être heureux et on avait prévu de se marier et d'avoir des enfants. cette tumeur nous a volé notre vie.

Merci d'avance pour votre aide

 

Réponse de TELME:

Bonjour,

Vous vous sentez comme immobilisé dans la situation actuelle et tout choix s'avère difficile pour vous.

Ce que vous traversez est doublement compliqué car les choses se jouent sur deux plans, celui de votre relation de couple qui n'est plus la même qu'avant la maladie de votre amie et d'autre part, votre perception de ce que représenterait à vos yeux une rupture dans ce contexte de fragilité. Peut-être êtes-vous confronté à un sentiment de culpabilité à l'idée d'ajouter à l'épreuve de la maladie celle de la séparation?

Vous vous rendez compte que cette situation n'est plus tenable et qu'il faut que quelque chose se passe...

Vous exprimez votre détresse en disant que vous ne vous pardonneriez pas de la quitter et que vous préféreriez ne plus vivre si cela vous arrivait. Ce dilemme est compréhensible, mais disparaître solutionnerait-il les choses? Je ne pense pas mais cela représente en ce moment pour vous une porte de sortie dans cette situaion apparemmment sans issue. Une autre alternative existe, essayons de la dessiner: avez-vous évoqué ces difficultés avec votre amie? Est-elle consciente que sa personnalité a changé et des effets de cela sur votre relation? Avez-vous la possibilité d'en parler avec votre famille ou vos amis? Qu'en pensent-ils? Il importe en tous cas que vous ne restiez pas seul avec ce poids, car les questions que vous vous posez sont normales. Un changement de personnalité est dur à supporter car on ne reconnaît plus l'être aimé et on a l'impression que quelque chose de la personne est "mort", ce qui contraint à une sorte de travail de deuil, non pas physique mais affectif.

Votre amie a-t-elle un suivi thérapeutique? Si oui, pourriez-vous demander à y être associé pour aborder toutes ces questions qui vous habitent?

Ce qui est difficile aussi dans ce contexte, c'est que toute l'attention et les préoccupations sont tournées vers la personne malade et que, du coup, vous vous sentez peut-être un peu oublié. Votre bonheur compte et vous avez le droit de penser à vous aussi et de garder ouvert le champ des possibles quant à votre avenir. Ce n'est pas de l'égoïsme car à quoi rimerait le fait de rester avec votre amie par pitié? Prenez le temps de faire les chose à votre rythme et non dans la précipitation, c'est ainsi que vous pourrez prendre une décision qui vous corresponde.

Je vous propose de réfléchir à cette réponse et de nous récrire si vous le désirez.

Telme

Bonjour, je suis désespérée, je savais que mon fils de 16 ans fumait occasionnellement du cannabis, mais là il vient de m'avouer que ces derniers...

Bonjour,

je suis désespérée, je savais que mon fils de 16 ans fumait occasionnellement du cannabis, mais là il vient de m'avouer que ces derniers temps il en faisait une consommation quotidienne. Ses copains et sa petite-amie sont aussi consommateurs. Il me dit qu'il ne veut plus y toucher mais j'ai peur qu'il replonge avec ses mauvaises fréquentations. Et je ne pense pas qu'il soit possible de lui interdire de voir ces personnes. Il est en 2ème année au gymnase et ses notes ont chuté. Je ne sais pas quoi faire. Je pensais que nous communiquions bien mais je me suis apparemment bien trompée. Au secours c'est au dessus de mes forces, pouvez-vous me guider ? D'avance merci.

 

Réponse de TELME:

 

Bonjour, 

A la lecture de votre message, j'ai le sentiment que différentes émotions s'y mélangent: tristesse, peur, déception, et peut-être aussi colère. Ces émotions ont tout leur sens car elles traduisent votre perception de ce que devrait être la relation avec votre fils, mais aussi votre inquiétude quant à sa consommation. Cela montre votre désir d'assumer vos responsabilités parentales tout en gardant une qualité relationnelle...deux aspects essentiels et positifs.

Comme vous le pressentez, couper votre fils de ses relations sociales risquerait de le placer devant la nécessité de renoncer à un facteur d'équilibre pour lui ou de fréquenter ces personnes à votre insu. Sans vouloir banaliser cette situation, ni les possibles effets du cannabis sur la capacité de votre fils à se mobiliser entre autres sur le plan scolaire, je pense que c'est en dépassant l'aspect purement émotionnel et en conservant autant que possible une position stable que vous resterez une ressource pour lui et pour vous-même aussi.

Tout n'est pas sombre, me semble-t-il, votre fils ne se résume pas à sa consommation de cannabis, il a des compétences et a besoin qu'elle soient valorisées. Son désir de mieux gérer sa consommation montre qu'il parvient à rester critique et nuancé, ce qui montre sa lucidité et sa capacité à prendre soin de lui. Il vous a parlé et semble tenir au lien de confiance avec vous, signes que vous ne communiquez pas si mal?! La plupart des jeunes ne parlent pas ouvertement de leurs prises de risques ou transgressions.

