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Bonjour Telme je serais un peu longue pour me faire bien cerner Rien ne va depuis un moment . Je vis une relation qui me stress et me deprime. Chaque...

Bonjour Telme je serais un peu longue pour me faire bien cerner

Rien ne va depuis un moment . Je vis une relation qui me stress et me deprime. Chaque fois que je pense avoir fait un pas pour un rien tout degenère et les memes remarques blessantes sont à l'ordre du jour: Tu es une manipulatrice, tu me mets la pression , tu m'a piegé, comment tu gerais tes autres relations? on ne memanipule pas eccc. Cela fait juste un an qu'on est ensemble et quelque mois que j ai eu un bébé. Je n'ai jamais vecu de situation pareille . Je n'arrive plus a etudier . monconjoint qui travaille dejà me traite de consomatrice . J'aimerai bien que les choses s'arrange juste que je suis perdue je ne sais plus quoi faire et je viens d'une culture où le mariage est "sacré". Je pleur tous le temps. Je n'arrive pas à banaliser le comportement de mont coinjoint. Quand je suis en colère j'ai tendance a lever le ton mais de manière general ma colère passe tres vite . Je parle quand quelque chose ne va pas. Je suis extroverse comme personne.

Tout mon entourage me disais tjrs que celui qui sera mon epoux sera heureux mais je vous jure que c'est le contraire. MON MARI N'A PAS CONFIANCE EN MOI. Il me traite avec peu de respect pourtant je ne l'ai jamais trompé et je fais de mon mieux pour etre une mère et une epouse agreable. Aidez moi aie je quelque chose qui ne vas pas?? comment dois je me comporter ?? Quand on a des problemes il dit qu'il changera mais au moindre malentendu ou problème le cycle recommence. Mon epoux n'a pas d'ami ,parle peu et est tres negatif quand on jugement qu'il fait des autres.

 

Réponse de Telme:

Bonjour, merci de votre confiance et de votre message qui nous permet de saisir votre situation et ses enjeux.

Vous vous trouvez dans une phase de vie exigente liée à l'arrivée de votre enfant, à ses rythmes encore irréguliers, etc..., tout cela vous sollicite beaucoup et vous fatigue sans doute aussi.
Avez-vous la possibilité de passer le relais par moment pour vous reposer et prendre du temps pour vous?

J'en viens maintenant au climat relationnel entre vous et votre conjoint qui me paraît être le point central de votre situation: ce que vous en dites laisse penser que vous vivez dans un climat de violence psychologique à ne pas banaliser.
Vous savez peut-être que la violence obéit à un cycle qui se manifeste presque toujours comme suit:
1) Climat de tension (silences, regards, allusions de la part de l'auteur; et sentiment d'inquiétude croissant, tentatives pour améliorer la situation et attention aux moindres gestes et mots pour éviter de déclencher la crise de la part de la personne qui subit la violence) - 2) Crise (la violence se manifeste de façon verbale, psychologique, physique, sexuelle ou économique; la victime se sent alors humiliée, injustement traitée et son estime d'elle-même décline) - 3) Justifications: l'auteur trouve des excuses, se justifie tout en laissant entendre à la victime que c'est elle qui a provoqué la crise par son comportement; la victime reprend espoir, veut aider l'autre à changer mais imperceptiblement se met à douter de plus en plus de ses perceptions et à se sentir responsable de la situation, ce qui est très destructeur. - 4) Lune de miel: l'auteur demande pardon, dit qu'il va se faire soigner, parfois dit qu'il va mettre fin à ses jours en cas de séparation; la victime donne une chance, constate des efforts.....jusqu'à la prochaine crise, etc...

Pensez-vous être dans une situation qui se répète selon un cycle semblable? Si oui, nous vous suggérons de trouver un espace thérapeutique de couple où exprimer ce que vous vivez afin de ne pas rester enfermée dans un sentiment de honte, de gêne, de solitude et sous l'emprise de ce climat très destructeur non seulement pour vous, adultes, mais également pour votre enfant qui ressent les tensions à travers vous, ses parents.
Avez-vous un autre adulte de confiance à qui parler afin de ne pas rester seule avec cela?

Nous vous laissons réfléchir à ces pistes et vous encourageons à prendre au sérieux ce qui se passe afin de ne pas laisser cette situation s'installer! Il en va de votre santé psychique et de votre relation. 
Le site www.violencequefaire.ch vous donnera des informations et vous permettra de poser une question, ou votre conjoint (il comporte aussi un espace pour les personnes auteures de violence), si vous le souhaitez.

N'hésitez pas à nous donner de vos nouvelles. Bonne semaine!

Telme

Bonjour, Mon copain de 19 ans subit des violences physiques et psychologiques de son beau père depuis son enfance, il ne réagit pas et je voudrais...

Bonjour,

Mon copain de 19 ans subit des violences physiques et psychologiques de son beau père depuis son enfance, il ne réagit pas et je voudrais savoir comment l'aider du mieux possible. Il est américain, n'habite en Suisse que depuis quelques mois seulement, et ne parle pas français. Il a peur que la violence de son beau père ne retombe sur sa mère et sa soeur si il venait à la dénoncer à la police. Quel est le meilleur chemin à suivre pour l'aider?

Merci

Réponse de Telme:

Les risques de représailles ne justifient pas de ne pas dénoncer la violence. La loi du silence ne doit pas faire la loi mais il ne faut pas brusquer votre copain, un processus lui est nécessaire afin de ne plus être victime de cette violence. 

Vous vous sentez impuissante face à votre copain qui a peur et qui se sent sûrement les mains liées par crainte que la violence ne change de victime. De votre côté, vous pouvez l'aider à démêler les enjeux relationnels dans la famille qui le poussent à croire que la violence du beau-père se déplacera sur sa mère et sa soeur.
Pour cela vous pouvez l'aider en l'incitant à demander une aide professionnelle thérapeutique car vous ne devez pas endosser le rôle de son thérapeute. Nous pouvons vous donner des adresses de professionnels en fonction de la région où il habite.

Etre là pour lui et l'accompagner dans ce processus est déjà quelque chose de précieux et cela légitime sa démarche.

Bien à vous. 

 

 

Bonjour,  Je prends désormais un traitement plus ou moins efficace... Ce qui m'a retenu et me retient encore de consulter un psychologue ou autre...

Bonjour, 

Je prends désormais un traitement plus ou moins efficace...

Ce qui m'a retenu et me retient encore de consulter un psychologue ou autre est sans doute dû à mes expériences passées. Après plusieurs TS, j'ai été interné de force dans un centre psychiatrique dans lequel n'importe quel dépressif ne peut trouver sa place.

Comment peut on soigner un tel trouble dans un tel endroit??!

J'ai donc rusé pour sortir et me suis promis de ne jamais y retourner. En quelques sortes de ne pas me louper à la prochaine TS.

Et me voilà 6 ans après dans le même état, peut-être même pire, jouant chaque jour avec le feu.

En effet, comme vous me le dites, je balise mon chemin. Je réduis les prises de risques en pensant à mon entourage. Et pourtant je suis capable de me retrouver seul au bord d'une falaise un 31 décembre à me demander si je devrais passer cette nouvelle année. 

Je ne sais ce que l'avenir me réserve, mais pourquoi est-ce si dur d'avancer?

Bien cordialement.

 

Réponse de TELME:

Bonjour,

Vos expériences passées en hôpital psychiatrique sont un frein au fait de consulter un-e psychiatre ou psychologue aujourd'hui. Être contraint à l'hospitalisation peut être vécu comme violent, même si l'intention des soignants est de vous protéger. La différence majeure maintenant est que c'est vous qui pouvez décider de consulter un professionnel, sans hospitalisation.
Cette liberté est la vôtre maintenant, là où vous avez vécu par le passé la contrainte. Cela change la situation. C'est à vous de décider de faire le pas vers une évolution, vers un changement dans lequel vous vous engagez. Est-ce pour cela que c'est si dur d'avancer?

Vous vous êtes adressé à nous par l'écrit pour échanger autour de votre vécu, également à votre médecin traitant. N'est-ce pas une manière d'appréhender le soin? 

L'avenir ne peut être prédit, et cette incertitude qui en découle peut être source d'angoisse. Il est parfois difficile de trouver et prendre sa place dans la société, et de savoir quel rôle on veut et peut y jouer. Il est clair que vous ne voulez plus devoir chercher votre place dans un hôpital psychiatrique. Pour ce qui est de trouver votre place dans la vie, un approfondissement de ce sujet très important se ferait en thérapie.

 

 

Merci d'avoir pris le temps de me répondre. J'ai depuis vu un médecin généraliste qui a mis en place un traitement. Je dois le revoir d'ici quelques...

Merci d'avoir pris le temps de me répondre.

J'ai depuis vu un médecin généraliste qui a mis en place un traitement. Je dois le revoir d'ici quelques jours. 

Celui-ci a compris mon désespoir, il a pris la peine de m'écouter et surtout mis en arrêt de travail.

Bien-sûr, il pense qu'il faut que je dois voir un psychiatre afin de mettre en place une vraie psychothérapie. Il a raison, mais saurais-je attendre les effets des médicaments...

J'ai toujours ces envies de me blesser, de sentir ma lame m'aider à vivre un peu plus chaque jour. Mais j'ai aussi cette envie irrésistible de boire, ou de prendre un peu plus de cachet afin de ne plus être capable de penser.

Et puis, le suicide n'a t il toujours pas lieu de façon impulsive? J'ai décidé de ne plus prendre mes véhicules et pourtant un simple coup de volant pourrait tout résoudre.

Je ne comprends pas mon état de détresse. Je n'ai pas eu une superbe vie jusqu'ici, mais mes problèmes sont plutôt dérisoires à côté de ceux d'autres personnes. Je crois même que cela me fait culpabiliser.

D'ailleurs, lors de ma première dépression, mon entourage n'a pas hésité à me faire culpabiliser avec des "tu te rends comptes elle a un cancer elle se bat pour vivre et toi tu es en bonne santé et tu veux mourir".

Vais-je devoir vivre avec ces idées toute ma vie? Vais-je devoir penser au suicide dès que je passerais un passage à niveau, un pont ou autre?

Pourquoi ces idées sont autant imprégnées en moi?

J'ai 26 ans et j'ai l'impression d'y avoir toujours pensé, de m'être toujours dit que je finirais par le faire.

Désolé de vous envoyer un tel message, mais je crois que ça me libère un peu. Si seulement j'avais quelqu'un dans mon entourage qui pourrait me comprendre mais ce n'est pas le cas. Je préfère même leur cacher le fait que je sois en arrêt.

Bref, merci de me lire et de m'avoir répondu.

 

Réponse de TELME:

Bonjour,

Nous vous avons déjà adressé cette question: qu'est-ce qui vous retient de consulter un psychiatre et de commencer une psychothérapie? Et qu'est-ce qui vous a retenu de le faire pendant ces dernières années?

En lisant votre message, j'ai eu l'impression que vous balisiez votre chemin contre un passage à l'acte que vous craignez, mais qui semble être présent comme une épée de Damoclès. Quelle pourrait être votre vie sans cette crainte permanente de votre impulsivité? Cette forte présence de pensées suicidaires et auto-agressives sont générées aussi par votre angoisse et votre souffrance.

Le suicide n'est pas une fatalité. En ayant l'impression que vous finiriez par vous suicider, quelle place y a-t-il pour vivre? Cela vous limite et vous censure d'une certaine manière dans vos possibilités d'être. L'être humain est confronté à la finitude de sa vie très jeune, cela peut être source d'angoisse, et rend l'existence parfois difficile.

Vous semblez être en quête du sens de ces idées douloureuses qui sont présentes dans votre quotidien depuis trop longtemps. Vous pouvez travailler cela dans le cadre d'une thérapie. Vous êtes le seul à pouvoir faire le pas de vous engager dans ce processus thérapeutique, et voir s'ouvrir de nouvelles possibilités d'exister, autres que celle douloureuse et envahissante que vous connaissez aujourd'hui.

Bien à vous.

Bonjour, J'ai un gros soucis avec mon père. J'ai décidé de lui raconter que j'avais un copain, mais problème il n'est pas de la même nationalité et...

Bonjour,

J'ai un gros soucis avec mon père. J'ai décidé de lui raconter que j'avais un copain, mais problème il n'est pas de la même nationalité et mon père ne tolère pas ca. J'ai eu le droit à un discours très mal poli envers mon copain et ensuite un dilemme "tu as deux chemins, ta famille ou lui?" Évidemment, il dit que si je décide de partir je ne pourrai plus revoir ma famille, ma mère mon frère ou ma sœur, mais eux ne sont pas de son avis. Le soucis c'est qu'il y a une violence psychologique. Il a compris que je ne le choisirai pas et à décidé de changer son dilemme en "si tu pars je te retrouverai et je te ferai du mal", il est passé aux menaces.... Ma famille et moi subissons une violence psychologique de sa part et je ne sais pas comment nous en sortir... Mes décisions ne sont pas les miennes, je dois faire des choix sous la contrainte, la menace. Que puis-je faire? Quelles sont les solutions?

Réponse de TELME:

Peut-on choisir entre sa famille et son copain? Votre père n'accepte pas le fait que votre copain soit d'une autre nationalité.

Il arrive que des désaccords s'installent autour de problèmes de valeurs, culturelles ou religieuses, mais dans ce que vous décrivez, il s'agit juste de la nationalité. Que dit votre père de cela?  En quoi la nationalité pose-t-elle problème pour lui?

Pensez-vous qu'il y a autre chose que le problème de nationalité? Vous n'en dites rien mais si c'était le cas ma réponse serait un peu différente.

De manière générale, vous êtes majeure et vous êtes libre de vous engager avec l'homme de votre choix, votre père n'a pas le droit de vous imposer ses décisions en utilisant la menace.

Mais au delà des droits, votre situation est très inconfortable. Vous vous trouvez face à un dilemme qui implique un choix entre votre famille et votre ami, même si ce n'est pas acceptable, vous êtes face à cela.

Vous expliquez que votre mère n'est pas de son avis, comme votre frère et votre soeur, vous subissez tous une violence psychologique. Vous n'êtes pas seule et c'est positif, votre père ne pourra pas empêcher votre famille de vous voir si elle le souhaite. Comment pourrait-t-il lui seul décider pour tout le monde?          

Vous aimeriez aider toute la famille, vous dites "comment nous en sortir", mais il y a votre mère qui porte une responsabilité importante par rapport à tout cela. Comment se positionne-t-elle?

Dans tous les cas, les menaces de violence doivent être prises au sérieux. En fonction du risque que vous pensez courir, votre mère et vous ne devrez pas hésiter à faire appel aux autorités.

N'hésitez pas à poursuivre cet échange en donnant des informations plus précises.

Bonjour, J'ai 21 ans et j'ai besoin d'une aide pour me confier et savoir ce que je peux faire, J'ai vécu une relation de 4 ans avec un homme d'un...

Bonjour,

J'ai 21 ans et j'ai besoin d'une aide pour me confier et savoir ce que je peux faire,

J'ai vécu une relation de 4 ans avec un homme d'un an de plus que moi, nous nous sommes mis ensemble, je venais d'avoir 16 ans.

C'est quelqu'un qui a été diagnostiqué HP, et il n'était pas très sociable, il a été très froid à nos débuts.

2 ans plus tard, il s'est mis à être très possessif, m'interdisant de sortir avec mes amies, ça a pris de plus en plus d'ampleur, quand je ne lui annoncais pas 4 jours avant ma sortie (meme une sortie à la piscine) ça partait en conflit. Il s'énervait, m'insultait me critiquait, critiquait ma vie, des ruptures, il en faisait 2 chaque mois, jétais en larme je ne comprenais rien, il claquait des doigts et je revenais.

En 2013, je me suis retrouvée sans diplome ni formation, je vivais chez lui, j'avais coupé les ponts avec ma mère qui était toxique. (à la demande de mon copain, pensait que ce serait "Mieux" pour moi).

Mon séjour chez lui a été un véritable enfer, disputes sur disputes de sa part, rien n'allait pour lui, il fallait que je fasse des efforts, que je m'occupe de lui et de ses besoins. Il disait que j'étais inintéressante, sans activités.

Des remarques de ce genre, j'en avais 10 par jour, sans compter mon physique plutot mince, mais il me trouvait pas assez "sexy" je devais me plier à ses exigences, je suis devenue sa poupée.

Je crois que il voulait prendre le controle de moi, et il a réussi, un épisode difficile pour moi et qui me dégoute aujoud'hui, que j'ose raconter à personne.

Il regardait des images de mangas pédopornographiques, sur des sites de hentai, j'étais pas contente, ça me plaisait pas, il l'a compris et m'a argumenté pendant des heures que c'était pas illégal ce qu'il faisait, qu'au Japon c'était même bénéfique, que grâce à ça, il y a peu de viols sur les enfants, et que il n'était pas pénalement puni.

J'y ai cru, et il m'a dit un jour "je serai vraiment heureux et fier de toi si tu recopiais ces images" Et après plusieurs hésitation je l'ai fait.

Un jour, après une dispute, je lui ai dit que je ne voulais plus dessiner du Lolicon, il s'est levé de sa chaise, il m'a plaquée contre le mur, m'a giflée 2 fois violamment, et m'a hurlée que la prochaine fois qu'il entendait ça, il me ferait du mal et me ficherait à la porte.

J'étais terrorisée, c'était la première fois qu'il était aussi violent avec moi, je me suis effondrée en hurlant en sanglots, il m'a ordonnée de les déchirer tous, il regardait depuis sa chaise en souriant, j'a pris un couteau pour me percer les veines mais je ne l'ai pas fait.

Des mois plus tard, jai essayé de prendre de la distance avec moi, mais je n'arrivais pas à le quitter, il devenait de plus en plus demandeur en attention, il scrutait mes moindres faits et gestes, je sentais son regard qui m'observait, ses oreilles, le moindre faux pas selon lui se transformait en conflit, au milieu de la nuit, il m'interdisait de m'endormir si je ne m'étais pas "correctement excusée"

Je suis tombée en dépression, je me suis médicamentée en fluoxetine, j'étais constamment épuisée, malade, triste, je voulais en finir avec ma vie.

J'ai trouvé un stage dans le milieu de l'enfance, j'ai adoré et je me suis épanouie, je me suis éloignée de lui et penser à mon avenir, il l'a compris et m'appelait sans cesse en me demandant si je l'aimais plus.

Il continuait toujours à me gifler, à me jeter hors de chez lui en pleine nuit, il tentait d'avoir le controle sur moi et je me suis réveillée en octobre 2014 je l'ai quitté.

Il m'a harcelée, insultée, menacée au telephone, je n'ai pas vraiment de preuve sur ses agissements.

Toujours est il que j'ai peur de lui, de ce qu'il peut m'arriver juridiquement.

J'ai besoin d'aide s'il vous plait.

 

Réponse de TELME:

Bonjour,

Vous ne posez pas vraiment de question dans votre message. Pouvez-vous préciser votre demande? Nous vous encourageons à formuler une question précise pour que nous puissions vous aider au mieux.