En vous en parlant, il se peut aussi que votre fils exprime, à mots couverts, son besoin d'être aidé dans son envie de se distancer de sa consommation.

Vous assumez visiblement bien vos responsabilités parentales en vous montrant attentive et ouverte au dialogue. Mais vous ne faites pas allusion au père de votre fils. Vit-il avec vous? que pense-t-il de cette situation et comment se situe-t-il en tant que père face à son fils ? Y a-t-il des frères et soeurs et, si oui, comment vivent-ils cette situation?

Pour le bien-être de chacun, il importe que l'aspect de consommation ne focalise pas toute l'attention et que des échanges et moments légers et positifs gardent leur place dans votre quotidien familial

Concrètement, l'aide d'un professionnel peut être facilitante dans ce genre de situation parfois difficile à résoudre à l'interne du milieu familial. Si vous envisagez de faire appel à une structure spécialisée, il existe DEPART (www.infoset.ch/inst/depart/) qui travaille avec les jeunes sur la base d'une démarche volontaire en les aidant à comprendre leur rapport au produit et à gérer leur consommation en renouant avec leur capacité de choix.

En revanche si vous souhaitez contacter une structure proposant un appui au consommateur ainsi qu'aux proches, alors le centre d'aide et de prévention rattaché au centre du Levant à Lausanne (021 721 41 51 ou cap@levant.ch) propose des consultations qui ne se veulent ni lourdes, ni stigmatisantes.

Nous continuons volontiers à réfléchir avec vous si vous souhaitez nous récrire.

Je suis désolée de vous embêter une fois de plus. Mais je n'arrive toujours pas à dormir. C'est insupportable. C'est la 5ème nuit de suite ou je...

 

Je suis désolée de vous embêter une fois de plus.

Mais je n'arrive toujours pas à dormir.

C'est insupportable. C'est la 5ème nuit de suite ou je n'arrive même pas à fermer les yeux durant 2h00.

Je ne ressens aucune fatigue, que ce soit maintenant ou avant. Et demain je sais très bien ces nuits blanches n auront aucun effet sur moi. 

Qu'est-ce que je dois faire pour me sentir fatiguée le soir et pouvoir dormir simplement ??

 

 

Réponse de TELME:

Bonjour,

 

Nous sommes sensibles au fait que votre souffrance vous empêche encore de trouver le sommeil.

Cela signifie que votre corps est dans un état d'alerte dans lequel il lui est difficile de s'apaiser. Comme nous vous l'avons déjà mentionné lors de nos précédents échanges, il est impératif que vous preniez soin de vous. Cela pourrait se faire avec l'aide d'un thérapeute professionnel psychiatre ou psychologue.

Vous avez aussi la possibilité d'appeler la ligne 147 atteignable 24h/24 et 7j/7. Des professionnels vous répondront en tout temps, pendant la nuit, lorsque vous n'arrivez pas à trouver le sommeil. Cela vous permettra de vous calmer en ayant un interlocuteur dans l'immédiat.  Les échanges par mail ont leurs limites et ne permettent pas un échange de type Tchat dans une interaction instantanée. 

Par ailleurs, sachez que les urgences psychiatriques sont disponibles 24h724. Sur Genève, le numéro est le 022 372 38 62.

Vous pouvez aussi consulter votre médecin traitant pour lui demander ce qui pourrait vous aider à dormir. Chaque personne est différente et sait ce qui l'aide à se détendre pour arriver à trouver le sommeil. A vous de découvrir ce qui vous fera du bien.

Courage.

 

Telme

 

 

 

Bonjour !! Voilà j'ai un petit soucis quand j'arrête ma pilule j'ai énormément d'envie , beaucoup de désir et je suis hyper sensible au toucher...

Bonjour !!

Voilà j'ai un petit soucis quand j'arrête ma pilule j'ai énormément d'envie , beaucoup de désir et je suis hyper sensible au toucher aussitôt que je la recommence moins d'envie voir plus moins de désir etc ! pouvez vous me dire pourquoi ? Es ce toute les pilules qui font sa ?

Encore une autre question je dors beaucoup le week-end des 12heure n'arrive pas me lever le matin es ce normal ou ai je un problème ?

J'ai 27ans !

Merci d'avance pour votre réponse et merci d'être la

 

Réponse de TELME:

Bonjour,

Votre question n'est pas très claire. Que voulez-vous dire par « arrêter ma pilule »? Est-ce que vous parlez de la semaine entre deux plaquettes durant laquelle vous avez vos règles ou est-ce que vous parlez de longues pauses de quelques mois durant lesquelles vous arrêtez de prendre une contraception?