Dans le récit que vous nous faites nous percevons votre vécu de victime. Mais il est important de comprendre que dans un couple on est deux à agir et créer une dynamique, autant bénéfique que nuisible.

Vous parlez de votre crainte qu'il ne vous arrive quelque chose juridiquement. Cela nous parait contradictoire avec le récit que vous nous faites concernant les agissements de votre ex copain envers vous. Vous ne pensez pas que c'est lui qui pourrait craindre des conséquences ?

Vous nous dites que vous vous êtes sous médication, êtes-vous suivie par un professionnel ou s'agit-il d'auto-médication? Si vous êtes sous médication pour la dépression dont vous nous parlez, il nous semble important que vous soyez suivie dans votre traitement. 

N'hésitez pas à donner suite à notre réponse !

Bonjour l’équipe Telme, Je vous écrit aujourd'hui car je ne me contrôle plus. Il y a 2-3 ans, je me mutilais qui s'en suivi à de nombreuses...

Bonjour l’équipe Telme,

Je vous écrit aujourd'hui car je ne me contrôle plus.

Il y a 2-3 ans, je me mutilais qui s'en suivi à de nombreuses tentatives de suicides. J'ai bien peur que ça recommence...Je vais tout vous expliquer car je ne tient plus à me taire.

Il y a également 2-3 ans j'ai dormi avec mon meilleur ami et sa copine et mon autre meilleur ami. Je vais faire cours, nous avons fait les préliminaires. Lui célibataire, moi aussi. Et le couple qui était avec nous les ont aussi fait. Pleine de honte et consciente de mon erreur, j'ai décidée de me taire. Les problèmes ont commencer à arriver. Mon ami avec lequel j'ai fais des choses, c'est mis en couple avec ma meilleure amie quelques mois plus tard...J'étais perdue, je ne savais pas quoi faire. Une partie de moi voulait le lui dire mais je ne savais pas comment et ça ma peser long sur le coeur cette histoire...

Finalement, je ne lui est jamais dit. Je pensais que c'était la meilleure solution, se taire et oublier. Sauf que il y a 5-6 mois environ, l'histoire a éclatée au grand jour. Elle a été a première à le savoir. Sentiment de honte et de libération quand je suis allée m'expliquée avec elle. Ca ma fait du bien qu'elle le sache mais je me suis rend compte que ça allait créer beaucoup plus de problèmes que je ne le pensais. Grosses disputes ont éclatées entre nous 3. Lui et moi fautifs n'avons rien dit car nous savions que nous avions fait une erreur. LE jour même, ma meilleure amie nous a dit qu'elle nous avait pardonne pour une seule raison. Qu'elle n'était pas en couple à se moment la. Je tiens a préciser que je ne me serais jamais permise d'aller dormir avec le copain de quelqu'un, encore moins celui de ma meilleure amie.

Pendant 1 mois, le garçon et moi ne nous parlions plus ce qui est tout à fait normal, je l'ai évidemment compris. Suite à se mois, elle nous avait dit que nous pouvions nous reparler, moi peu confiante je n'ai rien dit et je l'ai remercie après lui avoir demander si elle était certaine de son choix. Je n'étais pas dupe. Je savais très bien qu'elle nous en voulait encore. Mes doutes se sont confirmer quelques jours plus tard. Elle et moi ne nous voyions plus, elle était toujours avec se garçon. Etre en couple, c'est passer des moments avec son amoureux/se mais...au bout d'un moment, se faire oublier, se faire mettre de côté pendant plusieurs mois sans rien faire pour essayer de me "récupérer" ça fais mal..

Ensuite, jalousie et dispute sont arrivées entre elle et moi. Elle était jalouse quand son copain et moi parlions, quand j'étais avec une autre amie à moi. Enfin en bref, ça n'allait plus du tout. Elle passait ses journées avec lui et dès que ça n'allait plus entre eux, les deux revenaient vers moi, un peu comme si j'étais un bouche-trou vous voyez. Lui revenait exprès pour a rendre jalouse et elle revenait car il n'était plus la avec elle.

Ensuite, elle s'est mise en tête que j'aimais son copain alors que j'aime quelqu'un d'autre..C'est aller vraiment loin. En même temps, quand on n'est jalouse c'est normal mais dire ça de sa "meilleure amie" je ne comprenait pas trop mais je ne disais rien et je "laissais couler" comme on dit, j'essayais de ne pas trop y penser. LA, on ne se parlait plus trop enfin c'était froid entre nous. Ca me faisait du mal qu'elle passe tout son temps avec lui parce que après moi on me mettais aux oubliettes. Vous savez comme un dossier qu'on jette a la poubelle mais quand on n'en na besoin nous le reprenons. Et bien se dossier, c'est moi. Pour les deux.

Oui je suis consciente que j'ai mal agis et j'ai déjà assumer toutes mes responsabilités envers tout le monde, j'ai rien caché, j'ai dit toute la vérité. Je men veux encore énormément mais mes amis me disent que je n'ai rien fait de mal car nous étions célibataires les deux. Que je ne dois pas m'en vouloir. Mais en vérité, ça m'a détruit. Je me suis fait insultée par des gens que je ne connaissais pas, bousculée et frappée par des gens de mon collège..Je me suis faites regarder de travers mais personne ne le sait. Evidemment car la fautive c'est moi dans l'histoire. Je passe pour la pute/salope qui a fait souffrir ça meilleure amie et ma meilleure amie est passée pour la fille qui souffre. Je ne dis pas quelle na pas le droit de souffrir ou qu'elle a jouer la comédie, je dis simplement que dans l'histoire j'ai aussi souffert et que personne ne s'en n'ai soucié. Enfin, tout ça est mon ressenti.

Cette histoire s'est produite il y a bientôt 3 ans, elle a éclatée il y a 6 mois et maintenant elle en reparle. Elle parle dans mon dos en disant qu'elle n'arrive pas à me pardonner, que je la dégoute, que c'est dégueulasse que je parle encore avec lui. La plupart de ces choses elle me les as dites par message...et certaines j'ai appris qu'elle les disait dans mon dos ou quand je n'était pas là. Je sais aussi qu'elle s'est mutilée pour lui...Pour un garçon...Elle dit qu'elle souffre avec, alors pourquoi elle ne le quitte pas ? Parce qu'elle l'aime. Mieux vaut souffrir pendant 2 mois et reprendre gout à la vie, que de souffrir en permanence. A l'école, elle a pleurer des milliers de fois à cause de lui. Vous croyez qu'elle a pleurer une seule fois pour moi ? Au contraire, elle a pleurer plusieurs fois car il était vers moi. Les sentiments de ne contrôle pas je le sais mais il y a un moment ou il faut se remettre en question n'est ce pas ? Ou il faut réfléchir a ce qu'on mérite, à comment on veut se sentir et de quel manière on veut vivre non ?

Nous nous sommes violemment disputées il y a quelque jours elle ma insultée. Elle et moi c'est terminer. Et je dois vous avouer que je n'ai vraiment pas l'aire de lui manquer. Vous savez, elle ma dit que ça lui faisait du bien de me faire du mal. Alors si je vous écrit c'est pour avoir un avis. Car oui j'ai fais une erreur mais ça arrive à tout le monde non ? De faire des erreurs.

Et je ne vais vraiment pas bien, mais je le montre à personne. Personne ne comprend que ça me blesse à un point que vous n'imaginez même pas..Vous voyez tellement je souffre je suis retombée dans l'automutilation depuis 1 semaine. Et je fais de cauchemars dans lesquels je me vois sauter d'un pont, ou je me vois me noyer. Oui je pense que vous l'avez compris, mes pulsions reviennent et j'ai peur. En parler ? A qui ? Si j'en parle, les gens vont se moquer ou dire que je mens pour me rendre intéressante. Je suis prisonnière. Je suis vraiment mal et je me fais du mal. Je me sens fautive à 100% et je veux en finir...Comme ça, elle aura une vie parfaite sans moi pour la lui gâcher. Elle pourrait m'oublier et aimer son copain comme une folle. Et son copain pareil. Ils auront une vie parfaite et je ne leur manquerait pas. J'ai besoin d'aide...je suis allée briser une promesse qui me tenait vraiment à coeur et je me déteste d'avoir reprise cette lame dans mes mains. Je me déteste de voir les gens qui tiennent vraiment à moi me voir dans cet état. J'ai peur...????????

Vous auriez un avis par apport à ça ? Des conseils pour moi ? Tout est de ma faute ou je me fais des films.. ?

Merci d'avance et désolée d'avoir été aussi longue...

A bientôt.

 

 

Réponse de TELME:

Bonjour,

En te lisant, il me semble que cette histoire de préliminaires "enfouie" depuis 2 ans refait surface et prend une ampleur inattendue.

C'est comme si tout se mélangeait d'un coup : tes confidences à ton amie ont d'abord été bien comprises (aucun de vous n'était en couple, c'était donc une découverte qui ne trahissait personne) puis j'ai l'impression que ça s'est répandu comme de l'huile avec les distorsions que chacun-e a apporté à cette histoire...Du coup, tout le monde y va de sa perception et cela se mélange avec tout ce que toi et ton groupe de copains vivez actuellement...alors que cette histoire s'est passée il y a 2 ans! On mélange des choses qui n'ont rien à voir ensemble.

Tu te culpabilises beaucoup...alors qu'il me semble que tu n'as pas de raison de te sentir responsable des tensions actuelles. En plus tu te sens inconfortable dans ce trio composé de toi, cet ami et ton amie.... les relations à trois peuvent être compliquées car c'est souvent deux contre un..!

Concrètement, je te propose deux pistes:

- Prendre tes distances avec ce copain et cette copine afin de te retirer de ce "jeu" qui n'en finit pas et te fait souffrir. En te retirant, tu te protégeras et obligera cette fille et ce garçon à régler leurs problèmes sans passer par toi.

- Renouer avec les activités et les liens qui te valorisent et te font du bien car cette histoire te fait entretenir une image négative de toi-même et en te percevant ainsi (comme fautive, coupable, etc...) tu ne fais que confirmer cette perception des autres par rapport à toi. C'est une spirale! Prends ton courage et tente de sortir de ce cercle répétitif et destructeur...même si ça te paraît difficile car cela signifie couper avec des personnes que tu connais et créer de nouveaux liens.

Je me permets d'ailleurs de faire un copié-collé d'une phrase de ton message qui est très juste: "il y a un moment ou il faut se remettre en question n'est ce pas ? Ou il faut réfléchir a ce qu'on mérite, à comment on veut se sentir et de quel manière on veut vivre non ?". Je te propose d'y réfléchir pour toi-même...tu as des ressources et tu mérites de porter sur toi un regard plus positif, de moins te culpabiliser, d'oser mettre fin à des interactions  qui te desservent.

Avant de terminer cette réponse, sache que notre site est réservé aux jeunes adultes dès 18 ans et aux parents. Nous avons répondu à ce premier message de ta part mais nous te prions désormais d'écrire sur www.ciao.ch qui est une plateforme destinée aux jeunes avant 18 ans.

Tu peux aussi utiliser le 147 qui répond gratuitement et confidentiellement 24/24 et même prendre rendez-vous pour une consultation auprès de notre service Telme qui se trouve à Lausanne et reçoit les jeunes à des tarifs abordables (5.- par consultation) sur rendez-vous au 021 324 24 15.

Pouvoir mettre des mots sur ce que tu vis et ressens t'aidera à diminuer tes inquiétudes et surtout à éviter de te faire du mal. Ne reste pas seule avec ce poids!

Courage et bon week-end!

Telme

Bonsoir, que faire si mon fils qui a fait une tentative de suicide, reste sur les mêmes pensées d'avant le passage à l'acte? Réponse de...

 

Bonsoir,

que faire si mon fils qui a fait une tentative de suicide, reste sur les mêmes pensées d'avant le passage à l'acte?

 

 

Réponse de TELME:

 

Bonjour,

 

Vous donnez peu d'information, notre réponse sera très générale.

 

Votre fils a-t-il été hospitalisé suite à sa première tentative de suicide? Si oui, un suivi devrait avoir été mis en place, dans ce cas, a-t-il été interrompu?

 

Dans tous les cas, comme vous observez que votre fils revient sur des pensées qui vous inquiètent (lesquelles?), nous vous encourageons à prendre contact avec un psychologue pour mettre en place un suivi. Bien sûr, si un travail thérapeutique a été entrepris et non terminé, il vaudrait mieux reprendre avec la même personne, ou le même organisme qui a déjà pris en charge votre fils, et essayer de comprendre ce qui n'a pas fonctionné plutôt que de tout reprendre à zéro.

 

N'hésitez pas à poursuivre en donnant davantage d'information.

 

Bien à vous

 

Telme

Bonjour,J'ai une famille monoparentale reconstituée, donc d'un premier mariage j'ai une fille de 7 ans et elle vit chez son père. Et de mon couple...

Bonjour,
J'ai une famille monoparentale reconstituée, donc d'un premier mariage j'ai une fille de 7 ans et elle vit chez son père. Et de mon couple actuel j'ai une autre petite fille de 2 ans et je peux prendre ma première fille un weekend sur deux et quand elle vient elle fais preuve de violence sur sa petite sœur et elle a même souhaiter ça mort que dois-je faire je me sens complètement désemparé je ne sais pas comment faire ni comment réagir face à cette situation et le papa de la petite dis que si elle tente quoi que ça sois de mal lui aussi lui fera du mal que dois- je faire??????

 

Réponse de TELME:

L'attitude violente de votre fille de 7 ans envers sa soeur peut s'expliquer de plusieurs manières mais il nous semble intéressant d'explorer la piste de la "jalousie". Cette petite soeur pourrait être vue comme dangereuse car elle "prive" votre aînée de sa maman "entièrement". Avec une petite soeur, elle n'est plus seule dans sa relation avec vous et elle doit vous "partager" (d'autant plus si la semaine elle a son papa rien que pour elle...). Quand elle vient chez vous le weekend, votre fille aînée souhaite sûrement vous avoir tout pour elle, chose qui n'est plus possible car sa petite soeur demande aussi de l'attention. De plus, la semaine vous vivez "sans elle", il est donc possible que cette situation soit difficile à gérer pour elle, qu'elle se sente exclue de votre nouvelle vie de famille ou qu'elle ait l'impression d'être la pièce rapportée qui est là juste le weekend. 

Il nous semble important que vous puissiez expliquer les choses à votre fille aînée : sa place au sein de votre famille, votre nouvelle vie de couple et de famille sans elle la semaine. Elle n'a pas le droit d'être violente envers sa petite soeur, mais elle a le droit d'être fâchée, de ne pas l'aimer, de trouver qu'elle prend trop de place. Il est donc primordial que vous reconnaissiez et validiez ses émotions et sentiment négatifs envers sa petite soeur, aidez-la à s'exprimer sur ce qu'elle ressent.

Vous pourriez aussi essayer de privilégier quelques moments de détente seule avec elle lorsqu'elle vient le weekend. De cette façon, elle pourra sentir qu'elle a une place bien spécifique lorsqu'elle vient et qu'elle ne vient pas parce qu'elle "doit" mais bien parce vous allez pouvoir faire des activités rien que les deux. Pensez aussi à proposer à vos filles des activités qu'elles pourront faire ensemble et développer une complicité plutôt que de la rivalité.  

Dernier point important et en réaction à ce que vous nous dites à propos du papa de votre jeune fille : il est important de ne pas répondre à la violence par la violence mais de privilégier la discussion et la compréhension.

N'hésitez pas à réagir à cet échange si vous le souhaitez et à nous dire comment ces pistes vous auront été utiles.

 

 

Bonjour, Y a t'il des moyens concrets médicaux ou social pour diagnostiquer si un bébé a été fortement secoué? Réponse de TELME: Bonjour, Les...

Bonjour,

Y a t'il des moyens concrets médicaux ou social pour diagnostiquer si un bébé a été fortement secoué?

Réponse de TELME:

Bonjour,

Les personnes qui répondent sur ce site sont psychologues et non médecins, toutefois nous pouvons vous dire que toute atteinte physique ou psychique peut laisser des traces dans le corps et/ou dans le comportement, selon le degré de gravité. S'il y a un doute sur l'état de santé d'un enfant ou sur d'éventuelles séquelles, il est primordial de consulter au plus vite.

Il vaut mieux réagir que de banaliser, avec le risque de ne pas donner le suivi médical nécessaire. 

Avez-vous envie d'en parler davantage? Qu'est-ce qui fait que vous posez cette question, êtes-vous inquiet pour vous ou quelqu'un de votre entourage?

N'hésitez pas à poursuivre l'échange.

 

 

 

 

Bonjour,  Ma question:  Comment faire pour aimer nouveau la vie après une agression traumatisante À l’Age de 6 ans et une sexualité homosexuelle...

Bonjour, 

Ma question: 

Comment faire pour aimer nouveau la vie après une agression traumatisante

À l’Age de 6 ans et une sexualité homosexuelle délibérée après un viol et des insultes verbales?

Effectivement, âge de 6 ans j'ai été violenté par trois jeunes plus âgés que moi et depuis ma vie est un enfer. Je ne dors plus, je ne mange pas bien. Le pire dans tout cela c'est que je leur avais dit que la maitresse ne voulais pas qu'ils fument et ils fumaient alors elle m'a dit qu'elle n'avait pas le temps de surveiller la petite cours et la grande cours ou je jouais a la recréation. Je vais donc surveiller la cour car elle m'a demandé de les surveiller car les professeurs étaient tous en réunion des maitres a la salle des maitres. Je sors et me dirige dans la petite cour, là il y a tout un monde qui joue dans la petite cours de l'école je vais donc dans la cours quand la sonnerie retentit. Ensuite je vais vers un mur de grimpe ou je fais le cochon pendu. M’ont dit tu préfères le couteau, le pistolet ou bien le cutter. Ils m’ont agressé avec un faux pistolet et un vrai couteau ainsi qu’un cutter.

Là je ne fais pas attention est déjà on voit ma culotte? Les autres petits camardes qui jouent près de moi regardent donc comment je fais le cochon pendu je les vois s'en aller la tête en bas et puis je me relevé d'un coup. Intéressée par le regard des grands je les regarde, 3 jeunes sont scotchés au mur en train de boire de la bière, je leur demande si je peux en boire il m'en donne et là j'en bois. Ils me flattent me disent que je suis la plus jolie, que je suis mignonne, mince, mature et bref on entame une discussion presque normal après ils commencent a touché ma robe, le plus grand me prend contre lui il se frotte a moi et puis je lui dis que je ne veux pas. Il me touche les jambes, mets sa ma sur mes fesse remonte jusqu'à touche mon sexe me caresse le sexe et m'embrasse et masturbe je hurle de peur et de honte.