Etant une équipe de psychologues, nous ne pouvons vous répondre précisément sur des questions médicales. Malgré tout, nous pouvons vous dire que chaque femme réagit différemment à la prise de la pilule, notamment concernant sa libido. Chez une même femme, il existe des différences en fonction du type de pilule qu'elle prend, mais aussi en fonction du moment du cycle dans lequel elle se trouve. N'hésitez pas à poser ces questions à votre gynécologue qui pourra y répondre plus précisément.

Concernant votre seconde question, vous ne nous donnez pas beaucoup d'éléments non plus. Avez-vous toujours eu besoin de beaucoup de sommeil? Avez-vous actuellement plus besoin de dormir que d'habitude? Y a-t-il quelque chose qui pourrait expliquer cela? Peut-être pourriez-vous en parler à votre médecin de famille. En faisant un bilan de santé, il saura mieux que nous vous dire si c'est normal ou si vous avez un problème.

Bien à vous.

Telme.

 

Bonjour, j'ai l'impression (et pas seulement) que je suis complètement différente des autres. C'est possible que le corps ne s'est pas encore formé...

Bonjour, j'ai l'impression (et pas seulement) que je suis complètement différente des autres. C'est possible que le corps ne s'est pas encore formé correctement, problème d'hormones de croissance ou trop d'hormones mâles?

Enfin voilà..j'ai été nager et je me suis sentie étrange. J'ai vu une ado de 15 ans avec une poitrine très volumineuse (sans maillot push-up). Ma poitrine est inexistante, effacée et quand j'arrive à la caisse d'un hypermarché pour chercher un paquet de cigarette on me demande ma carte ID (normal, mineurs ou 18ans). identique lorsque j'ai demandé un renseignement à une vendeuse dans un magasin de vêtements, demandez à vos parents.Je passe chez le coiffeur, vous travailler dans quoi vous êtes apprentie?vous sortez d'études?Parfois ça pourrait faire plaisir sur le moment et d'autres fois on passe à côté de beaucoup de choses qu'on aimerait et qu'une personne nous coupe l'herbe sous les pieds.

Je n'ai pas envie de passer à la chirurgie pour ma pseudo poitrine (75B), c'est petit, ni mettre de push-up. Mais quand je vois des ados de 15ans comme à la piscine, parfois 16 ou en dessous qui ont des poitrine volumineuse mais un mental d'ado, je ne jalouse pas mais je me sens vraiment a-nor-male!

Les seins qui ne grandissent pas, déficience hormonales? Règles tardives? Hérédité?

Merci de votre point de vue.

 

Réponse de TELME:

Bonjour,

Vous semblez lier le fait que vous avez l'air jeune avec la taille de votre poitrine. Pourtant, le fait d'avoir une grosse poitrine n'est pas un marqueur de maturité. De nombreuses femmes ont une petite poitrine et cela ne les empêchent pas d'être féminines.

La taille de la poitrine est très variable d'une femme à l'autre. Certaines auront une poitrine déjà bien marquée à l'âge de 15 ans alors qu'elle restera petite chez des jeunes femmes de 25 ans.

La taille de la poitrine ou l'arrivée des règles ne sont pas que héréditaires et dépendent aussi de plusieurs facteurs, comme la prise ou la perte de poids par exemple

Vous mentionnez le fait que vous n'avez ni envie de faire de la chirurgie, ni envie de mettre de push-up et personne ne vous le demande. Une taille de 75 B est dans la norme et n'est pas spécialement petit.

Le fait de paraître ou non son âge peut dépendre de plusieurs facteurs et l'habillement, la coiffure ou le maquillage jouent également un rôle. Si vous souffrez de paraître jeune, vous pouvez peut-être agir sur ces autres paramètres ?!

Si nous n'avons que peu d'impact ou de choix sur notre apparence physique, en revanche il est possible de réfléchir à la manière dont on se vit intérieurement ainsi qu'à la manière dont on se perçoit dans ses relations à autrui (valeurs, intérêts, personnalité). Peut-être que nous pourrions, dans un prochain échange, prendre en compte cette dimension-là aussi?

N'hésitez pas à poursuivre l'échange si vous le souhaitez.

Telme

 

Bonjour, Vous allez bien à Telme? Moi, je vais bien mais j'ai une peur folle.. Comme j'ai des règles décalées, irrégulières et que des fois j'ai très...

Bonjour, Vous allez bien à Telme? Moi, je vais bien mais j'ai une peur folle..