Puis après il me dit que je suis gamine pas ce que je ne fais pas ce qu'il dit. Ensuite ils sortent des cigarettes et ne veulent pas m'en donner alors je prends le paquet en disant ce n’est pas bien et là tout d'un coup ca dégénère. Ils commencent à s'énervé et me cour après. Ensuite on court deux fois autour de l'école. Là ils m’attrapent me cogne, me tape la tête contre la Balustrade, sorte un cutter me disent qu'ils veulent me tuer, a ras la gorges, me pique avec, me tire les cheveux, me baisse la culotte et me viole les trois l'un après l'autre. J’ai été violée par ma meilleures amie qui m’a touchée et ma pénètre elle me fait mal? Je n'ai plus envie d'aller en formation professionnelle, Plus rien de tout et puis j'ai une des attouchements avec des gens quand sortait dans la classé, je me suis fait rouer de coups, insultée verbalement et aujourd'hui je suis si fragile que je peux plus vivre avec les autres alors je les évitée mon frère qui m'a violé quand j'été petite que quelque fois. J’ai même dû me planquer quand on m’a une nouvelle fois agressée lors d’un camp de ski 4 mecs cette fois-ci qui ont violé une autre fille Céline, je les ai repoussés heureusement pour moi !!!Mais je ne sais pas pourquoi je suis toujours agressée jusqu'à aujourd'hui cette fois ci que par des attouchements qui datent de 4 mois après cela il n’y a plus rien eu. Mais je ne sais pas si cela et grave ?

Merci

 

Réponse de TELME:

Bonjour, et bienvenue sur notre site,

Si ce que vous décrivez s'est bel et bien passé, c'est inquiétant et il est normal que cela se répercute sur votre vie, votre intimité, vos relations et votre capacité à faire confiance.

Avez-vous déjà pu parler de ces évènements à une personne de confiance ? Si oui, que vous a-t-on suggéré de faire ? Avez-vous déjà eu par le passé ou actuellement un soutien psychologique en lien avec ces agressions ? 

Pour vous reconstruire et retrouver votre équilibre, il faudra du temps et des échanges plus approfondis que ce que nous pouvons vous dire par l'intermédiaire d'un écran. Pour prendre soin de la part de vous qui a été blessée, il est important de passer par les mots ainsi que les émotions liés à ce traumatisme. Vous aurez besoin, sur ce parcours, d'être accompagnée d'un-e professionnel-le capable de tenir compte des divers éléments de votre histoire, de votre rythme, de vos objectifs aussi. Tout cela est très personnel....

Pratiquement, nous vous encourageons à prendre contact avec l'association "Faire le Pas" (www.fairelepas.ch; 0848 000 919) qui dispense des informations et suivis thérapeutiques pour les personnes ayant été abusées sexuellement.

Nous vous souhaitons la force nécessaire pour demander l'aide dont vous avez besoin et reprendre progressivement confiance.

 

Bonne journée!                                 Telme

 

 

Notre fille nous a dit quelle avait subie des attouchements par son frère .il s est dénoncer . Devont nous avertir notre famille ou devont nous...

Notre fille nous a dit quelle avait subie des attouchements par son frère .il s est dénoncer . Devont nous avertir notre famille ou devont nous attendre après son rdv chez la psychologue judiciaire?nous ne voulons pas mal agir pour sa reconstruction nous sommes perdu aidez nous merci

 

Réponse de TELME:

 

Bonjour,

 

Vous donnez peu d'informations à propos de votre situation. Nous ne pouvons pas vous répondre de façon précise.

 

Dans tous les cas, nous vous encourageons à ne pas entrer dans la précipitation. Votre fils a reconnu les faits, ce qui est très important, et il a un rendez-vous en vue avec une psychologue judiciaire (quand?).

Il serait nécessaire que votre fille puisse être soutenue par un-e psychologue elle aussi.

 

Nous ne voyons pas l'utilité d'en parler ouvertement en famille élargie tout de suite. Nous ne connaissons pas l'âge exact des jeunes, mais ce serait positif de consulter votre fille par rapport à ce qu'elle pense du dévoilement de ce qu'il s'est passé.

L'idéal serait donc d'avoir un dialogue avec la personne qui la soutient, d'évaluer quand et de quelle façon la famille devrait être informée. Ce qui compte pour le moment est le fait que vous soyez soutenus par des professionnels et que vous ne restiez pas seuls face à ce qu'il s'est passé, afin de prendre les bonnes décisions, de préserver le développement futur de vos enfants, ainsi que leurs liens.

 

Bonne suite pour vos démarches

 

 

Telme

 

 

 

 

 

 

 

 

Bonjour, Mon fils de 7 ans est venu me rapporter il y peu d'un secret qu'il partage avec sa petite camarade de classe du même âge. Cette dernière...

 

Bonjour,

 

Mon fils de 7 ans est venu me rapporter il y peu d'un secret qu'il partage avec sa petite camarade de classe du même âge. Cette dernière à expliqué à mon fils qu'un voisin (enfant de 6 ans) lui avait demandé de lui "sucer le zizi" dans les caves de leur immeuble et qu'elle le lui a fait. Comment dois-je réagir sachant que je connais les parents des 2 enfants en question ? Si je le répète mon fils n'aura plus confiance en moi, comment je peux faire ? En tout les cas je ne peux pas rester sans rien faire, cela me choque énormément venant d'enfants de cet âge !

 

Merci pour votre réponse.

 

 

Réponse de TELME:

 

Bonjour,

 

Vous vous trouvez enfermée dans un secret et il vous est difficile d'en sortir.

En même temps, vous êtes bien convaincue qu'il faudrait faire quelque chose, vous n'allez pas rester avec ça sans réagir. Une partie de la réponse est déjà là: vous n'allez pas vous taire.

Maintenant comment faire pour que votre fils ne regrette pas de vous avoir parlé...?

 

Je vous propose de l'aider à se représenter la situation de son amie, d'essayer de l'aider à comprendre comme c'est difficile d'être forcé à faire des choses qu'on ne veut pas, et qu'on doit l'aider. Il vous en a parlé, c'est bien, vous pouvez le féliciter de cela tout en lui expliquant que la prochaine étape est de protéger cette fille, qu'il est donc indispensable d'en parler, il n'y a pas le choix.

 

Par rapport à ce qu'il s'est passé, je comprends que vous soyez choquée.

Ce qui est choquant n'est pas en soi le fait que les enfants expérimentent des jeux sexuels, les enfants on cette curiosité naturelle qui fait qu'ils cherchent à explorer leur corps, mutuellement. Ce qui est choquant est l'aspect "mécanique" de ce rapport, c'est ciblé sur une pratique précise, ce qui sort de l'exploration du corps pour devenir très spécifique.

 

Il est donc important de comprendre ce qui fait que ce garçon aurait déjà ces attentes là (restons au conditionnel tant que tout cela n'a pas été vérifié).

 

Vous connaissez les parents, je vous propose d'entrer en dialogue avec eux sans dramatiser mais en cherchant à comprendre avec eux quelle dimension peut avoir cet événement, de grave à beaucoup moins grave, et de voir ensemble ce que vous pourrez en faire puisque vous êtes tous concernés.

 

Bien à vous

Telme

 Bonsoir, J'ai lu votre explication sur la mutilation avec les larmes aux yeux. C'est très prenant. Oui j'ai pleuré, car je m'automutile énormément....

 Bonsoir,

J'ai lu votre explication sur la mutilation avec les larmes aux yeux. C'est très prenant. Oui j'ai pleuré, car je m'automutile énormément. Avant, j'étais "toxicomanie" à la RITALINE. J'ai 30 ans. Durant cette consommation de RITALINE qui a duré 5 ans je ne me mutilais plus (car j'avais commencé la mutilation à l'age de 15 ans). Maintenant que j'ai complètement arrêté cette drogue depuis le 24 février, je me ré-automutile très fréquemment et très fortement. Je vous explique:

J'ai dans mon sac à main, constamment une grosse lame de rasoir. Dès que je me sens triste ou que j'ai envie de voir mon sang couler, je me coupe. Avant je le faisais aux jambes et aux bras. Et maintenant je n'ai plus envie que les gens voient mes cicatrices, alors j'ai trouvé une nouvelle idée : le faire sous les pieds. C'est terriblement douloureux, mais je le fais quand même et très fortement !! à chaque fois ça saigne beaucoup et je me sens soulagée.. :-(.... à peine une coupure commence à cicatriser (car sous les pieds, aucune cicatrice ne reste) je recommence de me couper pleins de fois !! aux 2 pieds... j'ai encore malheureusement un autre gros problème... genre un fantasme:

Je fantasme d’être blessée gravement et que l'on s'occupe de moi, ( les ambulanciers pompier,), qu'ils me donnes les premiers soin... je m'imagine dans le brancard et je suis à moitié consciente et j'adore qu'ils me mettent la minerve, la perfusion. ... qu'ils me parlent.. . et que ça dure long, tellement ils doivent me soigner.. et je fantasme qu'on doive me faire du bouche-à-bouche.. et surtout être ensuite dans l'ambulance ou dans l'hélicoptère avec les secouristes (surtout des hommes), qui prennent soin de moins... etc.... une fois à l’hôpital mon fantasme disparaît. qu'est-ce que c'est que pour un fantasme ? aie-je un problème mental ??? je suis même allée au point de me blesser exprès à la piscine (couper avec mon rasoir et taper la tête) afin que le garde bain me soigne et prenne soin de moi juste parce que je le trouvais sexy... aidez-moi , c'est n'est pas normal ce problème... et je me demande si d'autres ont ça.. des gens sont vraiment blessés et deviennent handicapés et moi je fantasmes de ça... j''imagine pas de suite, mais le faite d'être blessée et qu'on s'occupe de moi. En montagne, je m'étais réellement blessée au dos en tombant à ski.L'hélicoptère a dû venir me chercher.. Je mourrais de mal et vous savez quoi malgré tout ?? j'étais toute heureuse d'être blessée et d'aller en hélicoptère et que les secouristes prenaient soin de moi... aidez-moi... je ne comprends pas ma réaction....

Merci d'avance.

bisous, amitié 

 

Réponse de TELME:

Bonjour, 

Je vous félicite d'avoir pu arrêter avec ce produit, même si vous avez dû remplacer cette addiction par une autre. Mais il faut prendre au sérieux ce problème aussi, vous avancerez jusqu'au moment où vous pourrez vivre totalement normalement.

L'automutilation procure un soulagement à l'angoisse, c'est une façon d'exprimer par la souffrance ce qu'on arrive pas à dire en mots. La souffrance physique détourne de la souffrance psychique qui est souvent plus insupportable. C'est un moyen qui devient assez vite addictif comme vous le savez,  il faudrait donc apprendre à développer votre expression des émotions, à mettre des mots sur l'angoisse, cela se fait avec l'aide d'un psy, en avez-vous un??Si ça n'est pas le cas, je vous encourage à entamer un suivi et à vous y tenir jusqu'à ce ça fonctionne, jusqu'à ce que vous vous sentiez bien mieux.

Par rapport à ce que vous décrivez, ce fantasme, il n'y a rien de grave à mon avis. Ce que vous décrivez montre à quel point vous avez besoin d'attention, d'être au centre, avec des personnes qui ne s'occupent que de vous. Nous avons tous parfois des idées un peu "fantasmatiques" qui nous traversent l'esprit. Il vaut la peine de se demander ce que ces fantasmes disent de notre vie actuelle, de nos manques, par exemple, de nos failles.?Ce que vous dites donne le sentiment que vous avez besoin ou envie d'être prise en charge. ??Avec les années que vous venez de passer, la lutte dans laquelle vous êtes encore, je crois aussi que vous avez besoin de beaucoup d'attention. Encore une fois, je vous encourage à mettre en place ce qu'il faut, suivi psy, développement du réseau amical, pour vous donner les meilleures chances d'avancer.

Tous mes voeux dans ce sens

Telme

Bonjour,  mon fils qui aura 5 ans en juin est un petit garçon fantastique. Il est très rigolo et nous l'aimons très fort. Mais il peut parfois piquer...

Bonjour, 

mon fils qui aura 5 ans en juin est un petit garçon fantastique. Il est très rigolo et nous l'aimons très fort. Mais il peut parfois piquer des crises et s'opposer à nous avec un entêtement déconcertant. 

Jusque là, nous avons réussi à gérer en répétant inlassablement les règles et en le punissant si nécessaire (3-4 minutes seul dans sa chambre pour qu'il se calme ou pour le punir d'avoir tappé sa soeur, dit des gros mots plusieurs fois en nous regardant droit dans les yeux, joué au foot dans le salon alors qu'il n'a pas le droit etc). 

Lorsqu'il avait 3-4ans, il cherchait parfois la limite des limites: puni dans sa chambre, il tappait de toutes ses forces contre la porte avec une voiture en métal. Le menacer de le priver de son épisode quotidien des Barabapapa ou de le priver de lolette pour la nuit suffisait à le faire arrêter. 1 fois il a continué, m'a frappé quand je suis entrée dans sa chambre pour le gronder, m'a dit des gros mots etc, et finalement à bout et sans autre solution sur le moment, je lui ai mis une claque. Il m'a regardée, et m'a demandé "y a quoi après la claque?"...

J'en ai conclu que la claque n'était pas une solution et qu'il chercherait les limites jusqu'au bout...

Il a maintenant 4ans et demi et nous avions la situation en main. Il n'a plus de lolette donc ce n'est plus une possibilité de punition, mais nous pouvions gérer avec les barbapapa, pas de piscine avec papa samedi si tu continues à désobéir etc. 

Mais depuis quelques semaines (pas de gros changement familial etc qui pourrait l'expliquer) aucune punition ne suffit. Il me pousse à bout, et je me retrouve sans autre solution que de lui mettre une claque pour qu'il arrête l'escalade de désobéissance. J'ai essayé de sortir de la pièce pour me calmer et le laisser seul face à ses bêtises, mais il a eu l'impression d'avoir gagné. Et après, c'était pire. Je déteste mettre des claques à mon fils et je me déteste pour ça, mais je ne sais pas comment faire pour "gagner" la bataille quand il désobéit et me provoque. J'ai essayé de discuter, de comprendre, d'être ferme et juste, de donner des punitions qui le touchent (pas de piscine avec papa), mais quand il a décidé de me pousser à bout, rien n'y fait. je lui donne 1 petite claque par semaine maximum mais je n'aime pas me dire que c'est ma solution pour imposer mon autorité. 

Sa soeur (6ans et demi) est un ange qui ne désobéit quasiement jamais. Elle a beaucoup de caractère et organise toujours des jeux pour elle est son frère. Elle dirige tout le temps et son frère la suit docilement (et avec plaisir, il est cmplétement fou de sa soeur, il est tout malheureux quand elle est à l'école et qu'elle n'est pas là pour jouer avec lui).

A la maison mon fils est une forte tête, il est très bavard et très rigolo. Il a beaucoup de caractère mais adore que sa soeur organise et dirige tous leurs jeux.

A la garderie et en société (il commencera l'école en aout 2014), mon fils se transforme en un petit être timide qui trouve le cancre de la classe (ou l'enfant qui fait le plus de bêtise parmi tous les enfants présents), se colle à lui, le suit comme son ombre et fait tout comme lui. Méconnaissable. Ce n'est pas nouveau, il a toujours été comme ça en société, il s'efface et fait tout comme un des autres enfants.

J'ai lu que les claques avaient pour grave conséquence de donner à l'enfant une mauvaise estime de lui. J'ai la triste impression que c'est ce qui arrive à mon fils. Il a l'impression d'etre un méchant gamin qui se fait toujours punir. Nous faisons très attention de ne pas dire trop de bien de sa soeur si gentille, de ne pas lui donner l'impression qu'elle est gentille et lui méchant. Nous la gardons avec nous plus tard le soir pour faire des jeux "de grande" avec elle, mais son frère ne le sait pas, il dort déjà. Mais j'avoue avoir fait longtemps l'erreur de dire à mon fils "mais pourquoi tu es si méchant avec ta soeur, pourquoi tu la tappes, elle est toujours si gentille avec toi". Je ne le dis plus, j'essaie de dire qu'il n'est pas sage et qu'il désobéit au lieu de dire qu'il est "méchant". Mais j'ai peur que son manque de confiance en lui vienne du fait que nous devons souvent le punir, alors que sa soeur n'est quasiment jamais punie.

Comment puis-je stopper/calmer ces coups de colère qui finissent en escalade de désobéissance de façon intelligente?

Comment puis-je redonner confiance en lui à mon fils et faire en sorte qu'il ait une meilleure estime de lui?

Un grand merci d'avance pour votre réponse, et pour votre aide. 

 

Réponse de TELME:

Bonjour, 

Nous voyons que vous essayez de faire au mieux pour faire face à cette situation avec votre enfant mais que vous vous posez de nombreuses questions sur votre style éducatif et sur les potentielles conséquences qu'il peut avoir. Nous entendons aussi votre recherche de conseils pour améliorer votre relation avec votre fils et éviter l'escalade de la violence. Nous saluons votre capacité à vous remettre en question et à demander de l'aide. 

Nous vous sentons désemparée de voir que les nombreuses solutions que vous avez essayé ont, selon vous, toutes échouées. Vous vous sentez face à un mur, comme si quoi que vous fassiez, rien ne marche et vous ne pouvez pas vous faire entendre. Cela doit être très inconfortable et déstabilisant. L'impression d'être sans ressource peut contraindre un parent à céder à l'alternative de la violence. Vous le dites d'ailleurs vous-même: "sans autre solution sur le moment, je lui ai mis une claque". Vous avez raison de vouloir mettre des limites à votre enfant mais le fait de s'imposer par la force est généralement considéré comme un échec de la communication au sein de la relation parent-enfant. 

L'attitude de votre enfant dépend en partie de son tempérament. Chaque enfant a son propre tempérament, se console plus ou moins vite, demande peu ou beaucoup d'attention, a ses propres réactions face aux frustrations. Il est ainsi conseillé aux parents de ne pas développer des attentes similaires pour chacun de leur enfant mais de s'adapter de préférence au type personnel de tempérament. Des attentes trop élevées ou inajustées peuvent peser sur l'enfant et entraîner un sentiment de déception chez le parent qui n'est pas souhaitable.

Il y a aussi de nombreux autres facteurs qui entrent en jeu, comme ceux des périodes de développement. Le développement de l'enfant ne s'effectue pas de façon linéaire, il est sujet à des variations et l'enfant passe par différentes phases, dont celle de l'opposition par exemple. Le besoin de se confronter et de tester les limites n'est pas à interpréter comme étant une volonté de vous énerver mais comme un passage obligé pour qu'il se développe. En tant que parents, le fait de connaître les différents stades du développement de l'enfant pourrait vous aider, dans les moments difficiles, à mieux comprendre le comportement de votre fils, à moins douter de vous et à ne pas prendre personnellement ses crises d'oppositions. 

Contrairement à un adulte, il est normal que son attitude varie très souvent et très intensément en fonction des sentiments qui le traversent. Tiraillé et angoissé par ces changements qu'il peut difficilement maitriser seul, il a besoin de la présence d'un adulte pour le contenir. Si le comportement de l'enfant est lui très variable, la réponse du parent, elle, devrait rester constante. Il est souvent difficile de réprimer ses propres sentiments de colère et d'irritation mais garder une constance va permettre de le rassurer. C'est en se sentant ainsi encadré qu'il comprendra dans quelles limites il peut évoluer. 