Comme j'ai des règles décalées, irrégulières et que des fois j'ai très mal et ca repart, ma mère souhaite que j'aille voir un gynéco. J'en ai peur, je sais normalement c'est adolescente qu'on va en voir un mais moi, à mon âge j'ai jamais été encore et j'en ai la frousse. Ma mère m'a dit qu'elle viendrait avec moi, mais veut que j'aille chez son gynéco...de plus c'est un homme. J'ai déjà la frousse quand je dois aller chez le médecin pour un examen simple style maladie, mais là c'est différent on montre son intimité, on est toute déshabillée et j'ai peur, je me sens mal à l'aise et mal quand un homme me touche, me regarde ...je pense que je suis pas la seule jeune qui vous a écrit à ce sujet. Je veux pas blesser ma mère en disant que je veux pas aller chez son gynéco mais j'aimerai avoir "mon" gynéco. J'aurai peur de me confier sachant que ma mère va aussi chez lui, peur qu'il raconte des trucs importants que je lui aurait dis à ma mère. Mais je sais pas du tout chez quel gynécologue aller. Homme ou femme je suis mal à l'aise, j'ai toujours été très pudique, gênée. Et parler de sexualité, règles, c'est pas anodin...et me dire que ma mère attendrait sur moi dans la salle d'attente...j'oserai pas la faire attendre en lui posant toutes mes questions dans le cabinet du médecin. COmment s'y prendre pour aller et trouver un bon gynéco, à l'écoute qui met à l'aise? Quelques conseils et une réponse m'aiderait merci

 

 

Réponse de TELME:

Bonjour,

Nous vous encourageons à faire un choix qui soit le plus confortable possible pour vous. Nous comprenons votre souci d'intimité, il n'est pas facile de surmonter cela avec un-e inconnu-e. Par la suite, lorsqu'une relation de confiance se sera installée, vous verrez que cela deviendra plus facile à vivre, cela vous permettra aussi d'être rassurée par rapport à vos règles et de façon générale, d'obtenir un suivi bien ciblé dans ce domaine.

Pourtant, il semble qu'il serait nécessaire de mettre au clair certains aspects de votre relation avec votre mère... Lorsque vous dites "Ma mère m'a dit qu'elle viendrait avec moi, mais veut que j'aille chez son gynéco...", il nous semble important que vous puissiez vous situer et affirmer ce qui vous convient ou pas.

Vous avec 24 ans, comment se fait-il que vous vous sentiez obligée de suivre son avis si cela ne vous convient pas?

Certes il y a parfois une complicité entre mère et fille sur ce plan-là, mais ce que vous décrivez montre que son point de vue ne vous convient pas du tout. Dans ce cas, vous pouvez respectueusement, gentiment, expliquer à votre mère que vous allez gérer cela au mieux en choisissant vous-même votre gynécologue, que cela ne vous convient pas d'aller chez la même personne. C'est votre droit, c'est légitime, et encore une fois, c'est ce dont vous avez besoin pour ne pas rendre cette situation encore plus compliquée qu'elle ne l'est à ce stade.

Nous ne pouvons pas vous dire quel gynécologue choisir, il vous appartient de décider si vous préférez que ce soit une femme ou un homme. Il serait peut-être intéressant de prendre l'avis de quelques amies qui pourront vous renseigner par rapport à ce qu'elles vivent avec leur médecin, sans chercher à vous imposer quoi que ce soit.

Bonne suite

Telme

Bonjour je suis triste et mon visage (et physique) ma 'attire pas mal d'ennuis jusqu'ici. Je suis une jeune femme de taille normale 1m78, très fine...

Bonjour je suis triste et mon visage (et physique) ma 'attire pas mal d'ennuis jusqu'ici.

Je suis une jeune femme de taille normale 1m78, très fine de taille peu de poitrine..et j'ai le visage très fin. Je suis comme je suis et je n'y peux rien c'est mon corps qui est constitué comme ca, je peux manger tant que je veux je ne prends que très peu de poids. Les gens pensent que je suis une adolescente,ils me donnent max.18-19ans. L'autre souci est que j'ai des problèmes avec ma vue,lunette, lentilles, rien n'y fait. Je dois regarder de très très près les choses, surtout quand je déambule les escaliers...je suis gauche Quand je prend la parole on ne m'écoute pas. je suis une personne discrète effacée parfois mais quand il le faut j'ai un caractère très fort et dur. enfant on me prenait pour un garçon manqué avec mon vocabulaire et ce que je faisais. Faut dire que les garçons ne m'ont pas laissé de répit, embêté,se moquer,etc. parce que j'étais différente des autres. J'ai appris à faire avec mais lorsque vous pensé avoir des amies et que celles-ci vous laissent tomber et que vous apprenez que c'était parce qu'elles étaient jalouse de vous que vous aviez une taille mannequin, chose absurde. De plus elles ne savent pas ce que j'ai enduré a cause de mon physique.Dans les entreprises temporaires ou j'ai d'abord rempli un formulaire d'inscription c'étaient des femmes et les 2 fois, elles m'ont prises de haut, une fois,elles ont sorti les fiches de mon dossier que j'avais fait, n'en avaient pas besoin, moi qui avaient passé je ne sais combien de temps dessus à le réaliser;la seconde fois, la femme a regardé mon dossier,m'a dit quelle me rappellerait et lorsque je l'ai appelé au bout de 4mois,elle m'a engueulé et s'est permise un peu n'importe quoi; que si elle avait quelque chose elle me rappelait sinon il n'y a rien. une autre fois une autre dame m'a fait remplir un formulaire et une fois terminé, elle m'a dit on en a pas besoin on a votre dossier. Mes questions sont celles-là.