Nous ne pouvons malheureusement pas tout aborder dans cette réponse écrite mais nous vous proposons quelques pistes de réflexions supplémentaires sur lesquelles vous pourrez revenir lors de nos prochains échanges: 

Nous nous interrogeons sur la dynamique familiale dans laquelle vous évoluez. Comment s'organise la coparentalité dans votre couple? Quelle place occupe le père dans l'éducation de votre enfant? Avez-vous l'impression que vous êtes seule garante de l'autorité? Quelle place laissez-vous au versant affectif dans l'éducation de votre enfant?

Autre piste de réflexion: en imaginant qu'il est méchant et qu'il s'oppose à vous volontairement pour "vous pousser à bout", vous influencez peut-être son comportement. Peut-être a-il adopté cette attitude en réponse à cette vision négative que vous projetez sur lui, en opposition à celle, angélique, que vous projetez sur sa sœur.

N'hésitez pas à nous dire ce que vous évoque notre réponse.

Bien à vous.

Bonjour ! Je suis enseignante et une de mes élèves m'a confié son envie de me plus rien faire, de ne plus trouver de sens à sa vie, de ne plus...

 

Bonjour !

Je suis enseignante et une de mes élèves m'a confié son envie de me plus rien faire, de ne plus trouver de sens à sa vie, de ne plus avoir envie de manger (mais elle mange quand même sans appétit), ... Elle s'automutile et a déjà fait une tentative de suicide. Elle dit aller un peu mieux, mais je crains le pire. Elle cache bien son jeu, car ses parents n'ont rien vu.

Je me demande si ce n'est pas une histoire de puberté avec tous ces changements hormonaux ??? Peut-elle prendre quelque chose d'homéopathique pour l'aider ? Elle ne veut pas en parler à ses parents, ce qui complique bien les choses !

J'essaie de l'orienter vers une psychologue, mais sans l'accord de ces parents, ce n'est pas évident...

Merci de m'aider à l'aider.

 

 

Réponse de TELME:

Bonjour,

Ce que vous décrivez chez votre élève laisse place à plusieurs hypothèses que nous allons pas énumérer car cela n'aiderait pas. Un point positif que l'on peut relever c'est qu'elle s'est confiée à vous. Vous représentez pour elle un adulte de confiance et c'est là qu'un levier "thérapeutique" est envisageable.

 

En effet compte tenu de son désir de ne pas avertir ses parents de son mal être, vous êtes la personne ressource pour le moment. Il est difficile comme nous l'avons dit d'évaluer la gravité de son état par internet. Le fait qu'elle ait déjà tenté de mettre fin à ses jours est un facteur de risque d'un éventuel nouveau passage à l'acte qu'il ne faut pas négliger. 

En tant qu'adulte majeur, vous avez la possibilité de l'accompagner aux urgences psychiatriques de votre région afin qu'ils l'évaluent, posent un diagnostic et proposent une éventuelle prise en charge psychothérapeutique et/ou médicamenteuse. C'est un lieu où elle pourra être vue sans forcément passer par ses parents.

 

On imagine que dans votre établissement scolaire, il y a une infirmière scolaire qu'elle pourrait consulter 1 fois et même régulièrement si le "feeling" existe entre elles. Cela pourrait constituer un espace où elle pourrait s'exprimer librement et régulièrement et constituer une sorte de "garde fou" à d'éventuelles idées suicidaires.

 

Si la distance n'est pas un frein, elle a la possibilité de venir à Telme à Lausanne où elle sera reçue par un(e) psychologue ponctuellement ou régulièrement à sa demande. 

Sachez cependant que si vous sentez qu'il y a un danger imminent pour sa vie, vous êtes dans l'obligation de le signaler à une personne compétente (service de protection de la jeunesse, police, parents).

 

N'hésitez pas à poursuivre l'échange.

Telme

 

 

 

 

 

 

 

Bonjour, Je pense arriver au burnout familial, je désire prendre contacte avec un (e) spécialist (e). Avez-vous une adresse pour moi? Je veux...

 

Bonjour,

Je pense arriver au burnout familial, je désire prendre contacte avec un (e) spécialist (e).

Avez-vous une adresse pour moi? Je veux vraiment faire quelque choses avant le drame.

Je deviens violent e avec mes enfants alors que c est ce que j ai tir répugner.

Merci

 

 

Réponse de TELME:

Bonjour,

Prendre conscience qu'il faut faire quelque chose est déjà un premier pas pour aller mieux.

 

Vous trouverez sur ce site, dans la rubrique "Nos consultations", toutes les informations nécessaires pour entreprendre un suivi avec un-e psychologue à Telme. Voici le lien pour cette page:

http://telme.wng.ch/prestations/nos-consultations/ 

Vous pouvez aussi vous renseigner en consultant la liste des psychologues de la Fédération Suisse des Psychologues, je vous transmets le lien sur internet:

www.psychologie.ch/fr/services_en_psychologie/vous_cherchez_une_psychologue.html

 

Quel que soit votre choix, nous vous encourageons à poursuivre votre démarche.

Bien à vous

Telme

Bonjour Ca se passe mal avec mes parents depuis longtemps .. J'ai 20 ans oui, mais je me sens mal chaque fois "chez moi".. Ils mettent la faute...

 

Bonjour

Ca se passe mal avec mes parents depuis longtemps ..

J'ai 20 ans oui, mais je me sens mal chaque fois "chez moi"..

Ils mettent la faute sur moi alors que je demande simplement de l'aide, il reviennent au passe qui n'a pas lieu d'être .. E dois me débrouiller seule je suis en apprentissage d'accord mais les relation et communication sont trop dures . C'est jamais possible et je ne sais pas vers qui me tourner pour améliorer tout ca .. Ils me montent la tete parce que avec la famille autour ils ont couper les liens et ma maman me dit souvent des choses horribles comme : tu nous a apporté que des problèmes ( factures médecin etc je suppose ) et j'aurais mieux fait de tavorrter.. Etc !

Que faire ? Aidez-moi.. J'ai limpression de ne jamais avoir recu les choses pour me permettre de grandir eet il me reprochent de ne pas le faire .. Pourtant dans une famille cest des 2 coter que les effort doivent se faire !

Merci de l'attention !

A bientot

 

 

Réponse de TELME:

Bonjour, 

Vous avez raison de réfléchir à cette situation qui vous pèse car même si vous allez prendre votre autonomie, les liens familiaux restent et ils peuvent sûrement être améliorés...

Certaines informations nous manquent pour nous représenter la situation, notamment sur le rôle adopté par chacun de vos parents: ont-ils tous les deux  la même attitude à votre égard ou trouvez-vous plus d'ouverture auprès de l'un des deux ? Avez-vous des frères et soeurs et, si oui, comment cela se passe-t-il entre eux et vos parents? Y a-t-il eu un ou des évènements marquants qui peuvent aider à comprendre ces difficultés de communication? Y a-t-il tout de même des notes positives entre vous ?

Deux aspects méritent à notre avis d'être pris au sérieux:

 

- Ce que vous vivez peut affecter votre estime de vous-même et cela risque à la longue de vous fragiliser au-delà de la relation à vos parents. Nous pensons notamment à votre capacité à croire en vos qualités, à entretenir des relations sereines avec les autres, à faire des projets d'avenir,...

L'impact psychologique de certains propos n'est pas à sous-estimer et vous avez raison de ne pas laisser passer cela sans réagir!

 

- Si la communication s'avère rapidement conflictuelle en famille, il vaut la peine selon nous de réfléchir à la possibilité d'une démarche de suivi thérapeutique familial qui permettrait à chacun-e de s'exprimer et d'être entendu et reconnu dans ce qui est difficile. Peut-être pensez-vous qu'une telle proposition serait refusée par vos parents ? Nous vous encourageons néanmoins à leur en parler (pourquoi pas avec l'aide d'une tierce personne de confiance) si vous pensez que cela pourrait être aidant de part et d'autre dans la restauration d'un lien plus serein entre vous.

Nous vous souhaitons de parvenir à avancer malgré les difficultés et restons à votre écoute si vous souhaitez poursuivre cet échange.

Telme

 

 

Bonjour Mes filles de 7 et 9 ans ont subi des abus sexuels de la part de leur cousin de 13 ans (plus preciement le fils adoptif du copain de ma...

Bonjour

Mes filles de 7 et 9 ans ont subi des abus sexuels de la part de leur cousin de 13 ans (plus preciement le fils adoptif du copain de ma belle-soeur, ce qui rend la relation n peu éloignée mais pour les filles c'était leur cousin) la semaine derniere. Celle de 9 ans pendant une semaine les soirs et celle de 7 ans un soir ou deux. Ils ont joué à action, squelette ou vérité. Si c'était vérité on pose une question, action on doit faire quelque chose, squelette on passe la main sur le corps jsuqu'a ce que le meneur de jeu dise stop et on doit montrer ce qu'il y a dessous. Il leur a demandé de se déshabiller, de lui toucher et tenir le sexe, de faire l'avion avec leurs levres enférieures, il s'est allongé sur elles nu (elles en slip) et s'est masturbé. Il leur a embrassé le sexe. Il avait deja fait des choses avec la grande a noel en lui demandant de ne rien dire. La semaine derniere j'ai eu un pressentiment, j'ai d'abord demandé a l'ainée qui m'a juré qu'il ne se passait rien. 3 jours plus tard j'ai demandé a la plus jeune qui m'a tout dit. Avec mon mari on a parlé avec les 2 en leur expliquant qu'il n'avait pas le droit de faire ce ni personne... avec le père et la belle mére du cousin ainsi qu'avec le cousin lui-même. Je ne sais pas si je dois faire plus. Ma fille ainée est très secréte et si elle est traumatisée je pense que je ne le verrai pas et comme elle est capable de mentir et de jurer qu'il n'y a rien je me dis qu'elle savai que c'etait pas bien? Par ailleurs elle a a l'air bien...la petite n'a pas l'air de réaliser ce qui s'est passé. Je m'en veux d'avoir eu un pressentiment et de ne pas avoir réalisé plus tot pour arrêter ca. Ca me rend dingue d'imaginer et de me demander s'il n'y a pas eu autre chose qu'elle n'aurait pas dit et qui pourrait la marquer a vie. Je veux donc etre sure de tout avoir fait!

Je vous remercie d'avance pour votre aide.

 

Cordialement

 

Réponse de TELME:

Bonjour,

Nous imaginons sans peine les émotions contrastées qui vous habitent.

Malgré cela, vous avez bien réagi en faisant face à cette situation et en demandant également un conseil professionnel ici.

La nature très sexualisée et la fréquence des abus/attouchements que vous décrivez (déjà une première fois à Noël, puis étalé sur une semaine du moins en ce qui concerne votre aînée) laissent en effet penser qu'il ne s'agit pas d'un simple « jeu de découverte sexuelle». Par ailleurs le fait que le cousin ait demandé à votre fille de se taire après le premier épisode révèle sans doute le début d'une relation d'emprise de laquelle vos filles pourraient difficilement se sortir sans aide.

En prenant rapidement les choses en mains avec vos filles, leur cousin et ses parents, vous avez échappé au piège de la banalisation, ce qui est très positif. Il me semble toutefois important de ne pas dramatiser non plus tout en étant attentive aux points suivants:

  • bien que vous et votre mari ayez déjà pu discuter avec toutes les personnes impliquées, il me semble nécessaire que vous vous assuriez à nouveau auprès de votre belle-sœur et de son copain qu'ils aient bien pris ces faits au sérieux et réagi en conséquence auprès de leur fils (par ex. discussion éducative, suivi psychologique...)

  • A titre de prévention et de protection, il serait peut-être adéquat de mettre une distance physique entre vos filles et leur cousin (du moins dans un premier temps) ou alors de faire en sorte qu'ils ne puissent se retrouver seuls trop longtemps ou sans surveillance; il me paraît également important de définir clairement aux enfants les règles et limites à respecter pendant leurs interactions...Afin que tous comprennent que ce qui s'est passé n'est pas tombé aux oubliettes et que vous restez vigilants.

  • Vous dites que vos filles semblent aller bien et ne pas souffrir de ces événements....D'un autre côté vous pensez qu'elles pourraient peut-être cacher l'ampleur de leur souffrance....Un soutien psychologique extérieur pourrait les aider à dépasser leur vécu mais il n'est pas dit qu'elles en aient réellement besoin à ce stade. Avant de prendre une décision précipitée, je vous propose d'observer vos filles en étant particulièrement attentive par rapport à d'éventuels changement de comportement par ex. Quoiqu'il en soit il est fondamental que vos filles sachent que le dialogue et l'écoute restent ouverts de votre côté et que vous ne les jugez pas pour ce qui s'est passé. Un espace de confiance est essentiel pour que vos filles puissent se confier en cas de besoin et quelle que soit la situation.

Enfin, vous êtes inquiète pour vos filles et votre souci de bien faire est compréhensible.
Je vous encourage cependant à ne pas trop vous mettre la pression car vos agissements et vos réflexions sont déjà bien adéquats. Continuez à partager vos questionnements, que ce soit avec votre entourage proche ou avec une aide professionnelle.

N'hésitez pas à poursuivre cet échange.

Telme

bonsoir, j'ai insultez une fille (j'ai été amie avec) qui a fais des choses ignobles a mon amie et je l'ai défendue en l'insultant (2 fois)je viens de...

bonsoir, j'ai insultez une fille (j'ai été amie avec) qui a fais des choses ignobles a mon amie et je l'ai défendue en l'insultant (2 fois)je viens de recevoir un appel téléphonique d'un camarade d'école qui est le petit ami de cette fille. si j'insulte encore une fois sa copine il ma dis; si tu l'insulte ou si tu m'insultes je t'arrache les dents et t'as plus de têtes tu pourras aller te racheter les dents pasque je vais te les arracher une par une... et maintenant je suis traumatisée ... pourriez vous m'aidez ??

 

Réponse de TELME:

 

Bonjour,

Merci de ta confiance en adressant ta préoccupation sur notre site. Celui-ci est réservé aux jeunes dès 18 ans et aux parents c'est pourquoi nous t'invitons à écrire de préférence sur www.ciao.ch ou à utiliser la ligne téléphonique du 147 qui répond 24/24 et en toute confidentialité aux appels des jeunes.

Voici quelques pistes auxquelles tu peux réfléchir dans l'immédiat:

 

- Il est parfois difficile de ne pas réagir surtout quand on se sent débordé d'émotions car la situation concerne une personne qui nous est chère, je comprends ton besoin de défendre ton amie.

Pourtant le fait de réagir à sa place ne l'aide pas car tu t'interposes entre elle et la personne qui l'a agressée en la dispensant de s'impliquer et en t'exposant trop toi-même....Elle doit apprendre à régler elle-même ses problèmes quitte à demander de l'aide.

 

- Tu es face à une escalade et cela te fait peur car tu n'imaginais pas que cette histoire prendrait une telle ampleur. Je t'encourage à temporiser c'est-à-dire à ne pas risposter mais plutôt à te retirer de cet échange de menaces ou même à t'excuser si tu penses que c'est justifié. L'idée est de permettre à ces tensions de se dégonfler plutôt que de s'amplifier.

- Nous t'encourageons aussi à dire ce qui se passe à un adulte en qui tu as confiance afin de ne pas porter cela toute seule.

Bonne suite à toi !                   Telme

Bonsoir, J'ai un grand problème je suis amie avec une fille depuis bientôt 7 ans notre amitiè se passais au mieux mais elle a reçu des menaces de...

 

Bonsoir,

 

J'ai un grand problème je suis amie avec une fille depuis bientôt 7 ans notre amitiè se passais au mieux mais elle a reçu des menaces de son ex petit ami et je n'ai pas su réagir elle m'as dis si elle se faisais frapper je ferais rien j'ai trop peur.. que je suis pas une réelle amie et la je l'ai dis je t'adore elle fais il me faut des preuves comme quoi je tiens à elle je suis une fille aussi .. Elle crois plus trop que je tiens à elle alors que j'ai toujours été la sauf la défendre je ne sais pas le faire ni m'affirmer je veux pas la perdre :(

 

Quels conseils avez vous a me donner?

 

 

 

 

 

Réponse de TELME:

 

Bonjour,

Votre amie a reçu des menaces de la part de son ex-copain et elle vous demande de l'aider, mais  nous ne sommes pas certains d'avoir bien saisi ce qu'elle vous reproche...? Merci de nous en dire plus, sans quoi il nous sera difficile de vous donner des pistes de réflexion.

Vous parlez d'agression physique...Sachez que vous n'êtes pas tenue de vous interposer physiquement entre deux personnes. Si vous sentez du danger pour vous-même ou pour votre amie, n'hésitez pas à faire appel à la police. De plus, si votre amie subit des violences, vous pouvez lui proposer de l'accompagner dans une démarche de signalement aux services de police.

Nous vous encourageons à dialoguer ouvertement avec elle afin que chacune puisse exprimer ses émotions et ne pas laisser de place aux malentendus trop longtemps.

Merci de votre compréhension,

Telme

mon fils a fait l'objet de violences physiques en debut d'annee. ces violences lui ont été infligées par 4 camarades de classes. depuis, il vit...

 

mon fils a fait l'objet de violences physiques en debut d'annee. ces violences lui ont été infligées par 4 camarades de classes. depuis, il vit l'enfer et a fini par me parler du harcelemnt moral et verbal dont il a fait preuve depuis. cela fait 3 semaines qu'il ne va plus au college et ce, sur les conseils du medecin car il fait beaucoup de cauchemars et m'a meme dit qu'il preferait crever plutot que d'y retourner.

 

les responsables du collège non seleument banalisent la chose , mais remettent en cause les aveux de mon fils, meme si les violences physiques ont éte avérées.

 

je ne sais plus quoi faire et ai besoin de conseils

 

merci beaucoup

 

cath.

 

 

Réponse de TELME:

 

Bonjour!

L'important dans ces situations n’est de ne pas taire le problème mais d'en parler. Il est très positif que votre fils vous ait dit ce dont il a été victime et ce qu'il vit à l'école.  A-t-il eu l'occasion d'en discuter aussi avec des professionnels? Existe-t-il un psychologue ou un médiateur scolaire dans son établissement?

Vous nous en dites très peu sur les démarches que vous avez déjà entreprises avec les responsables de l'école et le médecin traitant. Nous sommes étonnés qu'il n'ait pas reçu de proposition ou de réaction de leur part (votre fils manque l'école depuis 3 semaines!).

De façon générale, il vaut toujours la peine de s'adresser à la direction de l'établissement si vous ne vous sentez pas entendue par les enseignants. Il faudrait y aller avec des éléments purement objectifs, des faits, et un certificat médical.

Nous restons à votre disposition pour poursuivre l'échange, des informations supplémentaires nous permettraient de vous donner d’autres pistes.

Bien à vous,

 

Telme