Je me maquille m'habille normalement (je ne porte pas de hauts talon car j'ai des problèmes avec mes pieds..)

J'ai une coiffure normale, pas de gamine

Je suis réservée au premier abord (j'ai eu mal plusieurs fois alors je me dévoile si je suis sûre de la sincérité de la personne)

Je suis maladroite (et ma vue n'arrange rien)

Quant aux femmes j'ai de la peine à lier une amitié elles veulent pas je sais pas comment faire et les hommes j'en ai peur (voient que mon physique).

Un conseil pour tous ces mini maxi problèmes svp?

 

Réponse de TELME:

Bonjour et bienvenue!

Vous avez souffert par le passé et souffrez encore à ce jour du regard que les autres portent sur vous à cause de votre physique. Nous comprenons bien ce que vous avez pu ressentir en étant victime de railleries. Cela peut avoir des effets sur l'estime de soi qui, à la longue, s'en trouve écornée.

Mais vous le dites bien vous-même: je suis comme je suis et je n'y peux rien. Vous n'avez pas le pouvoir de changer de façon révolutionnaire votre physique. Par contre, vous avez le pouvoir de vous positionner « mentalement » avec plus de force et de détermination face à autrui, en évitant de vous retrouver dans un rôle de victime. Vous êtes consciente de savoir être forte et même dure parfois, quand cela se justifie et dans le respect réciproque. Nous vous encourageons à exploiter cette ressource car elle vous aidera à vous faire valoir pour ce que vous êtes. Si vous abordez les gens la tête basse dès le départ il y a de fortes chances pour qu'ils ne vous perçoivent pas comme vous voudriez. Il ne s'agit bien entendu pas de devenir agressive par exemple (ce qui serait tout autant négatif) mais de vous affirmer en tant que personne. L'humour peut être également aidant dans certaines situations.

Essayez aussi de ne pas tout imputer à votre aspect physique: les deux situations que vous décrivez dans ces agences de travail temporaire ne sont pas forcément interprétables par la « jalousie » de ces femmes, mais plutôt liées à un manque de professionnalisme évident.

Vous faire des ami(e)s est important à vos yeux et c'est positif. Je ne pense pas qu'on puisse dire qu'aucune femme ne veuille de votre amitié juste parce qu'elles envient votre taille mannequin. Vous partez avec un a priori aussi grand que celles et ceux qui peuvent parfois vous juger sur la seule base de votre physique. Encore une fois, essayez d'aller vers les autres (hommes ou femmes) sans préjugés.

Faites un effort sur vous-même pour sortir quelque peu de votre réserve habituelle....Cela pourrait bien se révéler payant.

N'hésitez pas à réécrire si vous en ressentez à nouveau le besoin et...faites-vous confiance !

Telme

Bonjour, La question que je souhaiterais aborder est celle de l'image de soi, surtout concernant une solution que j'envisage concernant la...

 

Bonjour,

 

La question que je souhaiterais aborder est celle de l'image de soi, surtout concernant une solution que j'envisage concernant la mienne... En fait, le truc, c'est que je suis très ronde... et que je ne supporte pas de me voir dans un miroir ou sur une photo... Et ça a toujours été le cas... mais ces derniers mois, c'est devenu une obsession... à tel point que je ne mange presque plus rien pour éviter de prendre plus de poids et ça commence à inquiéter les personnes au courant... mais perdre du poids est devenu une idée fixe pour moi : je mange peu, je me déplace le plus possible à pieds et j'y pense presque sans arrêt. En fait, je me suis rendu compte que j'aurai bientôt 30 ans et que c'est un passage très important... et je veux être potable sur les photos qu'il y aura forcément cette année-là... et je veux aussi que si un jour mon compagnon et moi on se marie, je puisse être présentable sur les photos... mais ce qui est le plus important pour moi, c'est de pouvoir me sentir bien dans ma peau et d'être belle pour mon homme. Apparemment, mes rondeurs ne le gênent pas outre-mesure, puisqu'il est avec moi... disons que c'est moi que ça gêne le plus.

 

Je sais que la solution de ne presque plus rien manger n'en est pas une bonne... même si je veille à varier mon alimentation pour avoir des vitamines, des protéines, du fer, etc. pour que mon organisme fonctionne le plus correctement possible. La solution nettement meilleure à laquelle j'ai pensé, c'est le by-pass gastrique. En fait, je n'y ai pas pensé seule... mon médecin généraliste me propose d'en passer par là depuis des années... et j'avoue avoir toujours balayé l'idée, car je trouvais ça très radical d'en passer par la chirurgie et quelque part, je niais mon problème et je refusais d'en parler avec qui que ce soit. Mes parents m'ont envoyée chez des médecins, chez des diététiciennes et autres durant mon adolescence et à chaque fois, ça ne fonctionnais pas, leur régimes... puisque les raisons du fait que je mangeais trop étaient que je me sentais mal dans ma peau et mal dans ma vie... Et là, ils voulaient traiter les conséquences sans traiter les causes... donc, ça n'a jamais eu l'effet escompté... bien au contraire ! Comme je ne maigrissais pas, je me sentais encore plus mal.

Mais depuis quelques mois, je réfléchis à ce sujet et je pense que ça pourrait être une bonne chose. Je suis consciente que cela demande de la préparation (médicale et psychologique) et qu'après, cela nécessite un régime plutôt strict car les conséquences si il n'est pas suivi peuvent être très fâcheuses. Je me suis déjà pas mal renseignée et j'en ai parlé avec deux personnes qui sont passée par ça. Malheureusement ces deux personnes ont refusé de me parler du coût de cette opération... car ça risque d'être le plus grand problème pour moi étant donné que je n'ai pas de grands moyens financiers et que c'est tout de même de la chirurgie donc c'est cher et comme c'est plus ou moins du confort (bien que médicalement, ça se défendrait que ce soit vital étant donné les problèmes cardio-vasculaires et autres que ça pourra entraîner dans le futur, surtout qu'à ce niveau-là, j'ai déjà une hérédité plus que risquée étant donné le diabète, l'infarctus et autres que j'ai dans les familles respectives de mes parents) et je ne trouve pas cette information. Pourriez-vous m’en dire plus à ce sujet ?

Bien évidemment, avant de faire quoi que ce soit, je retournerai chez mon médecin généraliste pour en parler plus précisément, mais je suis décidée.

 

Je vous souhaite une bonne journée !

 

 

Réponse de TELME:

 

Bonjour !

Vous nous racontez avoir une mauvaise image de vous-même due à vos rondeurs.

Vous faites une bonne analyse des origines de votre difficulté à maigrir, mais il n’est pas forcément évident de déterminer les causes de votre souffrance aujourd’hui… Est-ce votre poids qui entraîne votre mal être ou votre mal être qui vous pousse à mal manger et à grossir ? Probablement un peu des deux, c’est souvent un cercle vicieux.

Vous êtes cependant consciente, ce qui est positif, que de ne presque plus rien manger, comme vous le faites dernièrement, peut être néfaste pour votre santé à la longue.

Avez-vous déjà songé à entreprendre un suivi psychologique ? Chaque personne peut décider de devenir acteur de la construction d’une meilleure estime de soi. Pour cela, une aide psychologique extérieure peut être nécessaire.

Vous nous dites avoir consulté bon nombre de médecins, diététiciennes et autres, sans résultat, tout en étant consciente de vivre un malaise psychologique sous-jacent. Recourir à la chirurgie pourra éventuellement vous aider, mais vous mettrez plus de chances de votre côté en travaillant à la fois les aspects physique et psychologique.

Vous l’aurez bien compris, c’est sur ce dernier aspect que nous pouvons vous conseiller. Nous ne sommes pas en mesure de vous renseigner sur des questions de coûts d’opération. Votre médecin généraliste pourra certainement vous en dire plus.

Bonne continuation,

 

Telme

 

 

Telme, bonjour j'en ai un peu sur le coeur. ma mère a dû aller aux urgences il y a quelques semaines (intestins) retour à la maison, antibiotiques....

Telme, bonjour j'en ai un peu sur le coeur. ma mère a dû aller aux urgences il y a quelques semaines (intestins) retour à la maison, antibiotiques. Elle avait fait recours à une personne pour une méthodes naturelle alternative pour l'aider mieux encore. ca allait bien, mais là, elle a de nouveau très mal au ventre, diahrée. ca me fait mal, je voudrais tellement l'aider.

en lisant tout ca, vous verrez que c'est une famille pas de tout repos.

secondo problème, ou plutôt une situation qui me touche. ma grand maman a presque 90 ans, et oui, vous vous rendez compte, c'est fou cette longévité de nos jours (je suis bien contente, je l'aime et ma famille aussi très fortement). Elle a plusieurs fois des pertes d'équilibre (y a des années en arrière, une sorte de petite schalguée comme on dit en dormant, sorte de mini "crise cardiaque", le médecin lui a prescrit un médicament très faible et ca allait mieux). ces mois qui ont passé, elle est tombée une fois dans sa maison, elle a pu se relever après mille efforts en s'agrippant à une chaise; elle a une très forte grippe intestinale, mes parents ont été la soigner, s'en occuper. pour les repas, une personne lui apporte 3fois dans la semaine, sinon elle se fait elle meme des petites choses, difficiles quand on voit presque rien, qu'on entend pas grand chose.un soir, mon père passe comme d'habitude chez elle, un des volets n'est pas fermé, il fait le tour de la maison et heureusement! elle etait couchée sur le sol à 19h15 le soir, elle ne pouvait plus se lever, elle avait froid. elle a dit qu'elle avait été là l'après midi. mes parents l'ont relevé, aidée, ramnenée dans sa maison, couchée dans son lit, avec des cruches pour tenir au chaud, thé, etc. soignée a la main ses écorchures. mon père est rentré, c'est la première fois que je l'ai vu pleurer, il était en état de choc, je pense. s'il n'avait pas passé peut-e'tre qu'elle ne serait plus là, morte de froid. c'est difficile d'aider une personne qui a le caractère trrempé comme ma grand mère, et c'est aussi compréhensible qu'elle veut rester chez elle, l'habitude, c'est ou sont les choses,etc.

ma mère n'a pas presque pas dormi de la nuit, mon père pas beaucoup. le lendemain ma mère a passé chez elle, heureusement qu'elle avait la clé. elle l'a trouvé couché parterre dans sa chambre à coucher, entre le matelas et le pied du lit, le matelas tiré parterre sur le sol. ma mère l'a trouvé étrange dans le comportement, elle a vu en tournant la tête, qu'elle s'était tappé la tête contre le mur, y avait du sang contre la tapisserie, ni une ni deux elle a appelé l'ambulance, ils l'ont amené à l'hôpital, ausculé, soignée. pansement à la tête, elle avait des bleus en étant tombé sur le sol. ils lui ont attribué des antibiotiques car elle avait une infection urinaire (mon père ne le savait pas il lui avait acheté depuis un bout de temps, comme elle allait souvent au petit coin des serviettes pour personnes âgeée). le médecin a dit que l'infection urinaire provoquait des problèmes de mémoire, agissait sur tout le corps et surtout si c'est une personne âgée, ca va partout.

Je m'excuse d'avoir écrit autant, mais c'est pour être claire le plus possible.

j'ai été la voir à l'hôpital je trouvais qu'elle était mieux dans le regard. mais depuis quelques jours, je sais pas ce qui se passe, elle est ailleurs.

c'est l'antibiotique qui fait ca?

c'est parce qu'elle s'est cognée la tête?

elle qui avait peur de tomber l'infirmière l'a aider à marcher, avec une chaise à pousser.

elle parle du passé, veut rentrer à la maison, dit que ce ne sont pas ses habits que quelqu'un lui a prêté, dit qu'il ne faut pas toucher le lit, que quelqu'un est dessus. des moments lucides et des fois complètement ailleurs loin on dirait.

elle a une telle envie de rentrer à la maison.

ma question est celle-ci;

connaissez vous des organisations qui s'occupent de personnes âgées à domicile?

existe-il des foyers de jours?

je me fais du souci pour mon père il est très liée à ma grand maman (sa mère), il a perdu son père qu'il a soigné avec ma grand mère quand il était gravement malade, cancer.

si elle doit aller dans un home elle ne fera pas long feu mais c'est pas à moi de juger. elle aime trop sa maison, elle a tellement envie de rentrer.

existe-il des personnes qui peuvent passer plusieurs fois dans la journée soirée ou nuit chez une personne âgée à domicile?

si elle tombe ou quil se passe quelque chose, que ce soit ma mère, mon père ou moi, on est pas toujours là et il faut aussi avoir de la force.

mon père se sent coupable s'il doit la mettre dans un home, il l'aime et veut que l'aider mais là c'est difficile.

Que puis-je dire à mon père pour lui remonter le moral? pour pas qu'il se sente mal avec la décision qu'il a à prendre (home ou la ramener à la maison)?

Pourriez-vous me donner des infos voire adresse, ou site internet concernant les instituts, personnes qui s'occupent des personnes âgées à domicile svp?

Je vous remercie. Bon week end.

 

Réponse de TELME:

 

Bonjour,

Pas facile de prendre une telle décision ! Il n'existe pas une bonne réponse mais divers choix, avec chacun ses avantages et ses inconvénients.

Ce type de situation est complexe car elle comporte des aspects physiologiques, psychologiques, sociaux, familiaux, peut-être aussi matériels ou économiques, etc...Vous ne pouvez pas porter sur vos seules épaules l'ensemble de cette situation et des questions qui en découlent. Il est important de trouver des relais, professionnels et/ou familiaux pour en parler puis décider des mesures à prendre.

Nous vous invitons à échanger avec vos parents, les autres personnes concernées et les professionnels qui s'occupent de votre grand-mère, afin que chacun puisse donner son avis. Il se peut alors qu'une tendance se dégage. Voyez ensemble dans quelle mesure il est possible de tenir compte des souhaits de votre aïeule, sachant que le risque de défaillance à l’âge de votre grand-mère est inévitable.

Vous pouvez vous tourner vers l'équipe médicale du réseau social jurassien pour obtenir les informations sur les soins à domicile, etc.

Dans cette situation qui requière du temps, de la disponibilité et des ressources émotionnelles parfois sur une longue période, vous et vos proches risquez de vous épuiser. Avec un proche vieillissant, la présence qualitative est parfois autant voire plus bénéfique que de chercher à en faire toujours plus. Offrir à une personne qu'on aime une présence calme sur un petit moment, où l'on est là pleinement sans être absorbé par 1000 autres préoccupations vaut parfois mieux qu'un long moment où l'on est dispersé.

Nous vous souhaitons les ressources nécessaires et la solidarité familiale dont vous avez besoin pour avancer ensemble dans cette période certes difficile mais qui peut aussi vous permettre de découvrir d'autres manières d'être en lien !

Telme 

 

 

Bonjour J'ai bien réfléchi a ce que vous disiez a propos de la diététicienne J'ai appelé pour prendre rendez-vous et malheureusement j'ai eu...

 

Bonjour

 

J'ai bien réfléchi a ce que vous disiez a propos de la diététicienne

J'ai appelé pour prendre rendez-vous et malheureusement j'ai eu un contre temps.

Ce qui a eu pour problème que j'ai plus eu le courage de la rappeler. Ça me fait peur d'y aller parce que parce que je suis quelqu'un peut se sentir vite blessée par les mots et rien que le fait de dire " grosse" ou "obésité" ou encore qu'on me parle d''obésité morbide" même si je sais que c'est mon cas, ça me met très mal à l'aise et ça me fait mal au coeur et chez moi personne me soutien quand je fais ce genre de démarche et c'est tellement difficile.

Et aujourd'hui ma maman ma dis que dans mon cas une intervention chirurgicale serait mieux pour moi est-ce le cas a votre avis ? Et quelles sont les démarches et le coût de ces interventions ?

Merci encore pour vos conseils

 

 

 

Réponse de TELME:

Bonjour,

Votre diététicienne est très bien placée pour vous conseiller quant à un régime adapté et/ou une intervention chirurgicale, nous vous encourageons à la rappeler.

Nous ne pouvons pas faire ces démarches à votre place et ne sommes évidemment pas en mesure de vous orienter sur le plan médical.

Nous vous conseillons en revanche de prendre une part active dans ce processus pour pouvoir faire vos propres choix. L'avis des autres peut être intéressant, mais vous êtes la mieux placée pour savoir ce qui est bon pour vous.

Il est important de sortir de la plainte et de vous faire confiance ! Attribuer une grande part de la responsabilité de vos malheurs à d'autres vous ne vous aide pas. Cela vous donne un sentiment d'impuissance injustifié, car c'est bien vous qui pouvez réagir et faire ce qu'il faut.

Bien à vous,

 

Telme

 

 

Bonjour et bonne nouvelle année ;-) Mon fils de 14 ans ne veut rien faire afin d'améliorer la qualité de sa peau. Il a de l'acné mais refuse...

Bonjour et bonne nouvelle année ;-)

Mon fils de 14 ans ne veut rien faire afin d'améliorer la qualité de sa peau. Il a de l'acné mais refuse d'employer les crèmes prescrites par son médecin, les soins par une esthéticienne ou qu'il "se pose " un masque tout seul. Il estime que c'est courant d'avoir des boutons; qu'il n'est pas le seul.

J'ai beau essayer de lui parler du problème d'infection/surinfection en cas d'hygiène "approximative" mais cela ne le touche pas.

Auriez-vous un "truc" ou un conseil à me donner ?

Merci et bonnes salutations.

 

Réponse de TELME:

Bonjour,

Nous ne sont pas sûrs de saisir la réelle gravité de cette situation. S'agit-il d'une grave acné qui lui handicape la vie? D'après ce que vous dites, cela n'a pas l'air d'être le cas puisque votre fils ne dramatise pas la situation. 

Votre fils est à un âge où les conseils des parents sont souvent systématiquement refusés. C'est difficile à vivre, mais c'est une réalité à accepter. A son âge, il trouve peut-être gênant et infantilisant d'avoir sa maman qui lui demande de s'occuper de sa peau. C'est pour cela qu'il est important que vous soyez présente et à disposition s'il en a besoin, mais sans être envahissante. Il doit progressivement apprendre à grandir et à se gérer lui-même. C'est à lui d'apprendre à s'occuper de l'image qu'il présente aux autres. Que pensez-vous de cela ?

Vous savez, les problèmes d'acné sont souvent gérés entre copains. C'est le fait de partager les mêmes problèmes que les autres qui risque de le faire réagir un jour ou l'autre. Et, après un ou deux rendez-vous ratés avec des filles qui l'intéressent, je ne serais pas étonnée de le voir s'occuper de sa peau, et même de venir vous demander conseil.

Telme